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Pourquoi ?

Le blog de "NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT !" se veut être, à la fois, un espace de contribution au débat politique dans la ville, le canton, la circonscription et, à la fois, la marque de l'expression autonome de ce regroupement unitaire.
Seront mis en ligne nos comptes rendus du Conseil Municipal, des articles et les prises de position des organisations et des citoyen-nes qui participent à l'activité de NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT (Collectif Unitaire pour une Gauche Alternative - membre d'Ensemble -, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti Communiste Français, Parti de Gauche, militants de la France Insoumise).
Pourront être mis en ligne toutes contributions utiles au débat démocratique et à l'action politique dans notre ville, sous la responsabilité de leurs auteurs, bien entendu, et sous réserve du respect évident des Personnes.
Les propos diffamatoires, ceux mettant en cause la vie privé de chacun(e) ou les insultes ne sont pas recevables.
C'est avec un réel plaisir que seront relayées toutes les informations utiles à la ville, le canton ou la circonscription, utiles à la démocratie participative et utiles pour la construction d'une alternative politique qui change concrètement la vie ! 

Bon Blog
Pour "NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT !"

Etienne Doussain 

 

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    Cliquez sur le lien ci dessous https://nsagv.ouvaton.org/wp-content/uploads/2021/10/Tract-Territoriaux.pdf

Contact "Noisy Solidaire, à gauche vraiment !"

onaledroitdevoirrouge@orange.fr

18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 15:19

Le 19 juin, manifestation interprofessionnelle à l'appel de la CGT, les Intermittents du Spectacle, les Cheminots, les salariés d'Alstom et bien d'autres convergeront pour rappeler à Valls et à Hollande que la gauche ne mourra que si elle fait une politique de droite, validée par le MEDEF.

A partir du 20 juin, les militants socialistes sont appelés à sursauter. Nous disons CHICHE !

Sursaut ...
Sursaut ...
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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 14:57

Le sujet est difficile. La pression politico-médiatique est à son comble. Pression du pouvoir incroyable de la part d'un président de la République et d'un gouvernement qui se prétendent de gauche (l'ennemi, c'est la finance, vaste rigolade ...). Reportages en boucle avec un, deux, trois usagers - pardon, à la SNCF, on dit client maintenant - qui crient leur colère à juste titre contre les conditions de transport qui leur sont faites. Jamais un syndicaliste à l'antenne ou alors caricaturé, jamais de débat contradictoire sérieux pour expliquer les enjeux de la future loi. Pire, on va même pour faire peur et jouer les uns contre les autres, jusqu'à utiliser 8% des 700 000 bacheliers qui planchaient ce matin en Philo.

Pour autant, pas question d'oublier l'essentiel. Tout d'abord, l'appel à la grève, depuis la loi Sarkozy, a été déposé, il y a plus de quinze jours et chaque gréviste doit se déclarer nominativement. Cet appel a été précédé de manifestations nationales des cheminots suivies massivement. Le 1er ministre Ayrault, puis maintenant Vals, savent depuis plusieurs mois que le projet qu'ils portent et vont défendre dès demain à l'assemblée nationale, est totalement contesté par les cheminots et bien d'autres citoyens, très nombreux.

Il faut donc désigner les véritables responsables de la provocation et des conditions insupportables faites aux usagers aujourd'hui. Les responsables sont au pouvoir dans ce pays et au plus haut niveau.

Loin d'un grève corporatiste où il s'agirait de seulement défendre des conditions de travail de nantis, il en va du service public du transport dans notre pays. L'exemple anglais doit être médité par toutes celles et tous ceux qui préfèrent aujourd'hui ne voir que la partie émergée de l'iceberg. La création des trois EPIC superposés et autonomes, en lieu et place de RFF et de la SNCF, déjà EPIC, au lieu de la création d'une seule et unique structure du rail français, n'est que la porte ouverte à la privatisation, la concurrence libre et non faussée qui plait tant à la Commission européenne et qui coûte si cher au bout du compte aux usagers des anciens services public car les dettes d'infrastructures (TGV, réseau délabré) sont au passage laissé à la charge des utilisateurs.

La Poste, EDF, GDF, les autoroutes, les anciennes banques d’État, l'Eau, etc... tout démontre qu'au bout du compte, c'est nous qui payons...sans certitude, aucune, d'une amélioration du service rendu... aux clients puisque l'usager doit disparaitre.

Le service public est une idée moderne, quoiqu’en disent ses détracteurs. Aussi la Convergence Nationale de défense et de développement des services publics a raison de dévoiler le piège dans lequel ce gouvernement veut nous enfermer. Il ment délibérément par omission des raisons profondes du projet de loi qu'il veut faire passer à l'Assemblée Nationale ! Que les élus socialistes affligés se lèvent ....

Solidaire malgré la galère ...
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6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 20:00

Manifestation antifasciste - Un an après la mort de Clément

Un an après la mort de Clément, assassiné par des fascistes : plus que jamais, combattons l'extrême droite !

Le 5 juin 2013, Clément était tué par des militants d'extrême droite.

Son cas devenu emblématique n'est pourtant pas isolé. Nombreuses sont celles et ceux qui doivent affronter les oppressions.

Elles prennent des formes multiples (violences policières, expulsions, stigmatisations, islamophobie, lois racistes, remise en cause du droit à l'IVG…). Les récents scores électoraux du Front National ne sont pas là pour nous rassurer.

C'est pour cela que nous croyons que la mémoire de Clément n'appartient à personne, mais vit dans le combat de toutes celles et ceux qui s'opposent, à hauteur de leurs moyens, à ces oppressions.

Nous appelons donc à continuer la lutte, en mémoire de Clément et pour toutes les victimes du fascisme, des racismes, du sexisme, de l'homophobie, en participant à la manifestation qui se tiendra un an après sa mort le 7 juin 2014.

Signataires (au 30 mai) :

Act Up-Paris - Action Antifasciste Paris-Banlieue - Action Radicale Féministe - Alternative Libertaire - CADAC - CNDF - Collectif 8 mars pour touTEs - Collectif Antifasciste Paris 18 - Collectif Antifasciste Paris Banlieue - Collectif CIVG Tenon - Collectif d'habitants d'Arcueil contre le FN - Comité pour Clément - DAL - Debunkers des rumeurs/hoax d'extrême droite - Ensemble - Les Effronté-e-s - FASTI - Femmes en lutte 93 - ICAD - G.A.R.ç.E.S - Génération Palestine Paris - La Horde - Mémorial 98 - MILI - MJCF - NPA - OC-FR - OCML-VP - Parti de Gauche - Parti Pirate - Quartiers Libres - Réseau No Pasarán - RLF Banlieue Est - Union syndicale Solidaires - Solidaires Etudiant-e-s - Strass - UDB Yaouank Brest - UNSP - Vies volées - VISA

Vigilance et mémoire ...
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4 juin 2014 3 04 /06 /juin /2014 14:49

Que faire de la dette ? Un audit de la dette publique de la France

mardi 27 mai 2014, par Collectif pour un Audit citoyen de la dette

Cette étude a été réalisée par un groupe de travail du Collectif pour un Audit citoyen de la dette publique. Elle se veut une contribution au nécessaire débat public sur des questions cruciales : d’où vient la dette ? A-t-elle été contractée dans l’intérêt général, ou bien au bénéfice de minorités déjà privilégiées ? Qui détient ses titres ? Peut-on alléger son fardeau autrement qu’en appauvrissant les populations ? Les réponses apportées à ces questions détermineront notre avenir.

Résumé du rapport

59% de la dette publique proviennent des cadeaux fiscaux et des taux d’intérêt excessifs

Tout se passe comme si la réduction des déficits et des dettes publiques était aujourd’hui l’objectif prioritaire de la politique économique menée en France comme dans la plupart des pays européens. La baisse des salaires des fonctionnaires, ou le pacte dit « de responsabilité » qui prévoit 50 milliards supplémentaires de réduction des dépenses publiques, sont justifiés au nom de cet impératif.

Le discours dominant sur la montée de la dette publique fait comme si son origine était évidente : une croissance excessive des dépenses publiques.

Mais ce discours ne résiste pas à l’examen des faits. Dans ce rapport nous montrons que l’augmentation de la dette de l’État – qui représente l’essentiel, soit 79%, de la dette publique – ne peut s’expliquer par l’augmentation des dépenses puisque leur part dans le PIB a chuté de 2 points en trente ans.

Si la dette a augmenté c’est d’abord parce que tout au long de ces années l’État s’est systématiquement privé de recettes en exonérant les ménages aisés et les grandes entreprises : du fait de la multiplication des cadeaux fiscaux et des niches, la part des recettes de l’État dans le PIB a chuté de 5 points en 30 ans.

Si l’État, au lieu de se dépouiller lui-même, avait maintenu constante la part de ses recettes dans le PIB, la dette publique serait aujourd’hui inférieure de 24 points de PIB (soit 488 milliards €) à son niveau actuel.

C’est ensuite parce que les taux d’intérêt ont souvent atteint des niveaux excessifs, notamment dans les années 1990 avec les politiques de « franc fort » pour préparer l’entrée dans l’euro, engendrant un « effet boule de neige » qui pèse encore très lourdement sur la dette actuelle.

Si l’État, au lieu de se financer depuis 30 ans sur les marchés financiers, avait recouru à des emprunts directement auprès des ménages ou des banques à un taux d’intérêt réel de 2 %, la dette publique serait aujourd’hui inférieure de 29 points de PIB (soit 589 milliards €) à son niveau actuel.

L’impact combiné de l’effet boule de neige et des cadeaux fiscaux sur la dette publique est majeur : 53% du PIB (soit 1077 milliards €). Si l’État n’avait pas réduit ses recettes et choyé les marchés financiers, le ratio dette publique sur PIB aurait été en 2012 de 43% au lieu de 90 % comme le montre le graphique ci-contre.

Au total, 59% de l’actuelle dette publique proviennent des cadeaux fiscaux et des taux d’intérêts excessifs.

La hausse de la dette publique provient pour l’essentiel
des cadeaux fiscaux et des hauts taux d’intérê
t

Source : Insee, comptabilité nationale ; calculs CAC

Le rapport d’audit propose aussi une évaluation des impacts des paradis fiscaux ainsi que de la crise financière de 2008 dans l’envolée de la dette publique.

Au total, il apparaît clairement que la dette publique a été provoquée par des politiques économiques largement favorables aux intérêts des créanciers et des riches, alors que les sacrifices demandés aujourd’hui pour la réduire pèsent pour l’essentiel sur les salariés, les retraités et les usagers des services publics. Cela pose la question de sa légitimité.

Le rapport se conclut par une série de propositions destinées à alléger le fardeau de la dette (près de 50 milliards d’euros d’intérêts par an et plus de 100 milliards de remboursements) pour rompre avec le cercle vicieux des politiques d’austérité et financer les investissements publics dont l’urgence sociale et écologique n’est plus à démontrer.

La réalisation d’un audit de la dette publique effectué par les citoyens ou sous contrôle citoyen, devrait permettre d’ouvrir enfin un véritable débat démocratique sur la dette publique. Ce débat devrait amener à déterminer quelle partie de cette dette est jugée par les citoyens comme illégitime. Les premières évaluations ici proposées par le groupe de travail du Collectif pour un audit citoyen se veulent une contribution à ce débat.

Ont participé à l’élaboration de ce rapport : Michel Husson (Conseil scientifique d’Attac, coordination), Pascal Franchet (CADTM), Robert Joumard (Attac), Evelyne Ngo (Solidaires Finances Publiques), Henri Sterdyniak (Économistes Atterrés), Patrick Saurin (Sud BPCE)

Lire le rapport complet :

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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 10:00

Alstom : appropriation collective

Appel / pétition


Siemens, General Electric ? On nous tient en haleine pour savoir qui va dépecer Alstom, fleuron de l’industrie et de la technologie française. Bouygues la cède à qui paie afin de récupérer du cash pour d’autres opérations financières. Le gouvernement se résigne à accompagner le processus pour « limiter (momentanément ?) la casse sociale ».

Il faut se mettre en travers de cette route ! Il est temps de crier « aux voleurs ! » Il est temps que le pillage par les actionnaires cesse. Comment prétendre être un gouvernement de gauche si devant un tel démantèlement on se contente de commenter, et d’intervenir à la marge ?


L’entreprise a déjà été plus que largement payée à des actionnaires qui se sont engraissés au dépend de tous. Alstom est le fruit du travail de ses salariéEs ; elle a aussi bénéficié de la formation de ces salariéEs — payée par les contribuables, de la bonne santé de ces salariéEs — payée par les assurés sociaux, du réseau routier, de transports en commun — payés par les contribuables, des infrastructures énergétiques animées par d’autres salariéEs, de la recherche, et de commandes publiques dans de nombreux domaines...

Autant dire que c’est la collectivité qui a fait Alstom et c’est à la collectivité que l’entreprise doit revenir et non pas aux multinationales prédatrices. Il faut pour cela avancer des idées neuves. Si l’Etat peut avoir un rôle à jouer, l’objectif n’est pas qu’il se substitue aux actionnaires, mais que soit mis fin à la propriété des actionnaires : que les salariéEs, en lien avec les éluEs de la nation, décident en fonction de l’intérêt général.

L’appropriation collective est notre réponse. Cette appropriation sociale est la condition d’une réorientation de la production qui combine justice sociale et conversion écologique, notamment dans les domaines des transports collectifs, de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables.

Il est temps de (re)mettre les choses à l’endroit. Il est temps d’oser.

Premières signatures :            
Etienne Adam, Dominique Angelini, Janie Arneguy, Clémentine Autain, Bruno Bessière, Patricia Betuel, Jacques Bidet, Jean-Jacques Boislaroussie, Benoît Borrits, Alima Boumediene, Danielle Carasco, Florence Ciaravola, Pierre Cours-Salies, Jean-Gil Cousin, Monique Couteaux, Christiane Dedryver, Bruno Della Sudda, Etienne Doussain, Jean-Michel Drevon, Michèle Ernis, Jean-Marie Fouquer, Tony Fraquelli, Jean Gersin, Pierre-François Grond, Marie-Claude Herboux, Yannick Hervé, Pierre  Khalfa, Catherine Krcmar, Pierre Laporte, Sylvie Larue, Stéphane Lavignotte, Philippe Leclercq, Laurence Lyonnais, Bernard Macret, Jean-Claude Mamet, Jean-Pierre Martin, Myriam Martin, Monique Migneau, Yann Millérioux, Patrice Moingeon, Gilles Monsillon, Danielle Montel, Richard Neuville, Jean-François Pellissier, Sophie Pénincq, Patrice Perret, Joelle Pïnardon, Nathalie Polge, Joelle Raynaud, Jacqueline Saintipoly, Marie-Jo Sérazin, Patrick Silberstein, Francis Sitel, Marie-Pierre Toubhans, José Tovar, Stéphanie Treillet, Pierre Vila, Pierre Zarka

Appel à signer sur www.appel-alstom.fr

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 18:58

Rien que l'on ignore mais pour autant faut-il prendre la montée de l'intolérance en France et en Europe à la légère ?

Nous, comme Didier Porte, on pense que non !

Sur Médiapart

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 11:00

Et nous, pauvres naïfs, qui avions presque cru le 1er adjoint au maire, lors du conseil municipal d'hier soir (donc après le vote des députés), lorsqu'il expliquait que tout était de la faute de Sarkozy ... pour les 50 milliards d'économie du duo Hollande-Valls...

On a le droit de voir rouge

Assemblée nationale

Analyse du scrutin n° 786
Première séance du 29/04/2014

Scrutin public sur la déclaration du Gouvernement sur le projet de programme de stabilité pour 2014-2017 (en application de l'article 50-1 de la Constitution).

Synthèse du vote

Nombre de votants : 564

Nombre de suffrages exprimés : 497

Majorité absolue : 249

Pour l'adoption : 265

Contre : 232

L'Assemblée nationale a adopté.

Groupe socialiste, républicain et citoyen (291 membres)

Pour: 242

Ibrahim Aboubacar, Patricia Adam, Sylviane Alaux, Jean-Pierre Allossery, François André, Nathalie Appéré, Avi Assouly, Pierre Aylagas, Alexis Bachelay, Guillaume Bachelay, Jean-Paul Bacquet, Dominique Baert, Gérard Bapt, Frédéric Barbier, Ericka Bareigts, Christian Bataille, Marie-Noëlle Battistel, Nicolas Bays, Catherine Beaubatie, Jean-Marie Beffara, Luc Belot, Karine Berger, Chantal Berthelot, Gisèle Biémouret, Philippe Bies,  Erwann Binet, Yves Blein, Jean-Luc Bleunven, Patrick Bloche, Daniel Boisserie, Pascale Boistard, Christophe Borgel, Florent Boudié, Marie-Odile Bouillé, Christophe Bouillon, Brigitte Bourguignon, Malek Boutih, Émeric Bréhier, Jean-Louis Bricout, Jean-Jacques Bridey, François Brottes, Gwenegan Bui, Sabine Buis, Jean-Claude Buisine, Sylviane Bulteau, Vincent Burroni, Alain Calmette, Jean-Christophe Cambadélis, Colette Capdevielle, Yann Capet, Christophe Caresche, Martine Carrillon-Couvreur, Christophe Castaner, Laurent Cathala, Jean-Yves Caullet, Guy Chambefort, Jean-Paul Chanteguet, Marie-Anne Chapdelaine, Guy-Michel Chauveau, Jean-David Ciot, Alain Claeys, Jean-Michel Clément, Marie-Françoise Clergeau, Philip Cordery,Valérie Corre, Jean-Jacques Cottel, Catherine Coutelle, Jacques Cresta, Pascale Crozon, Seybah Dagoma, Yves Daniel, Carlos Da Silva, Pascal Deguilhem, Guy Delcourt, Carole Delga, Sébastien Denaja, Françoise Descamps-Crosnier, Sophie Dessus, Jean-Louis Destans, Michel Destot, Fanny Dombre-Coste, René Dosière, Sandrine Doucet, Philippe Doucet, Françoise Dubois, Anne-Lise Dufour-Tonini, Françoise Dumas, William Dumas, Laurence Dumont, Jean-Louis Dumont, Jean-Paul Dupré, Yves Durand, Philippe Duron, Olivier Dussopt, Corinne Erhel, Sophie Errante, Marie-Hélène Fabre, Martine Faure, Olivier Faure, Alain Fauré, Matthias Fekl, Vincent Feltesse, Jean-Pierre Fougerat, Hugues Fourage, Michèle Fournier-Armand, Michel Françaix, Christian Franqueville, Jean-Claude Fruteau, Jean-Louis Gagnaire, Geneviève Gaillard, Yann Galut, Hélène Geoffroy, Jean Glavany, Yves Goasdoué, Geneviève Gosselin-Fleury, Pascale Got, Marc Goua, Laurent Grandguillaume, Estelle Grelier, Jean Grellier, Élisabeth Guigou, Thérèse Guilbert, Chantal Guittet, David Habib, Razzy Hammadi, Danièle Hoffman-Rispal, Joëlle Huillier, Sandrine Hurel, Monique Iborra, Françoise Imbert, Michel Issindou, Éric Jalton, Serge Janquin, Henri Jibrayel, Régis Juanico, Armand Jung, Laurent Kalinowski, Marietta Karamanli, Philippe Kemel, Bernadette Laclais, Conchita Lacuey, Colette Langlade, Jean Launay, Pierre Léautey, Pierre-Yves Le Borgn', Jean-Yves Le Bouillonnec, Patrick Lebreton, Gilbert Le Bris, Anne-Yvonne Le Dain, Jean-Yves Le Déaut, Viviane Le Dissez, Michel Lefait, Dominique Lefebvre, Annie Le Houérou, Annick Le Loch, Patrick Lemasle, Catherine Lemorton, Annick Lepetit, Jean-Pierre Le Roch, Bruno Le Roux, Michel Lesage, Bernard Lesterlin, Serge Letchimy, Michel Liebgott, Martine Lignières-Cassou, Audrey Linkenheld, François Loncle, Gabrielle Louis-Carabin, Lucette Lousteau, Jean-Pierre Maggi, Jean-Philippe Mallé, Thierry Mandon, Jacqueline Maquet, Marie-Lou Marcel, Jean-René Marsac, Martine Martinel, Frédérique Massat, Sandrine Mazetier, Michel Ménard, Patrick Mennucci, Philippe Nauche, Nathalie Nieson, Maud Olivier, Monique Orphé, Michel Pajon, Luce Pane, Rémi Pauvros, Germinal Peiro, Hervé Pellois, Jean-Claude Perez, Sylvie Pichot, Sébastien Pietrasanta, Martine Pinville, Christine Pires Beaune, Philippe Plisson, Élisabeth Pochon, Napole Polutélé, Pascal Popelin, Dominique Potier, Émilienne Poumirol, Patrice Prat, Joaquim Pueyo, François Pupponi, Catherine Quéré, Valérie Rabault, Monique Rabin, Dominique Raimbourg, Marie Récalde, Marie-Line Reynaud, Eduardo Rihan Cypel, Alain Rodet, Marcel Rogemont, Frédéric Roig, Bernard Roman, Gwendal Rouillard, René Rouquet, Alain Rousset, Boinali Said,  Béatrice Santais, Odile Saugues, Gilbert Sauvan, Gilles Savary, Christophe Sirugue, Julie Sommaruga, Pascal Terrasse, Gérard Terrier, Thomas Thévenoud, Sylvie Tolmont, Jean-Louis Touraine, Cécile Untermaier, Jean-Jacques Urvoas, Daniel Vaillant, Hélène Vainqueur-Christophe, Jacques Valax, Clotilde Valter, Michel Vauzelle, Olivier Véran, Fabrice Verdier, Michel Vergnier, Patrick Vignal, Jean-Michel Villaumé, Jean Jacques Vlody

Contre: 3

Marie-Françoise Bechtel, Christian Hutin, Jean-Luc Laurent

Abstention: 41

Pouria Amirshahi, Christian Assaf,  Serge Bardy, Delphine Batho, Laurent Baumel, Philippe Baumel, Jean-Pierre Blazy, Kheira Bouziane-Laroussi, Isabelle Bruneau, Fanélie Carrey-Conte, Nathalie Chabanne, Dominique Chauvel, Pascal Cherki, Florence Delaunay, Jean-Pierre Dufau, Henri Emmanuelli, Hervé Féron, Richard Ferrand, Jean-Marc Germain, Jean-Patrick Gille, Daniel Goldberg, Linda Gourjade, Jérôme Guedj, Edith Gueugneau, Mathieu Hanotin, Chaynesse Khirouni, Christophe Léonard, Arnaud Leroy, Kléber Mesquida, Franck Montaugé, Pierre-Alain Muet, Philippe Noguès, Christian Paul, Michel Pouzol, Denys Robiliard, Barbara Romagnan, Gérard Sebaoun, Suzanne Tallard, Stéphane Travert, Catherine Troallic, Paola Zanetti

Non-votants: 5

MM. Claude Bartolone (Président de l'Assemblée nationale), Christian Eckert (Membre du gouvernement),Jean-Marie Le Guen (Membre du gouvernement), Mmes Axelle Lemaire (Membre du gouvernement) et Ségolène Neuville (Membre du gouvernement).

Groupe de l'union pour un mouvement populaire (198 membres)

Pour: 1

Frédéric Lefebvre

Contre: 192

Damien Abad, Elie Aboud, Bernard Accoyer, Yves Albarello, Nicole Ameline, Benoist Apparu, Julien Aubert, Olivier Audibert-Troin, Patrick Balkany, Jean-Pierre Barbier, François Baroin, Sylvain Berrios,  Xavier Bertrand, Étienne Blanc, Marcel Bonnot, Jean-Claude Bouchet, Valérie Boyer, Xavier Breton, Philippe Briand, Bernard Brochand, Dominique Bussereau, Olivier Carré, Gilles Carrez, Yves Censi, Luc Chatel, Gérard Cherpion, Guillaume Chevrollier, Alain Chrétien, Jean-Louis Christ, Dino Cinieri, Éric Ciotti, Philippe Cochet, Jean-François Copé, François Cornut-Gentille, Jean-Louis Costes, Édouard Courtial, Jean-Michel Couve, Marie-Christine Dalloz, Gérald Darmanin, Olivier Dassault, Marc-Philippe Daubresse, Bernard Debré, Jean-Pierre Decool, Bernard Deflesselles, Lucien Degauchy, Rémi Delatte, Patrick Devedjian, Nicolas Dhuicq, Sophie Dion, Jean-Pierre Door, Dominique Dord, David Douillet, Marianne Dubois, Virginie Duby-Muller, Christian Estrosi, Daniel Fasquelle, Georges Fenech, François Fillon, Marie-Louise Fort, Yves Foulon, Marc Francina, Yves Fromion, Laurent Furst, Claude de Ganay, Sauveur Gandolfi-Scheit, Hervé Gaymard, Annie Genevard, Guy Geoffroy, Bernard Gérard, Alain Gest, Daniel Gibbes, Franck Gilard, Georges Ginesta, Charles-Ange Ginesy, Jean-Pierre Giran, Claude Goasguen, Jean-Pierre Gorges, Philippe Gosselin, Philippe Goujon, Claude Greff, Anne Grommerch, Serge Grouard, Henri Guaino, Françoise Guégot, Jean-Claude Guibal, Jean-Jacques Guillet, Christophe Guilloteau, Michel Heinrich, Michel Herbillon, Antoine Herth, Patrick Hetzel, Philippe Houillon, Guénhaël Huet, Sébastien Huyghe, Christian Jacob, Denis Jacquat, Christian Kert, Nathalie Kosciusko-Morizet, Jacques Kossowski, Patrick Labaune, Valérie Lacroute, Marc Laffineur, Jacques Lamblin, Jean-François Lamour, Laure de La Raudière, Guillaume Larrivé, Charles de La Verpillière, Thierry Lazaro, Alain Leboeuf, Isabelle Le Callennec, Marc Le Fur, Pierre Lellouche, Bruno Le Maire, Dominique Le Mèner, Jean Leonetti, Pierre Lequiller, Philippe Le Ray, Céleste Lett, Geneviève Levy, Véronique Louwagie, Lionnel Luca, Gilles Lurton, Jean-François Mancel, Alain Marc, Laurent Marcangeli, Thierry Mariani, Hervé Mariton, Alain Marleix, Olivier Marleix, Franck Marlin, Alain Marsaud, Philippe Armand Martin, Patrice Martin-Lalande, Alain Marty, Jean-Claude Mathis, François de Mazières, Damien Meslot, Philippe Meunier, Jean-Claude Mignon, Pierre Morange, Yannick Moreau, Pierre Morel-A-L'Huissier, Alain Moyne-Bressand , Jacques Myard, Dominique Nachury, Yves Nicolin, Patrick Ollier, Valérie Pécresse, Jacques Pélissard, Bernard Perrut, Édouard Philippe, Jean-Frédéric Poisson, Bérengère Poletti, Axel Poniatowski, Josette Pons, Christophe Priou, Didier Quentin, Frédéric Reiss, Jean-Luc Reitzer, Bernard Reynès, Franck Riester, Arnaud Robinet, Camille de Rocca Serra, Sophie Rohfritsch, Martial Saddier, Paul Salen, Claudine Schmid, André Schneider, Jean-Marie Sermier, Thierry Solère, Michel Sordi, Éric Straumann, Claude Sturni, Alain Suguenot, Michèle Tabarot, Lionel Tardy, Jean-Charles Taugourdeau, Guy Teissier, Michel Terrot, Jean-Marie Tetart, Dominique Tian, François Vannson, Catherine Vautrin, Patrice Verchère, Jean-Sébastien Vialatte, Jean-Pierre Vigier, Philippe Vitel, Michel Voisin, Jean-Luc Warsmann, Laurent Wauquiez, Éric Woerth, Marie-Jo Zimmermann

Abstention: 3

Jérôme Chartier, Arlette Grosskost, Fernand Siré

Non-votants: 2

MM. Jacques Alain Bénisti et François Scellier.

Groupe de l'union des démocrates et indépendants (29 membres)

Pour: 3

Meyer Habib, Jonas Tahuaitu, Jean-Paul Tuaiva

Contre: 7

Yannick Favennec,  Jean-Christophe Fromantin, Francis Hillmeyer, Franck Reynier, François Rochebloine, Rudy Salles, François Sauvadet

Abstention: 17

Thierry Benoit, Charles de Courson, Stéphane Demilly, Philippe Folliot, Philippe Gomès, Yves Jégo, Sonia Lagarde, Maurice Leroy, Hervé Morin, Bertrand Pancher, Michel Piron, Arnaud Richard, André Santini, Francis Vercamer, Philippe Vigier, François-Xavier Villain, Michel Zumkeller

Non-votants: 2

MM. Jean-Louis Borloo et Jean-Christophe Lagarde.

Groupe écologiste (17 membres)

Pour: 3

Éric Alauzet, François-Michel Lambert, Paul Molac

Contre: 12

Laurence Abeille, Brigitte Allain, Isabelle Attard, Danielle Auroi, Michèle Bonneton, Christophe Cavard, Sergio Coronado, Noël Mamère, Véronique Massonneau, Barbara Pompili, François de Rugy, Eva Sas

Abstention: 2

Denis Baupin, Jean-Louis Roumégas

Groupe radical, républicain, démocrate et progressiste (17 membres)

Pour: 13

Ary Chalus, Gérard Charasse, Jeanine Dubién, Olivier Falorni, Paul Giacobbi, Joël Giraud, Jérôme Lambert, Jacques Moignard, Dominique Orliac, Thierry Robert, Stéphane Saint-André, Roger-Gérard Schwartzenberg, Alain Tourret

Abstention: 2

Jean-Noël Carpentier, Jacques Krabal

Non-votants: 2

M. Thierry Braillard, Mme Annick Girardin(Membres du gouvernement)

Groupe de la gauche démocrate et républicaine (15 membres)

Pour: 2

Bruno Nestor Azérot,  Gabriel Serville

Contre: 12

François Asensi,  Huguette Bello, Alain Bocquet, Marie-George Buffet, Jean-Jacques Candelier, Patrice Carvalho, Gaby Charroux, André Chassaigne, Marc Dolez, Jacqueline Fraysse, Alfred Marie-Jeanne, Nicolas Sansu

Abstention: 1

Jean-Philippe Nilor

Non inscrits (8 membres)

Pour: 1

Sylvie Andrieux

Contre: 6

Véronique Besse, Jacques Bompard, Gilles Bourdouleix, Gilbert Collard, Nicolas Dupont-Aignan, Marion Maréchal-Le Pen

Abstention: 1

Jean Lassalle

 

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 17:30

On ne pourra que se féliciter de cette prise de position publique de ces responsables socialistes. Au moins, eux, continuent de se revendiquer de la Rose et des épines... en pleine période électorale... Pour autant, même si nous gacherons pas notre plaisir de voir de nouvelles convergences à gauche contre la théorie libérale de l'offre, on restera prudent devant cette prise de position qui pourrait vouloir démontrer que voter ... socialiste est encore une solution pour les municipales et les européennes prochaines. Ces socialistes sont, hélas, minoritaires dans leur propre parti. D'autant plus, qu'un des leurs, Benoit Hamon pour ne pas le citer, reste ministre de ce gouvernement en approuvant de fait la politique menée dans le pays.

Donc, à chacun(e) de ne pas de tromper. A titre indicatif, le député de la 3ème circonscription de Seine Saint Denis, la notre en l'occurrence, n'est pas signataire de cette motion. Pire, lui, ne semble plus apprécier, ni la Rose, ni les épines...

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 15:18

Le chiffre du jour

 

52 %

c’est le pourcentage des jeunes de 18 à 24 ans en CDD, en intérim ou en apprentissage,

contre 18 % en 1982

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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 17:09

Alors que, droit dans ses bottes, le Président de la République explique aux français comment il ne respectera pas une de ses promesses de campagne (la finance, voilà l'ennemi) et comment ses relations coupables avec le Medef sont devenues en à peine deux ans, le seul crédo de sa politique; pendant que les profits du CAC 40 explosent à nouveau en 2013, d'autres ne lâchent pas l'affaire... le changement, c'est toujours maintenant et pour le plus grand nombre....

En conséquence, contre la résignation et ceux qui pensent à juste titre qu'une cotisation sociale n'est pas une charge mais un élément du salaire, la voix du NPA a autant d'importance que celles d'autres formations qui dénoncent cette sinistre dérive libérale.

 

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