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Le blog de "NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT !" se veut être, à la fois, un espace de contribution au débat politique dans la ville, le canton, la circonscription et, à la fois, la marque de l'expression autonome de ce regroupement unitaire.
Seront mis en ligne nos comptes rendus du Conseil Municipal, des articles et les prises de position des organisations et des citoyen-nes qui participent à l'activité de NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT (Collectif Unitaire pour une Gauche Alternative - membre d'Ensemble -, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti Communiste Français, Parti de Gauche, militants de la France Insoumise).
Pourront être mis en ligne toutes contributions utiles au débat démocratique et à l'action politique dans notre ville, sous la responsabilité de leurs auteurs, bien entendu, et sous réserve du respect évident des Personnes.
Les propos diffamatoires, ceux mettant en cause la vie privé de chacun(e) ou les insultes ne sont pas recevables.
C'est avec un réel plaisir que seront relayées toutes les informations utiles à la ville, le canton ou la circonscription, utiles à la démocratie participative et utiles pour la construction d'une alternative politique qui change concrètement la vie ! 

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Pour "NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT !"

Etienne Doussain 

 

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Contact "Noisy Solidaire, à gauche vraiment !"

onaledroitdevoirrouge@orange.fr

8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 18:00

Nos amis de Bondy Autrement ont déniché cet extrait de BFM TV. Qu'ils en soient remerciés.

A la veille du débat noiséen sur les nouveaux visages de l’extrême droite, autant en savoir un peu plus sur les manipulations du Net, avec au passage une confirmation: celle des liens idéologiques entre certains militants UMP et l’extrême droite...

Mais où sont les vrais gaullistes, ceux qui se battaient contre Vichy et le nazisme ?

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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 16:01

Pour l'invitation du 1er décembre, on parlera aussi du barage de Sivens de triste actualité ...

Deux petites idées pour sortir ...
Deux petites idées pour sortir ...
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9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 10:00

Sivens, Notre Dame des Landes, austérité à tous les étages, pauvreté galopante, déflation, chômage de masse, mépris, mensonges économiques et boulevard pour la droite marinisée, jour après jour... On pourrait ajouter Calais, Rroms, Islamophobie et répression mortelle, maintenant... Les maux ne manquent pas pour qu'une gauche digne de ce nom se lève à nouveau, une gauche qui ne soit pas aux ordres de la finance et du Medef !

Le collectif 3A est de celle-ci ....

Cliquez sur le lien ci-dessous pour en savoir plus !

15 novembre, on bouge ...
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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 18:47

Cliquez sur le lien ci dessous pour lire le document en totalité...

Non, M. le député de la 3ème, il ne fallait pas voter ...
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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 18:46

 

Le gouvernement vient de décider de moduler les allocations familiales en fonction du revenu. Les députés socialistes ont obtenu que la baisse de la prime de naissance, le report de l’âge de majoration des prestations sociales et la diminution des aides à la garde des jeunes enfants, que le gouvernement voulait mettre en œuvre, soient abandonnés. En échange, les allocations familiales seront divisées par deux pour les familles gagnant plus de 6000 euros par mois, par quatre pour celles gagnant plus de 8000 euros par mois. L’objectif est avant tout de faire 700 millions d’euros d’économies sur la politique familiale. Mais cette mesure a été présentée comme « un signal de gauche » pris au nom de la justice sociale. D’autres prestations sociales sont déjà sous conditions de ressources. Certaines, comme le RSA, le sont par leur objet même. D’autres, comme par exemple le complément familial, l’allocation de soutien familial, l’allocation de parent isolé ou la prime à la naissance, relèvent d’un choix politique.

Cependant, la modulation des cotisations familiales constitue un tournant car c’est à l’un des piliers de la sécurité sociale que l’on vient de s’attaquer. Remarquons que Lionel Jospin avait en 1998 fait de même (avec des modalités différentes) avant d’y renoncer quelques mois plus tard. Deux types d’argument sont employés pour justifier cette mesure. Le premier est financier. Nous n’aurions plus les moyens de financer la même protection sociale pour tout le monde, il faut donc concentrer nos efforts sur celles et ceux qui en ont le plus besoin. Et de rappeler que le déficit de la sécurité sociale s’établira à 15,4 milliards en 2014. Or la Cour des comptes, dans un récent rapport, vient d’indiquer que la fraude des entreprises aux cotisations sociales serait comprise entre 20 et 25 milliards d’euros. Au-delà donc d’une conjoncture économique plombée par les politiques d’austérité, et qui est la principale responsable des difficultés actuelles de la sécurité sociale, une lutte sans merci contre la fraude sociale permettrait de régler les problèmes de financement de la sécurité sociale.

Mais à l’argument financier se rajoute l’argument de la justice sociale. Il serait contraire à la justice que les prestations versées soient indépendantes du revenu. L’égalité serait contraire à l’équité. Cet argument possède une part de vérité indéniable et l’égalité réelle peut parfois supposer des inégalités juridiques. C’est d’ailleurs le principe d’affirmative action mis en place aux Etats-Unis pour lutter contre les discriminations raciales et que les conservateurs américains ne cessent de remettre en cause. D’ailleurs le principe même de l’impôt progressif repose sur l’idée d’équité. Chacun contribue d’autant plus que son revenu est élevé et l’équité est d’autant plus grande que le nombre de tranches est important. Une inégalité permet ici d’atteindre plus de justice sociale. Nous sommes cependant, dans le cas des prestations sociales, dans un tout autre cas de figure et l’application du principe d’équité pose ici de nombreux problèmes. Poussée à l’extrême, la mise sous condition de ressources des prestations sociales a pour effet de stigmatiser les individus concernés et à les doter de caractéristiques négatives. C’est le risque de toute politique sociale centrée sur la lutte contre la pauvreté. En se focalisant sur les pauvres par des mesures spécifiques, on les enferme dans cette catégorisation et on réduit la politique sociale à la charité publique.

Toute mesure de modulation suppose une délimitation en fonction du seuil de ressources. Il y a donc un problème d’effet de seuil qui peut avoir des conséquences problématiques. Des individus placés dans des situations similaires peuvent, ou pas, bénéficier d’une prestation ou voir celle-ci diminuer fortement. Ainsi, dans le cas du projet gouvernemental, un foyer ayant 5990 euros de revenus continuerait à toucher les allocations familiales alors que celui ayant 6000 euros de revenu les verrait diviser par deux. Est-ce vraiment équitable ?

La mesure du gouvernement revient, de fait, à faire financer en partie les allocations des classes populaires et des classes moyennes inférieures par les classes moyennes supérieures. Il y a là un risque sérieux de rupture entre ceux qui financent la protection sociale et ceux qui en bénéficient. Ce risque est d’autant plus grand que les seuils fixés vont probablement évoluer dans l’avenir et que, au nom des mêmes arguments, d’autres branches de la sécurité sociale seront un jour concernées. Ainsi, pourquoi conserver le même remboursement des soins pour des individus ayant des revenus différents ? Cette logique est destructrice car elle aura pour conséquence d’aggraver les oppositions au sein de la population. Elle poussera celles et ceux qui en auront les moyens à se détourner de la sécurité sociale pour aller vers des assurances privées. Elle aboutira à un délitement de la sécurité sociale. Le refus de payer pour les pauvres s’amplifiera, les prestations qui leur seront versées diminueront selon l’adage bien connu, « droits des pauvres, pauvres droits ». Il faut donc le redire avec force : un système de protection sociale ne trouve sa légitimité que s’il bénéficie à tous. L’universalité, et donc l’égalité, de la prestation sont donc les conditions de sa pérennité.

Une politique de redistribution est nécessaire et c’est à la fiscalité de jouer là le rôle qui doit être le sien. Il est d’ailleurs significatif que le gouvernement abandonne toute idée de réforme fiscale et, dans le même temps, s’attaque au principe d’universalité des allocations familiales.

 

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 20:43

La Coordination Eau Ile de France excusera cet emprunt. L'information est suffisamment d'importance pour la relayer, autant que nous pouvons en ce qui nous concerne, pour Rémi !

De jeunes opposants au barrage de Sivens s’interrogent sur la présence démesurée des forces de l’ordre.

Ce qu’il y a de stupéfiant dans l’affaire du barrage de Sivens, c’est la disproportion entre les prétendues finalités de ce projet et les moyens mis en œuvre par les autorités tarnaises pour l’imposer.

Le projet est censé, selon le Conseil général, servir à «70% pour l’irrigation» et «30% pour soutenir l’étiage du Tescou», le ruisseau qui traverse la vallée. Ce langage technique est basé sur une étude menée en 2001 par la Compagnie d’aménagement des coteaux de Gascogne – qui a ensuite été désignée maître d’œuvre du chantier… – censée avoir été réactualisée en 2009.

Mais quand le collectif «Sauvegarde du Testet» a enfin obtenu, après avoir saisi la Commission d’accès aux dossiers administratifs, l’étude de 2001, il a pu constater que les données «justifiant» le projet en 2001 n’avaient pas été réactualisées, bien qu’elles aient radicalement changé depuis. D’une part, les besoins en irrigation des agriculteurs ont fortement diminué : depuis lors, nombre d’entre eux se sont détournés d’une maïsiculture de moins en moins rentable et de plus en plus gourmande en eau, dans une région au climat de plus en plus méditerranéen. D’autre part, il s’agissait de «soutenir l’étiage» du Tescou afin de diluer en été les pollutions issues d’une coopérative laitière et d’une station d’épuration qui se sont entre-temps mises aux normes.

Qu’à cela ne tienne : le bon argument est l’apanage du pauvre militant, et non du gouvernement. Les autorités passent en force. En plus d’avoir occulté le dossier et tronqué les chiffres, elles n’ont jamais tenu compte des avis défavorables remis par les diverses commissions consultatives (Conseil national de protection de la nature, Conseil supérieur régional du patrimoine naturel, etc.). Elles ont toujours refusé le débat public et contradictoire que leur propose depuis un an le collectif légaliste Sauvegarde du Testet. Elles ont lancé le déboisement sans respecter les procédures ni attendre le résultat des trois recours juridiques déposés contre le projet. Et ces mêmes autorités ont aussi dû recourir à des centaines de gendarmes mobiles pour permettre le lancement chantier malgré l’occupation de la forêt par les membres d’un collectif («Tant qu’il y aura des bouilles»), constitué en octobre 2013. Pour s’opposer physiquement à la déforestation, par des moyens essentiellement pacifiques : certains grimpent dans les arbres, d’autres s’enterrent sur le chemin des machines.

Ce contraste entre l’inanité des raisons invoquées et l’acharnement à réaliser malgré tout le barrage a atteint son paroxysme le week-end dernier. Depuis quelques jours, à l’approche du rassemblement national organisé par une coordination unissant toutes les composantes de la lutte (les deux collectifs susmentionnés, les paysans non productivistes de la région ainsi qu’une part de la population locale, choquée par les violences policières qui se multiplient depuis début septembre), on sentait le vent tourner. Les conflits d’intérêt qui président à la construction du barrage sont mis en lumière par les médias nationaux (le Monde du 24 octobre et le Figaro du 26). Le rapport des experts ministériels appuie l’ensemble des arguments que les opposants assènent depuis deux ans : ainsi le fou, s’il persiste dans sa folie, devient sage. Plus aucun motif ne semble valable pour continuer les travaux. Il ne reste qu’un seul argument aux porteurs du projet : la soi-disant «violence» de l’opposition, qui démontrerait à elle seule le bien-fondé de l’obstination des autorités à faire régner par la force l’Etat de droit dans la forêt de Sivens.

Dans la nuit de samedi à dimanche, vers 2 heures du matin, selon de nombreux témoignages, Rémi, 21 ans, est tombé sous les tirs de cet Etat de droit. Une grenade lui a explosé dans le dos.

Cette grenade fait partie d’une panoplie d’armes dont les forces de polices font grand usage depuis quelques années : flash-ball, grenade assourdissante, grenade de désencerclement, Taser. On ne compte plus les yeux crevés, les blessures indélébiles, les morts suspectes liées à ces armes. A «létalité réduite», elles n’ont fait que généraliser les «bavures» et font désormais planer sur n’importe quelle manifestation la menace de blessés graves.

Que faisaient les forces de l’ordre samedi au Testet, alors que le préfet s’était engagé à ne pas en envoyer pour ne pas provoquer les inévitables affrontements que leur présence susciterait. Il n’y avait plus aucun ouvrier ni aucune machine à protéger : le groupe électrogène, qui n’avait pas été évacué le vendredi, avait brûlé le soir même. Pourquoi donc avoir posté 250 gendarmes et CRS dans le camp retranché où les machines de chantier étaient garées d’habitude, un petit parking entouré de grillages et d’un fossé de plusieurs mètres de large et de profondeur, à moins de deux km du lieu où se rassemblaient, selon le Tarn libre, plus de 7 000 militants ? S’agissait-il de protéger les précieux grillages ?

L’unique raison pour justifier la présence démesurée des forces de l’ordre samedi à Sivens était la volonté des autorités de susciter des tensions pendant les deux jours de manifestation. Elles y sont si bien parvenues qu’un homme a été abattu. C’était un trou de verdure, où coulait une rivière. La forêt de Sivens est en deuil de ce nouveau dormeur du val.

Par Victoria Xardel Editrice de Sans aucune retenue, journal de Sivens et Aurélien Berlan Membre de la Coordination du 25 octobre

POURQUOI LE DRAME DE SIVENS ?

Publié le 2014/10/28

Communiqué de la COORDINATION EAU ADOUR GARONNE *

« Rémi est mort dans la nuit de samedi à dimanche face aux gendarmes et la responsabilité des politiques locaux et nationaux, des lobbies agricoles, de la CAGC, du Comité de Bassin Adour Garonne et de l’Agence de l’Eau sont écrasantes.

° Les politiques locaux, au premier rang desquels Thierry Carcenac, dont l’entêtement et les propos dans les médias, malgré ce drame, sont proprement scandaleux ;

° Les politiques nationaux, qui ont jeté Delphine Bato, qui avait pris à bras le corps tout ces problèmes de gouvernance de l’eau ;

Qui ont avancé d’un an le renouvellement des Comités de Bassin pour mieux conserver le déséquilibre des forces en présence et éviter, comme l’avait prévu la ministre de l’écologie, le rééquilibrage de ces forces au profit des usagers domestiques et au détriment des agriculteurs ;

°Les lobbies agricoles, dont on apprend par le rapport remis aujourd’hui à Ségolène royal, que les besoins étaient surestimés de 35% ;

Qui ne seraient que 20 à réclamer ce barrage , contre les 85 annoncés.

° La CAGC (Compagnie d’aménagement des coteaux de Gascogne) qui lance les appels d’offre, qui y répond, construit les barrages et gère la répartition de l’eau ainsi produite.

° Le Comité de Bassin qui préfère régler les PB de pollution en aval par le système de « chasse d’eau » crée par les barrages que par une véritable politique de prévention des pollutions à la source ;

° L’Agence de l’Eau Adour Garonne, qui orchestre tout cela par ses subventions, subventions qui sont payées à 90% par les usagers domestiques à travers leur facture d’eau (2% par les agriculteurs), et qui sont aussi obligés de payer très chers la dépollution de leur eau potable.

La « Coordination Eau Adour Garonne » demande que les responsabilités dans ce drame soient clairement établies, qu’une véritable démocratie de l’eau soit mise en place et que cesse cette gouvernance « entre soi » d’un bien aussi vital. »

Fait à Toulouse le 27 octobre 2014

* qui regroupe une soixantaine d’associations de défense des usagers domestiques de l’eau et de l’environnement ; dont Eau Secours 31 Toulouse, Trans-Cub Bordeaux Trans-Lib Libourne, EAU’CH, Castres, Saintes, Cognac…

 

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 18:36
L'eau, c'est la vie ...

Qu'on se le dise, qu'on le fasse savoir !!!

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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 19:17

On s'en doutait un peu mais que voulez-vous, comme Saint Thomas, il fallait s'en assurer. Donc, c'est certain le député de la 3ème circonscription de Seine-Saint-Denis est bien d'accord avec le gouvernement et sa politique d'austérité !

Donc, le maire de Noisy-le-Grand, par ailleurs député, de fait cumulard, ne pourra pas se plaindre des coupes sombres dans le budget des collectivités locales et territoriales. Gageons qu'il saura quand même équilibrer les comptes en piochant dans les poches des noiséens, nous en sommes ... Il est vrai que la majorité municipale, très relative dans la vraie vie (moins d'un électeur sur quatre, comment ne pas le rappeler)  lui a voté un veritable boulevard avec ce qui se nomme "les decisions du maire".

Ainsi, les tarifs 2015 des services communaux "offerts" aux noiseens ne devraient pas entrainer de débats publics lors des prochains conseils municipaux. C'est plus simple comme cela ! Pour les impôts locaux, heureusement, d'autres voix pourront se faire entendre...

Notons enfin que deux députés de Seine-Saint-Denis et trois anciens ministres (Batho, Hamon et Philipetti) affirment dorénavant leur refus de cette politique mortifère ! C'est une bonne nouvelle même si l'abstention reste discutable...

Histoire de vérifier ...
Histoire de vérifier ...
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13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 09:50

Oui, certes, à partir de 2020, les assiettes en plastique seront interdites pour les piques-niques, ce qui d'ailleurs est la résolution en devenir d'un problème fondamental pour avancer résolument vers la transition énergétique et la création des emplois verts de demain, chacun en a bien conscience...

Oui mais, pendant ce temps là, en loucedé - c'est le moins que l'on puisse dire - et sans avoir besoin des voix de l'UMP pour cela, les députés socialistes et d'Europe Ecologie-Les Verts et de l'UDI se vautrent tranquillement dans la fange du libéralisme à tout va... Privatisons, ouvrons le capital mais n'ouvrons pas, surtout pas, le débat sur la démocratisation des services publics indispensables, sur la représentation des usagers... des fois que l'idée d'une réelle appropriation sociale utile au peuple devienne incontournable dans nos petites têtes et porteur d'un avenir politico-économique nécessaire contre le rechauffement climatique... Un autre avenir, bien entendu !

Il est évident que l'avènement d'un capitalisme vert ne nous assure pas d'un résultat probant, pas plus qu'un capitalisme pur et dur, d'ailleurs. Cela se saurait depuis l'échec des sommets mondiaux sucessifs pour l'avenir climatique de notre planète.  Par contre, ce dont on peut être certain, c'est que la theorie de la plusvalue capitaliste a de beaux jours devant elle avec un tel vote de députés de "gauche". Bravo, encore bravo pour ce moment de lucidité politique ! Décidement, il y a quelque chose de pourri dans le royaume de France...

 

Et pendant ce temps là...
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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 18:21

L’Économie Sociale et Solidaire, ce sont ceux qui la vivent au quotidien qui en parlent le mieux !

Plus sérieusement, entre la lutte des Fralib, celle des salariés de Pilpa, celles dont les médias ne parlent pas ou un peu, trop peu, il est de nombreux secteurs de l'activité humaine où la question d'une juste appropriation sociale des moyens de production de la richesse est posée clairement.

Pourtant, cette économie réelle dont on parle peu au "profit" de celle du CAC 40 et autres multinationales, fait partie de notre monde de tous les jours. Scoop, AMAP, circuit court entre producteurs et consommateurs, associations d'usagers, mutuelles - les vraies bien évidemment, pas les assureurs déguisés -, sécurité sociale, il y a longtemps avant que l’État ne s’incruste par ordonnance dans les années 50-60, les exemples sont nombreux pour témoigner de la vitalité du principe économique qui repose sur une autre façon de produire, une autre façon de partager et une autre façon de gérer.

D'ailleurs, même sur ce plan, l'Union Européenne, la Commission comme on dit banalement, tente régulièrement de légiférer au nom de la concurrence libre et non faussée, tant le Kapital ne supporte pas de ne pas tout contrôler, vaste arnaque, pour de libres citoyens bientôt Taftatisés par les bureaucrates, les banques et autres complices politiques ...

Faut-dire que l’Économie Sociale et Solidaire, non seulement permet de développer des projets neufs, voire avant-gardistes, mais en plus, elle démontre que l'équation "marché/clients" n'est pas une obligation, un horizon indépassable. Usagers, consommateurs associés, partenaires, adhérents, les noms ne manquent pas pour désigner un autre rapport entre concepteurs, services, produits et utilisateurs.

Et on ne parle pas de bricolage ! Rappelez-vous de la FNAC, si longtemps coopérative ouvrière avant que les banques ne s'en mêlent...

Les exemples industriels et commerciaux ne manquent pas et il suffit d'une volonté ... populaire. Bien évidemment, ce pan majeur d'activités humaines n'est sans doute pas une réponse unique et définitive. D'ailleurs, il ne le prétend pas. Par contre, il pose des questions essentielles, celle de la démocratie dans l'entreprise et celle de l'utilisation du profit. Pour les actionnaires ou pour les coopérateurs, les salariés et l'investissement ?

Imaginez si les sociétés privées qui gèrent maintenant les autoroutes grâce à la complaisance d'une grande partie de la classe politique, si ces mêmes sociétés étaient gérées sur la base d'un autre modèle économique ? La Cour de Comptes qui s'étrangle aujourd’hui à propos du montant des dividendes versés aux actionnaires de ces dernières ferait bien d'imaginer d'autres solutions ... car elles existent.

Justement, les salariés de la Belle Aude lancent comme d'autres le pari de la réussite. A nous de le relever avec eux ! Vous allez nous dire, les glaces, c'est pour les vacances, ce n'est pas très sérieux ... Ah bon, parce que Gervais, Haagen Daz, ce n'est pas de l'industrie alimentaire ?

Adhérez, adhérez et mangez des glaces de la Belle Aude pendant cet été indien et pourquoi pas toute l'année dorénavant...

Mangez des glaces ...
Mangez des glaces ...
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