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Le blog de "NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT !" se veut être, à la fois, un espace de contribution au débat politique dans la ville, le canton, la circonscription et, à la fois, la marque de l'expression autonome de ce regroupement unitaire.
Seront mis en ligne nos comptes rendus du Conseil Municipal, des articles et les prises de position des organisations et des citoyen-nes qui participent à l'activité de NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT (Collectif Unitaire pour une Gauche Alternative - membre d'Ensemble -, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti Communiste Français, Parti de Gauche, militants de la France Insoumise).
Pourront être mis en ligne toutes contributions utiles au débat démocratique et à l'action politique dans notre ville, sous la responsabilité de leurs auteurs, bien entendu, et sous réserve du respect évident des Personnes.
Les propos diffamatoires, ceux mettant en cause la vie privé de chacun(e) ou les insultes ne sont pas recevables.
C'est avec un réel plaisir que seront relayées toutes les informations utiles à la ville, le canton ou la circonscription, utiles à la démocratie participative et utiles pour la construction d'une alternative politique qui change concrètement la vie ! 

Bon Blog
Pour "NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT !"

Etienne Doussain 

 

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    Cliquez sur le lien ci dessous https://nsagv.ouvaton.org/wp-content/uploads/2021/10/Tract-Territoriaux.pdf

Contact "Noisy Solidaire, à gauche vraiment !"

onaledroitdevoirrouge@orange.fr

13 mai 2008 2 13 /05 /mai /2008 16:16

 

Explication de vote

 

Modernisation du marché du travail

 

...Même si le terme n’apparaît pas dans le texte, cet accord était censé jeter les bases d’une flexicurité à la française. À l’arrivée, force est de reconnaître que si l’accord prétend s’inspirer largement de cette thématique, c’est pour mieux la dénaturer, au profit quasi exclusif de son seul volet sécurité.

Nous sommes loin, avec cet accord, d’une véritable sécurité sociale professionnelle, dans le prolongement de propositions formulées en ce sens depuis très longtemps, par la CGT notamment, et fondée sur la promotion de nouveaux droits qui, n’étant plus attachés au contrat mais à la personne, sont transférables d’une entreprise à une autre et opposables à chaque employeur : il en va ainsi du droit à la formation continue, du droit à la santé, à la retraite, à l’emploi, à la carrière, à la démocratie sociale...

Nous sommes loin également du modèle danois, promu par la Commission européenne et largement convoqué dans les débats récents, pour la bonne raison que la situation danoise est très différente de la nôtre : la mobilité y est le plus souvent choisie par les salariés, et la sécurité des trajectoires y est garantie par des formations effectives et une protection sociale de très haut niveau. De plus, l’emploi public y est parmi les plus élevés au monde. Au Danemark, comme le rappelait Florence Lefresne, de l’Institut de recherches économiques et sociales, « C’est l’ampleur de la redistribution limitant les inégalités et la vigueur des négociations collectives qui constituent les clefs de voûte du système ». Rien de comparable en France, où la thématique de la flexicurité prend une tout autre figure puisqu’elle sert de cheval de Troie aux revendications patronales.

D’ailleurs, votre texte en porte les stigmates puisqu’il porte sur les fonts baptismaux des revendications déjà anciennes du patronat français. Je pense à la création d’un trente-huitième contrat – le contrat de mission à durée déterminée – qui permettra d’enfermer les salariés, ingénieurs et cadres, dans une situation de précarité d’une durée de trois ans, voire plus. Et il est à craindre que ce contrat ne soit étendu à d’autres catégories de salariés, à l’instar du trop fameux forfait jours. Nous craignons également la mise en œuvre du principe de séparabilité, avec la nouvelle modalité de rupture conventionnelle, qui permettra à l’employeur de mettre fin aux contrats de travail sans avoir à alléguer de motifs de licenciement. Ce dispositif va enfermer le salarié dans un face à face inégal avec l’employeur, notamment dans les PME-TPE où travaillent 80 % des salariés de notre pays et où les organisations syndicales ne sont pas présentes. N’oublions pas l’allongement de la période d’essai, dont les durées sont désormais supérieures à ce qu’admet la jurisprudence de la Cour de cassation, les menaces qui pèsent sur le montant des indemnités de licenciement pour les salariés justifiant plus de dix ans d’ancienneté, et la légalisation des pratiques de prêt de main-d’œuvre avec la consécration des contrats de portage. La liste est longue des reculs qu’inflige votre texte au droit du travail, d’autant que les dispositions de l’accord les plus favorables aux salariés, du reste peu nombreuses, sont systématiquement renvoyées à plus tard, au domaine réglementaire, avec les incertitudes et l’instabilité qui en découlent.

Pour nous, monsieur le ministre, votre projet de loi est totalement déséquilibré et il ne répond pas aux problèmes actuels que sont le développement du sous-emploi, l’écrasement des grilles salariales et le recul du niveau de vie de nos concitoyens. Au contraire, comme l’analysent d’ailleurs de nombreux observateurs, dont l’économiste Thomas Coutrot, nous pensons que l’accord national de janvier dernier est un « accord de précarisation » et que le présent projet de loi réduit la sécurisation des parcours professionnels à celle des licenciements. Nous désapprouvons enfin la méthode qui a présidé à l’élaboration du projet de loi. Ce « dialogue social administré » sert en effet d’alibi permanent pour refuser aux parlementaires le droit d’avoir une vision différente de celle des partenaires sociaux et d’amender un texte destiné à être transcrit, sur le plan législatif, à la virgule près. Cette méthode est d’autant plus inacceptable que ce texte portant sur le droit du licenciement touche au cœur de l’ordre public social. Cette attitude est d’autant plus condamnable que l’on parle aujourd’hui des droits nouveaux du Parlement.

Vous l’aurez compris, mes chers collègues, le groupe de la Gauche démocrate et républicaine s’opposera donc à ce texte. (Applaudissements sur les bancs du groupe de la Gauche démocrate et républicaine.)

Voir : les votes nominatifs des députés sur ce texte

Analyse du scrutin n° 100 - Séance du 29/04/2008

Scrutin public sur
l'ensemble du projet de loi portant modernisation du marché du travail.

Nombre de votants : 503

Nombre de suffrages exprimés : 318

Majorité absolue : 160

Pour l'adoption : 295

Contre : 23

L'Assemblée nationale a adopté

GROUPE UNION POUR UN MOUVEMENT POPULAIRE (316)

Pour : 270

MM. Élie Aboud, Manuel Aeschlimann, Yves Albarello, Alfred Almont, Mme Nicole Ameline, MM. Jean-Paul Anciaux, Benoist Apparu, Jean Auclair, Mme Martine Aurillac, MM. Pierre-Christophe Baguet, Patrick Balkany, Jean Bardet, Mme Brigitte Barèges, M. François Baroin, Mme Sylvia Bassot, MM. Patrick Beaudouin, Jean-Claude Beaulieu, Pierre Bédier, Jean-Louis Bernard, Jean-Yves Besselat, Jérôme Bignon, Claude Birraux, Etienne Blanc, Emile Blessig, Roland Blum, Claude Bodin, Philippe Boennec, Marcel Bonnot, Jean-Yves Bony, Jean-Claude Bouchet, Mme Chantal Bourragué, MM. Michel Bouvard, Loïc Bouvard, Mmes Valérie Boyer, Françoise Branget, MM. Xavier Breton, Philippe Briand, Bernard Brochand, Mme Chantal Brunel, MM. Michel Buillard, Yves Bur, Dominique Caillaud, Patrice Calméjane, François Calvet, Bernard Carayon, Olivier Carré, Mme Joëlle Ceccaldi-Raynaud, MM. Hervé de Charette, Jean-Paul Charié, Jérôme Chartier, Gérard Cherpion, Jean-François Chossy, Jean-Louis Christ, Dino Cinieri, Eric Ciotti, Pascal Clément, Philippe Cochet, Georges Colombier, Mme Geneviève Colot, MM. Jean-François Copé, François Cornut-Gentille, Louis Cosyns, René Couanau, Edouard Courtial, Alain Cousin, Jean-Yves Cousin, Jean-Michel Couve, Mme Marie-Christine Dalloz, MM. Olivier Dassault, Marc-Philippe Daubresse, Bernard Debré, Jean-Pierre Decool, Bernard Deflesselles, Lucien Degauchy, Rémi Delatte, Richard Dell'Agnola, Mme Sophie Delong, MM. Jean-Marie Demange, Yves Deniaud, Bernard Depierre, Vincent Descoeur, Patrick Devedjian, Nicolas Dhuicq, Eric Diard, Michel Diefenbacher, Jean-Pierre Door, Dominique Dord, Jean-Pierre Dupont, Renaud Dutreil, Daniel Fasquelle, Yannick Favennec, Jean-Michel Ferrand, Alain Ferry, Daniel Fidelin, André Flajolet, Jean-Claude Flory, Nicolas Forissier, Mme Marie-Louise Fort, MM. Jean-Michel Fourgous, Marc Francina, Mme Arlette Franco, MM. Pierre Frogier, Yves Fromion, Mme Cécile Gallez, MM. Sauveur Gandolfi-Scheit, Jean-Paul Garraud, Daniel Garrigue, Claude Gatignol, Gérard Gaudron, Jean-Jacques Gaultier, Hervé Gaymard, Bernard Gérard, Franck Gilard, Louis Giscard d'Estaing, François-Michel Gonnot, Didier Gonzales, Philippe Gosselin, Philippe Goujon, François Goulard, Michel Grall, Jean-Pierre Grand, Mme Claude Greff, MM. Jean Grenet, Jacques Grosperrin, Mme Arlette Grosskost, M. Serge Grouard, Mme Pascale Gruny, MM. Louis Guédon, Jean-Claude Guibal, Jean-Jacques Guillet, Christophe Guilloteau, Gérard Hamel, Michel Havard, Michel Heinrich, Michel Herbillon, Antoine Herth, Mme Françoise Hostalier, MM. Philippe Houillon, Guénhaël Huet, Sébastien Huyghe, Mme Jacqueline Irles, MM. Denis Jacquat, Paul Jeanneteau, Mme Maryse Joissains-Masini, MM. Marc Joulaud, Didier Julia, Christian Kert, Jacques Kossowski, Patrick Labaune, Mme Fabienne Labrette-Ménager, MM. Marc Laffineur, Jacques Lamblin, Mme Marguerite Lamour, M. Jean-François Lamour, Mme Laure de La Raudière, MM. Charles de La Verpillière, Robert Lecou, Frédéric Lefebvre, Jean-Marc Lefranc, Marc Le Fur, Jacques Le Guen, Michel Lejeune, Pierre Lellouche, Bruno Le Maire, Dominique Le Mèner, Jacques Le Nay, Jean-Claude Lenoir, Jean-Louis Léonard, Jean Leonetti, Pierre Lequiller, Céleste Lett, Mme Geneviève Levy, MM. Michel Lezeau, François Loos, Gérard Lorgeoux, Mme Gabrielle Louis-Carabin, MM. Lionnel Luca, Daniel Mach, Guy Malherbe, Richard Mallié, Jean-François Mancel, Alain Marc, Jean-Pierre Marcon, Mme Christine Marin, M. Hervé Mariton, Mme Muriel Marland-Militello, MM. Jean Marsaudon, Philippe-Armand Martin, Mme Henriette Martinez, MM. Patrice Martin-Lalande, Alain Marty, Jean-Claude Mathis, Jean-Philippe Maurer, Pierre Méhaignerie, Christian Ménard, Philippe Meunier, Jean-Claude Mignon, Gérard Millet, Pierre Morange, Philippe Morenvillier, Jean-Marie Morisset, Etienne Mourrut, Alain Moyne-Bressand, Renaud Muselier, Jacques Myard, Jean-Pierre Nicolas, Patrick Ollier, Mme Françoise de Panafieu, MM. Bertrand Pancher, Yanick Paternotte, Christian Patria, Mme Béatrice Pavy, MM. Jacques Pélissard, Dominique Perben, Bernard Perrut, Serge Poignant, Jean-Frédéric Poisson, Mme Bérengère Poletti, M. Axel Poniatowski, Mme Josette Pons, MM. Daniel Poulou, Christophe Priou, Jean Proriol, Didier Quentin, Michel Raison, Eric Raoult, Frédéric Reiss, Jean-Luc Reitzer, Jacques Remiller, Bernard Reynès, Franck Reynier, Jean Roatta, Camille de Rocca Serra, Mme Marie-Josée Roig, M. Jean-Marie Rolland, Mme Valérie Rosso-Debord, MM. Jean-Marc Roubaud, Max Roustan, Martial Saddier, Francis Saint-Léger, Bruno Sandras, André Schneider, Jean-Pierre Schosteck, Jean-Marie Sermier, Michel Sordi, Daniel Spagnou, Eric Straumann, Alain Suguenot, Mme Michèle Tabarot, MM. Jean-Charles Taugourdeau, Guy Teissier, Michel Terrot, Dominique Tian, Jean Tiberi, Alfred Trassy-Paillogues, Georges Tron, Jean Ueberschlag, Yves Vandewalle, Christian Vanneste, Mmes Isabelle Vasseur, Catherine Vautrin, MM. Patrice Verchère, René-Paul Victoria, Philippe Vitel, Gérard Voisin, Michel Voisin, Jean-Luc Warsmann, André Wojciechowski, Gaël Yanno et Michel Zumkeller.

Non-votant : 1

M. Bernard Accoyer (président de l'Assemblée nationale).

GROUPE SOCIALISTE, RADICAL, CITOYEN ET DIVERS GAUCHE (205)

Contre: 1

M. Marc Dolez.

Abstention : 185

Mmes Patricia Adam, Sylvie Andrieux, MM. Jean-Marc Ayrault, Jean-Paul Bacquet, Dominique Baert, Jean-Pierre Balligand, Gérard Bapt, Claude Bartolone, Jacques Bascou, Christian Bataille, Mmes Delphine Batho, Chantal Berthelot, MM. Jean-Louis Bianco, Serge Blisko, Patrick Bloche, Daniel Boisserie, Maxime Bono, Mme Marie-Odile Bouillé, M. Christophe Bouillon, Mme Monique Boulestin, M. Pierre Bourguignon, Mme Danielle Bousquet, MM. François Brottes, Alain Cacheux, Jérôme Cahuzac, Jean-Christophe Cambadélis, Thierry Carcenac, Christophe Caresche, Mme Martine Carrillon-Couvreur, MM. Laurent Cathala, Bernard Cazeneuve, Guy Chambefort, Jean-Paul Chanteguet, Gérard Charasse, Alain Claeys, Jean-Michel Clément, Mme Marie-Françoise Clergeau, M. Gilles Cocquempot, Mmes Catherine Coutelle, Pascale Crozon, M. Frédéric Cuvillier, Mme Claude Darciaux, M. Pascal Deguilhem, Mme Michèle Delaunay, MM. Guy Delcourt, Michel Delebarre, Michel Destot, René Dosière, Julien Dray, Tony Dreyfus, Jean-Pierre Dufau, William Dumas, Jean-Louis Dumont, Mme Laurence Dumont, M. Yves Durand, Mme Odette Duriez, MM. Philippe Duron, Olivier Dussopt, Henri Emmanuelli, Mme Corinne Erhel, MM. Laurent Fabius, Albert Facon, Mme Martine Faure, M. Hervé Feron, Mmes Aurélie Filippetti, Geneviève Fioraso, M. Pierre Forgues, Mme Valérie Fourneyron, MM. Michel Françaix, Jean-Claude Fruteau, Jean-Louis Gagnaire, Mme Geneviève Gaillard, MM. Guillaume Garot, Jean Gaubert, Mme Catherine Génisson, MM. Paul Giacobbi, Jean-Patrick Gille, Mme Annick Girardin, MM. Joël Giraud, Jean Glavany, Daniel Goldberg, Gaëtan Gorce, Mme Pascale Got, MM. Marc Goua, Jean Grellier, Mmes Elisabeth Guigou, Danièle Hoffman-Rispal, M. François Hollande, Mme Sandrine Hurel, M. Christian Hutin, Mme Monique Iborra, M. Jean-Louis Idiart, Mme Françoise Imbert, MM. Michel Issindou, Eric Jalton, Serge Janquin, Henri Jibrayel, Régis Juanico, Armand Jung, Mme Marietta Karamanli, M. Jean-Pierre Kucheida, Mme Conchita Lacuey, MM. Jérôme Lambert, François Lamy, Mme Colette Langlade, MM. Jean Launay, Patrick Lebreton, Gilbert Le Bris, Jean-Yves Le Déaut, Mme Annick Le Loch, M. Patrick Lemasle, Mmes Catherine Lemorton, Annick Lepetit, MM. Bruno Le Roux, Jean-Claude Leroy, Bernard Lesterlin, Serge Letchimy, Michel Liebgott, Mme Martine Lignières-Cassou, MM. Albert Likuvalu, François Loncle, Victorin Lurel, Jean Mallot, Louis-Joseph Manscour, Mmes Jacqueline Maquet, Jeanny Marc, Marie-Lou Marcel, MM. Jean-René Marsac, Philippe Martin, Mmes Martine Martinel, Frédérique Massat, MM. Gilbert Mathon, Didier Mathus, Mme Sandrine Mazetier, MM. Michel Ménard, Kléber Mesquida, Jean Michel, Didier Migaud, Arnaud Montebourg, Pierre Moscovici, Pierre-Alain Muet, Philippe Nauche, Henri Nayrou, Alain Néri, Mmes Marie-Renée Oget, Françoise Olivier-Coupeau, Dominique Orliac, M. Michel Pajon, Mme George Pau-Langevin, MM. Jean-Luc Perat, Jean-Claude Perez, Mmes Sylvia Pinel, Martine Pinville, MM. Philippe Plisson, François Pupponi, Mme Catherine Quéré, MM. Jean-Jack Queyranne, Dominique Raimbourg, Simon Renucci, Mmes Marie-Line Reynaud, Chantal Robin-Rodrigo, MM. Alain Rodet, Marcel Rogemont, Bernard Roman, René Rouquet, Alain Rousset, Michel Sainte-Marie, Michel Sapin, Mme Odile Saugues, M. Christophe Sirugue, Mmes Christiane Taubira, Marisol Touraine, MM. Philippe Tourtelier, Jean Jacques Urvoas, Daniel Vaillant, Jacques Valax, Françoise Vallet, André Vallini, Manuel Valls, Michel Vergnier, André Vézinhet, Alain Vidalies, Jean-Michel Villaumé, Jean-Claude Viollet et Philippe Vuilque.

GROUPE GAUCHE DEMOCRATE ET REPUBLICAINE (24)

Pour : 1

M. François de Rugy.

Contre : 22

Mme Marie-Hélène Amiable, M. François Asensi, Mmes Huguette Bello, Martine Billard, MM. Alain Bocquet, Patrick Braouezec, Jean-Pierre Brard, Mme Marie-George Buffet, MM. Jean-Jacques Candelier, André Chassaigne, Yves Cochet, Mme Jacqueline Fraysse, MM. André Gerin, Pierre Gosnat, Maxime Gremetz, Jean-Paul Lecoq, Noël Mamère, Alfred Marie-Jeanne, Roland Muzeau, Daniel Paul, Jean-Claude Sandrier et Michel Vaxès.

GROUPE NOUVEAU CENTRE (22)

Pour : 20

MM. Jean-Pierre Abelin, Charles de Courson, Stéphane Demilly, Jean Dionis du Séjour, Philippe Folliot, Francis Hillmeyer, Michel Hunault, Olivier Jardé, Jean-Christophe Lagarde, Mme Colette Le Moal, MM. Maurice Leroy, Claude Leteurtre, Nicolas Perruchot, Jean-Luc Préel, François Rochebloine, Rudy Salles, François Sauvadet, Marc Vampa, Francis Vercamer et Philippe Vigier.

DEPUTES NON INSCRITS (8)

Pour : 4

M. Thierry Benoit, Mme Véronique Besse, MM. Dominique Souchet et François-Xavier Villain.

MISES AU POINT AU SUJET DU PRESENT SCRUTIN (N° 100)

(Sous réserve des dispositions de l'article 68, alinéa 4, du Règlement de l'Assemblée nationale)

M. Thierry Mariani, M. Franck Marlin, M. Jacques Masdeu-Arus, M. Jean-Marc Nesme, M. Yves Nicolin, M. Michel Piron, qui étaient présents au moment du scrutin ou qui avaient délégué leur droit de vote ont fait savoir qu'ils avaient voulu voter "pour"

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13 mai 2008 2 13 /05 /mai /2008 16:14

Le chiffre du jour

Plus de 70 milliards d’euros par an,

c’est le montant des allègements d’impôts consentis par le gouvernement, allègements qui concernent surtout les plus gros revenus, les plus gros patrimoines et les grandes entreprises

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10 mai 2008 6 10 /05 /mai /2008 21:36

carte des suppressions de postes d’enseignants :

Marseille, Toulouse, Nice, Strasbourg, dans toute la France, des dizaines de milliers de lycéens et d’enseignants ont manifesté mardi partout en France.


Pour le gouvernement qui entend réduire les dépenses publiques pour faire face à la dette, l’éducation est un poids pour la société. Alors que 30 000 emplois ont déjà été supprimés depuis 2003, le gouvernement promet un total de 80 000 suppressions d’ici 2012.
Bien décidé à refuser ce dégraissage, les lycéens et enseignants, attachés à un service public de qualité, manifestaient mardi et mercredi dans toute la France. Les lycéens multiplient les blocages et les actions pour informer et mobiliser. Ils dénoncent les suppressions de postes et le désengagement de l’État.

 

 

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15 avril 2008 2 15 /04 /avril /2008 16:20

Le chiffre du jour

14% des assurés déclarent renoncer à des soins pour des raisons financières. Et c’est d’abord sur l’optique que portent ces renoncements.

La vue n’est pas un enjeu de santé mineur 25% des enfants présentent un trouble visuel en classe primaire.

Les dépenses d’optique concernent jusqu’à présent 130 millions d’euros, soit 0,1% des dépenses de l’assurance-maladie.

 

Le chiffre du jour

10 milliards d’euros par an

c’est le montant que le ministre du Budget Eric Woerth a affirmé lundi qu’il fallait trouver dans les trois ans, pour arriver à l’équilibre des finances publiques d’ici 2012.

"Aujourd’hui, les dépenses des collectivités locales progressent d’environ 6% par an, c’est trop", a dit M. Woerth.

 

Le chiffre du jour

43 % du salaire brut

c’est le taux de remplacement

pour la retraite en ce qui concerne

le régime général du privé

 

Le chiffre du jour

En 2007, 1,2 milliard de femmes occupaient un emploi, soit 200 millions de plus (+ 18 %) qu’en 1997.

Cependant, leur taux de chômage (6,4 %) reste supérieur à celui des hommes (5,7 %) et l’écart entre taux d’emploi demeure considérable : après 15 ans, moins d’une femme sur deux travaille autrement qu’aux tâches ménagères, contre trois hommes sur quatre.

Les emplois féminins sont aussi de moins bonne qualité : pour beaucoup, ils sont peu productifs, moins rémunérés que ceux des hommes, et loin des normes du travail décent (conditions de travail, protection sociale, droits fondamentaux).

Plus d’une femme sur deux exerce en outre à son compte ou comme aide non rémunérée dans une exploitation familiale, sans protection contre le risque économique.

Source : rapport annuel du BIT

 

Le chiffre du jour

Près de 700 000 personnes,

c’est le nombre de personnes qui ont eu recours

cette année aux Restos du coeur

-dont des milliers de travailleurs pauvres

 

Le chiffre du jour

80.000

c’est le nombre de suppressions de postes

prévu par le gouvernement

dans l’Education nationale

en 4 ans.

30.000

c’est le nombre d’emplois

supprimés dans l’Education

depuis 2003

 

Le chiffre du jour

183 Mds

c’est que rapporterait la contribution des revenus financiers des entreprises au financement des retraites si elle était au même taux que les salaires (environ 10 %)

60,7 Mds

celle des banques rapporterait autour de 25 Mds d’euros.

 

Le chiffre du jour

14% des assurés déclarent renoncer à des soins pour des raisons financières. Et c’est d’abord sur l’optique que portent ces renoncements.

La vue n’est pas un enjeu de santé mineur 25% des enfants présentent un trouble visuel en classe primaire.

Les dépenses d’optique concernent jusqu’à présent 130 millions d’euros, soit 0,1% des dépenses de l’assurance-maladie.

 

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23 février 2008 6 23 /02 /février /2008 16:30
Là-bas Hebdo n° 28
du 20 février 2008
undefined 
Entre le 18 juin 2006 et le 8 juillet 2006, vous avez été plus de 200 000 à signer la pétition « Sauvons là-bas », soit 10 000 par jour pendant 20 jours. Un record inégalé. A ces Auditeurs Modestes et Géniaux nous adressons chaque semaine (ou presque) un rappel du programme de la semaine à (ré) écouter, ainsi que quelques nouvelles du front.

« Ceux qui ne bougent pas ne sentent pas leurs chaînes. »
Rosa Luxembourg
La vérité sur Carla.



Bernadette Chirac en string, Rafarin en cuir dans un backroom du Marais, Rachida Dati aux Seychelles avec Marine Le Pen. Même Jean Daniel pose nu dans le Plan B ! (1) On en redemande, on en veut encore. Merci Sarko ! C’est le cri unanime des médias. Sarko fait vendre. Qu’on le lèche ou que l’on le lynche, Sarko fait de l’audience. Et ce n’est pas seulement la presse de caniveau qui relève le grouin, la presse convenable aussi. Avec toute la tartufferie qui convient et les grands principes ; la responsabilité, la conscience, la déontologie de « notre métier ».

C’est une tradition chez les pornographes. Il y a la pornographie qui exhibe sans vergogne et il y a celle qui enfile une vertueuse soutane pour dénoncer la première, en en montrant plus encore, tout en citant Levinas et Péguy. Et qui condamne fermement cette diversion médiatique mais en se gardant bien de parler des sujets dont cette diversion médiatique détourne l’opinion.

Plans sociaux, pouvoir d’achat, accroissement des inégalités, chômage et emplois précaires, logement, Sans papiers, Regardez bien ; les sujets dont le sarko-circus nous détourne ne font pas la une dans les médias qui dénoncent le sarko-circus. Prenez ce viol de la démocratie lors de l’adoption du traité simplifié par le congrès à Versailles. Passé sous le tapis du SMS à Cécilia.

Voyez en Lorraine, à Gandrange, 600 emplois menacés chez Arcelor-Mittal, alors que les bénéfices du groupe ont augmenté de 30% soit 10,4 milliards de dollars (dont 3,1 milliards aux actionnaires) et qu’il suffirait de 30 millions d'Euros pour relancer l’entreprise. Essayer de lancer ce sujet dans un dîner en ville et dites nous combien de temps vous avez tenu.

Et d’ailleurs le Canard enchaîné s’apprête à révéler toute la vérité sur la liaison Carla Bruni, Henri Guaino. Une photo que s’apprête à publier un grand quotidien italien les représente « tendrement, au petit matin dans la voiture personnelle d’Henri, alors que le Président de la République est en Guyane». Selon ce journal, la belle Carla serait affiliée au réseau RS (Résistance secrète) qui a pour but de faire tomber celui qui est désigné sous le nom de code « Atchoum ». (2) Pour cela, non contente de séduire et de se faire épouser par le Président, la belle italienne aurait eu la mission encore plus héroïque auparavant, de séduire son facétieux conseiller et de manipuler ensuite tout l’entourage du dit «Atchoum ».

De là, cette étourdissante succession d’incongruités, de lubies et de bévues, de Dakar au Vatican. Le record pour l’instant ayant été atteint lors du récent dîner du Crif (3) au cours duquel le président Sarkozy a annoncé avec lyrisme son projet de parrainage d’un enfant français juif victime de la Shoah par chaque élève de CM2 à la rentrée prochaine.

Nous avons reçu des dizaines de messages d’auditeurs indignés devant « une telle obscénité électoraliste », devant une telle « surenchère émotionnelle », devant « une idée aussi traumatisante, aussi culpabilisante, aussi blessante pour les enseignants et choquantes pour les historiens. Et pourquoi pas un enfant arménien, un enfant rwandais, un enfant du Cambodge, un enfant Herero de Namibie, un enfant du Darfour, un enfant de la traite négrière ? ». « C’est une mesure qui ne peut que renforcer la concurrence victimaire et susciter l’antisémitisme »

La gifle allait venir de Simone Weil, « Inimaginable, insoutenable, dramatique et surtout injuste ». Choquée puis révoltée, l’historienne Annette Wieviorka, (4) dénonçait l’indécence de cette proposition « A ce compte-là, si l’on veut aller plus loin dans l’obscénité, pourquoi pas servir la soupe d’Auschwitz à la cantine des écoles une fois par an ? ».


Et nous n’avons pas touché le fond. (5)



En attendant, comme dit Sally Mara, « Tiens bon la rampe ! »


La-bas, 17 février 2008


(1) Le Plan B, en vente partout
(2) Un rapport peut-être avec Disneyland
(3) Conseil représentatif des institutions juives de France.
(4) Journal du Dimanche, 17 février 2008
(5) Et l’on se demande si Carla n’y est pas allé un peu fort.
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21 février 2008 4 21 /02 /février /2008 14:31
undefined
Manque de logements sociaux, Logements insalubres, Saturation des hébergements, Hôtels indignes et coûteux, Personnes obligées de dormir à la rue, Flambée des loyers...
 
 
 
 
 
 
Rassemblement Citoyen suivi d’un dîner solidaire Jeudi 21 février à 18H Place de la République
 
 
 
PAS DE FATALITÉ
 
 
En mars dernier, la « loi instituant un droit au logement opposable » 
(Loi DALO) a été votée pour mettre fin au mal logement.
 
Pourtant l’État, désigné «seul garant du droit au logement», tarde à engager la politique nécessaire pour faire cesser cette situation.
 
 
CELA NE DOIT PLUS DURER, MOBILISONS NOUS !
 
Pour une politique publique permettant l’accès de tous à un logement décent !
 
 
 
TOUS CONCERNÉS
 
 
Soirée organisée à l'initiative d'un collectif de 27 associations unies contre le mal logement.

 
  
Délégation Nationale ATD Quart Monde France

  
Comités Solidaires Pour Le Droit Au Logement
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20 février 2008 3 20 /02 /février /2008 16:34
Samedi 23 Février
Manifestons contre le Ministère de la Honte
Rendez-vous à 15H
Au métro Denfert- Rochereau
 
Sous ce mot d'ordre, le PCF, membre avec 50 autres organisations - le MRAP, l'AFASPA, le CDTIM, ATTAC, a ZEP, le Réseau Frantz Fanon, le Cercle Frantz Fanon….- de la semaine anticoloniale,
appelle à manifester
contre le ministère de l'identité nationale, de l'immigration, du co-développement
La semaine anticoloniale a été lancée après le vote par l'assemblée nationale de la loi du 23 Février 2005 sur « le rôle positif de la présence française outre-mer notamment en Afrique du Nord ».
Aujourd'hui elle poursuit le combat contre les idées révisionnistes, dangereuses de Nicolas Sarkozy émises dans le discours de Marseille, Dakar, Toulon, contre ce ministère qui cristallise ces idées
Nous appelons à manifester contre, les rafles au quotidien, les internements dans des centres de rétention surpeuplés, contre l'utilisation des tests ADN, contre la casse du droit d'asile.
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13 décembre 2007 4 13 /12 /décembre /2007 18:54
Finies les 100 familles ? 

Cliquez, cliquez sur le lien ci dessous, c'est instructif !


http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/47/10/03/nouvelles-fraiches/Regime-TRES-SPECIAUX-de-retraite.pdf
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13 décembre 2007 4 13 /12 /décembre /2007 18:47

Le chiffre du jour

150 milliards c'est le montant des dépenses publiques que Nicolas Sarkozy juge excessives

Le chiffre du jour

17 %

C’est le pourcentage de salariés du coeur d’agglomération parisienne qui ont un revenu (ensemble de leurs salaires et de leurs indemnités de chômage) inférieur à 7 830 € sur l’année

Le chiffre du jour

+ 33%

C’est l’augmentation du prix du gaz depuis 2004 alors que dans le même temps les bénéfices de GDF doublaient et les dividendes étaient multipliés par 2,5

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6 décembre 2007 4 06 /12 /décembre /2007 18:40
 LE(s) CHIFFRE(s) DU JOUR
15%
c'est le pourcentage de Smicards, parmi les salariés français. 
La France est de très loin le pays où le pourcentage de salariés "abonnés" au salaire minimum est le plus important.
 
LE(s) CHIFFRE(s) DU JOUR
81,7 millions
c'est le nombre de repas servi, au cours de la campagne 2006-2007
par les restaurants du coeur à plus de 700 000 personnes
Autres chiffres publiés par les Restos du coeur :
- 23 300 bébés de moins de 12 mois aidés
- 51 000 bénévoles
- 1 900 centres et antennes
- 240 Restos et Points Bébés du Coeur
- 7 500 personnes hébergées
- 192 places d'hébergement d'urgence
- 1 250 personnes logées
- 500 logements
- 175 jardins et ateliers d'insertion
- 480 000 donateurs
 
LE(s) CHIFFRE(s) DU JOUR
17,9 %
c'est la part des emplois à temps partiel en 2005
83 %
de ces emplois sont occupés par des femmes
 
LE(s) CHIFFRE(s) DU JOUR
- 1,1%
c'est le recul de la consommation des ménages en octobre selon l'INSEE
.
 
 LE(s) CHIFFRE(s) DU JOUR
23,8 milliards d'euros
c'est le montant des exonérations de cotisations patronales en 2006 :
"Ces sommes représentent 9,4 % du total des cotisations dues aux Urssaf (et 19,4 % des seules cotisations patronales du secteur privé).
Elles sont certes compensées à 90 % par l'Etat – c'est-à-dire par l'impôt – ce qui laisse tout de même un trou de 2,3 milliards à la Sécu".
 
Le(s) chiffre(s) du jour
40 à 60 millions d'euros c'est ce que coûterait de revenir sur les dispositions d'exonérations de la taxe télé pour les personnes les plus modestes,
Chiffre à comparer avec les 14 milliards du paquet fiscal pour les plus riches
 
Le(s) chiffre(s) du jour
+ 20 % c’est l’augmentation du bénéfice de Bouygues sur les 9 premiers mois de 2007
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