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Le blog de "NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT !" se veut être, à la fois, un espace de contribution au débat politique dans la ville, le canton, la circonscription et, à la fois, la marque de l'expression autonome de ce regroupement unitaire.
Seront mis en ligne nos comptes rendus du Conseil Municipal, des articles et les prises de position des organisations et des citoyen-nes qui participent à l'activité de NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT (Collectif Unitaire pour une Gauche Alternative - membre d'Ensemble -, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti Communiste Français, Parti de Gauche, militants de la France Insoumise).
Pourront être mis en ligne toutes contributions utiles au débat démocratique et à l'action politique dans notre ville, sous la responsabilité de leurs auteurs, bien entendu, et sous réserve du respect évident des Personnes.
Les propos diffamatoires, ceux mettant en cause la vie privé de chacun(e) ou les insultes ne sont pas recevables.
C'est avec un réel plaisir que seront relayées toutes les informations utiles à la ville, le canton ou la circonscription, utiles à la démocratie participative et utiles pour la construction d'une alternative politique qui change concrètement la vie ! 

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1 mai 2019 3 01 /05 /mai /2019 16:00

Vendredi 3 mai à 18 h 30 sur le parvis de l’Hôtel de ville comme tous les premiers vendredi de chaque mois ...

On n'attend pas Macron, on agit tout de suite !

 

 

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30 avril 2019 2 30 /04 /avril /2019 15:47
Demain... 1er mai 2019 ...
Demain... 1er mai 2019 ...
Demain... 1er mai 2019 ...

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4 avril 2019 4 04 /04 /avril /2019 10:00
Se rassembler

5 avril, que fleurissent les actions!

Que faisons-nous, sinon reconstruire un monde possible et vivable, pour nous et nos enfants? Le mouvement des coquelicots œuvre à la relocalisation de la politique. Comme on parle de circuits courts, comme on parle de relocalisation de l’économie. Nous sommes convaincus que l’énergie est là, dans la pièce même où nous dînons. Là où les gosses jouent et dessinent leurs premières lettres.

Et là, devant les mairies où nous vous appelons à vous rassembler, chaque 1er vendredi du mois à 18h30, partout en France. 530 ont été organisés en octobre, 647 en novembre, 830 en décembre, 640 en janvier, 780 en février et 725 en mars. Soit des milliers de personnes, réunies autour d’un mot d’ordre encore jamais énoncé avec autant de clarté: l’interdiction de tous les pesticides de synthèse.

Donc à ce vendredi 5 avril 2019 sur le parvis de la mairie de Noisy-le-Grand !

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31 mars 2019 7 31 /03 /mars /2019 18:02
Conseil municipal de Noisy-le-Grand
Jeudi 28 mars 2019

Organisation communale

1- Désignation du secrétaire de la séance du Conseil municipal en date du jeudi 28 mars 2019 : M. Vincent Monnier

Rapporteur : Mme Brigitte Marsigny

2- Approbation du procès-verbal de la séance du Conseil municipal en date du jeudi 31 janvier 2019.

Rapporteur : Mme Brigitte Marsigny

VOTE NSAGV : POUR

Intervention de Françoise Guiche pour Noisy Solidaire À Gauche Vraiment :

Sur le nouveau site de la Mairie, dans la rubrique « Conseil municipal » figurent jusqu’à la séance du 5 avril, les ordres du jour, les comptes rendus des délibérations et les procès-verbaux des réunions. A partir de la séance du 31 mai 2018, les procès-verbaux ne figurent plus. Or, ce document permet aux noiséen-ne-s de prendre connaissances de la teneur des débats, des interventions des conseillers municipaux d’opposition et des réponses apportées par la majorité municipale. Merci de réintroduire les procès-verbaux manquants et de faire figurer les prochains.

Je vous remercie.

Réponse de Madame Marsigny : un problème technique qui sera réparé.

Finances et commande publique

3- Approbation de l’avenant n° 1 au contrat de délégation de service public conclu avec la société LES FILS DE MADAME GERAUD pour la gestion des marchés forains.

Rapporteur : M. Michel Américo

VOTE NSAGV : POUR

4- Approbation des avenants de transfert aux traités de concession d’aménagement relatifs aux opérations conduites à Noisy-le-Grand et des protocoles tripartites entre la Commune, l’établissement public territorial Grand Paris Grand Est et les aménageurs concernant ces opérations

Rapporteur : Mme Brigitte Marsigny

VOTE NSAGV : ABSTENTION

Intervention de Françoise Guiche pour Noisy Solidaire À Gauche Vraiment :

Madame le Maire, chers collègues

Cette délibération importante prend un relief majeur compte tenu des turbulences qui s’annoncent en raison de la démission du Président Teulet et du directeur général de l’EPT.
Comme quoi la règle du consensus raisonnable que vous avez défendu, à juste titre sans doute, n’est pas celle d’un long fleuve tranquille et que les mariages forcés ne sont bons pour personne, même avec des intérêts géographique, logistique, financier et humain, surtout humain, communs. Déjà, la crise ouverte à propos des terrains de Maison Blanche nous avait alertée, il y a plusieurs mois.

Cela étant, et vous connaissez notre perplexité croissante sur les effets indésirables des lois MAPTAM et NOTRe, la vie continue en Macronie et, sauf avis contraire de votre part, il nous faut ce soir sanctuariser les opérations d’aménagement conçues dans et par notre ville en les rétrocédant à une autorité non désignée par les électeurs, l’EPT.

Vous nous permettrez de tenter de faire la comptabilité de tout cela, sans doute sera-elle trop rapide, mais il importe que les noiséens sachent de quoi il retourne pour les finances publiques et la fameuse dette de M. Américo. De la bonne vraisemblablement puisqu’il s’agit d’investissements de long terme !

Nous ne nous attarderons pas sur la prose générale des avenants de transfert, pas plus que sur les protocoles. En principe, le cadre juridique devrait être nickel, même si personnes n’ignore ici que le diable se cache aussi dans les détails. Mais soit, parlons « pognon de dingue », expression qui comme d’autres phrases ou mots ne font pas honneur à la fonction de celui qui les prononçait, hier encore à Nice. Désolé, de ce petit coup de colère.

Nous nous sommes donc limités à l’étude des bilans prévisionnels de transfert issu du CRACL de l’exercice 2017. Nous procéderons par ordre pour mesurer l’impact financier résiduel de chaque opération, dans l’hypothèse, bien entendu, où le coût du foncier fourni globalement par la ville sera bien honoré par l’EPT, ce dont il faudra scrupuleusement vérifier le réalité, y compris en tenant compte de son estimation première. Chacun comprendra en effet que geler une estimation du foncier noiséen à la date du 31 décembre 2017 pourrait être une méthode discutable, si aucun correctif n’est prévu. Nous, on dit ça, on ne dit rien … mais on préfère le dire !

Donc, que restera-t-il à la charge directe de la ville et ses contribuables en observant les chiffres communiqués?

ZAC du Clos d’Ambert, 2 lignes qui disent participation à l’équilibre général, soit 5 millions 961 800 euros et participation à la création d’un groupe scolaire pour 4 millions 315 600 euros, soit au total pour l’équilibre de la ZAC, une enveloppe de plus de 10 millions d’euros qui ne seront pas compensés. Nous reviendrons sur cet aspect plus tard.

Esplanade de la Commune de Paris, participation de la ville à hauteur de 2 millions 150 000 euros.

Opération ZAC Pôle Gare de Noisy-Champs, deux chiffres, soit 5 millions 263 000 euros au titre de l’équilibre général et un apport foncier évalué, même remarque que précédemment à propos de son estimation datée de 2017, pour un montant de 6 millions 371 500 euros, soit un total global pour cette opération d’environ 11 millions 500 000 euros.

Zac des Bas Heurts, trois chiffres pour un projet que les grincheux auraient mieux fait de savoir maîtriser de façon respectueuse en leur temps, 3 chiffres donc, soit 632 800 euros de participation à l’eau et l’assainissement, 5 millions 281 500 euros de participation pour les équipements publics nécessaires et 7 millions 500 000 euros d’apport foncier, même remarque sur l’estimation de référence de 2017, soit un total de 13 millions 414 600 euros portés par la ville.

ZAC Maille Horizon Nord, une participation de la ville pour la création d’un groupe scolaire indispensable à hauteur de 8 millions 991 600 euros.

Et enfin, la ZAC Ecoquartier Ile de Marne, une contribution de la ville pour un équipement pour jeunes enfants à hauteur de 1 million 200 000 euros ... d’ailleurs son mode de gestion nous intéressera ... et un apport foncier de 1 million 500 000 euros n’appelant pas de commentaire sur son estimation car réputé inconstructible. Soit un total de 2 millions 700 000 euros comme dot de la ville.

Une comptabilité générale qui donne le résultat suivant à charge de la ville, soit 48 millions 756 270 euros à la louche, au passage, à peine un peu moins d’un an de notre budget de fonctionnement …

C’est donc l’ardoise que la ville doit régler à l’EPT pour la perte de jouissance de son patrimoine foncier et immobilier, selon les cas !

Bien évidemment, asséné ainsi sans parler échéancier en cours et délais, on imagine la frayeur du grand argentier noiséen, qui banquier de son état croyons-nous savoir, sait ce que coûte l’argent et ce qu’il en coûte d’aller voir … les banquiers pour emprunter.

Non, nous savons bien qu’il faudra mesurer l’impact de ce transfert dans le temps mais il faut donner les chiffres aux noiséens.

Nous voudrions conclure par deux remarques. La première pour faire taire les critiques éventuelles de l’autre opposition. Nous ne sommes pas choqués que le bilan financier d’une ZAC puisse ne pas être équilibré si cela permet la réalisation d’opération de taille humaine et respectueuse du cadre de vie, ce qui en la circonstance est loin d’être avéré compte tenu des conditions de transport et de circulation. Nous ne sommes pas choqués que la collectivité prenne à sa charge, c’est le cas des équipements publics souvent, avec l’argent des noiséens une forme de « surcoût »qui puisse avoir de bonnes répercutions sur la qualité de vie des futurs habitants qui contribueront eux aussi à l’effort sur le moyen et long terme.

C’est le cas pour les quartiers des Bas Heurts et du Clos d’Ambert pour lesquels, chacun constatera que la densification, même réaménagée, reste très conséquente. Entre rien et maintenant, il était donc question de mesure …

Donc, ça, c’est dit, nous assumons notre part !

La seconde remarque tiendra en peu de mots, un euphémisme rigolo compte tenu de la longueur de notre intervention. La perte de maîtrise de son aménagement par la commune, devrions nous dire de toutes les communes de l’EPT, est un défi très préoccupant. Nous avons déjà dénoncé ce glissement technocratique. Nous sommes bien évidement pour des coopérations, des synergies de compétence et de moyens mais, là, avec cette délibération, nous pouvons mesurer les effets concrets d’ampleur d’une forme de spoliation dite démocratique. Aussi, nous posons une question. Quand les noiséens ont-ils réellement autorisé l’État, le Grand Paris et par déconcentration l’EPT, à décider de leur choix ? Jamais !

Au moins pour cette raison, NSAGV s’abstiendra ce soir en espérant que la suite de la mise en place de la mécanique métropolitaine nous fera mentir par son efficacité. Mais rien n’est moins certain en Macronie comme en témoignent les scandaleuses reculades pour le grand réseau de transport, élément clé du défi écologique.

Je vous remercie.

Mme Marsigny interrompt Françoise Guiche durant sa déclaration, lui fait remarquer que les transferts sont réalisés et que ce n’est donc pas le sujet « Restons-en à l’ordre du jour : l’approbation des avenants de transfert et de protocole ! »

Françoise Guiche poursuit son intervention qui, vous l’aurez constaté à sa lecture, n’est pas hors sujet.

Réponse de Mme Marsigny : il faut aussi rappeler le coût du centre aquatique, la réfection de l’Hôtel de Ville, les équipements à mettre en place, les ZAC non bénéficiaires du fait des retards, les procédures passées qui ont aggravé la situation… et même si la loi NOTRe ne convient pas, elle souligne qu’il faut faire avec...

La démission de Michel Teulet à la présidence de l’EPT Grand Paris Grand Est et de son DGS : ce n’est pas le premier EPT à vivre cette situation, ils seront remplacés.

Le Pôle Gare Noisy-Champs : il pose problème en raison des déplacements de voies, des travaux à revoir, du manque d’espaces pour construire. La Ville est en discussion avec la Métropole pour créer des ZAC d’intérêt métropolitain. Nous avançons à petits pas conclue-t-elle.

Le sujet est donc loin d'être clos !!!

5- Attribution d’une subvention au centre communal d’action sociale (CCAS) au titre de l’exercice 2019.

Rapporteur : M. Michel Américo

VOTE NSAGV : ABSTENTION

Intervention de Françoise Guiche pour Noisy Solidaire À Gauche Vraiment :

Pour commencer, nous déplorons, que comme indiqué dans la note de présentation, l’action du CCAS s’inscrive dans un contexte contraint qui est celui de la limitation des dépenses des collectivités territoriales du fait de la contractualisation avec l’État.

Cependant, il n’aura échappé à personne qu’une forte exigence de justice sociale s’est faite jour ces derniers mois dans le pays.

Dans le cadre du Grand débat, l’Union nationale des CCAS a soumis un questionnaire à ses adhérents. Le délégué général s’adresse à eux en ces termes : « nous ne doutons pas que de nombreux adhérents s’associeront à la démarche car, au cœur des territoires, ils n’ont pas manqué ces dernières semaines d’être interpelés par les demandes de changement en profondeur qui s’expriment dans la société ».

L’UNCCAS interroge donc :

  • En termes de justice fiscale, comment donner l’assurance d’une juste utilisation des ressources publiques notamment au plan local ?

  • En termes de justice sociale, en quoi le projet communal peut-il rassembler, fédérer et répondre aux aspirations individuelles et collectives d’un mieux-vivre ensemble ?

La ville s’est-elle saisie, sinon de l’outil, au moins du questionnement ? En tout état de cause, ces préoccupations ne transparaissent pas dans la note de présentation et ne sont pas portées au débat. La situation et l’exigence démocratique l’aurait nécessité.

Dans ce contexte, comment peut-on se satisfaire d’un excédent budgétaire du CCAS quand nombre de nos concitoyens sont contraints de renoncer aux soins, à une alimentation saine, à l’hygiène, à la culture… ?

Et dans le même temps :

Comment admettre que la nécessaire solidarité envers « ceux qui ne seraient rien » ne soit jamais mis en regard de l’assistanat organisé pour « les premiers de cordées ?

Comment expliquer que nombre de personnes éligibles aux minima sociaux y renoncent, dissuadées par la complexité des démarches, ou par peur du jugement ?

Il ne suffira donc pas de maintenir votre action et votre ambition en matière sociale au niveau de 2018. Alors même que vous notez un accroissement de la population noiséenne, vous nous proposez de voter une subvention en légère baisse.

Face à l’urgence sociale, les 400 000 euros d’excédents du CCAS auraient pourtant été bien employés.

Cette subvention n’étant pas à la hauteur des enjeux, je m‘abstiendrai.

Réponse de Mme Marsigny : Des excédents importants ne sont pas dépensés, pas question d’être en décalage permanent. La ville essaie de faire au mieux, elle n’a pas à rougir de son action. L’objectif poursuivi est d’assurer une véritable transparence du budget de la CCAS. Elle conclut : je veux bien qu’on fasse du social, mais pas à outrance, pas en vertu des grands principes.

6- Approbation de la cession de gré à gré d’un véhicule utilitaire G3 de marque Goupil.

Rapporteur : M. Michel Américo

VOTE NSAGV : POUR

Foncier et développement urbain

7- Approbation du protocole foncier à conclure entre la Commune, l’État et l’établissement public administratif EPAMARNE et d’une convention de partenariat et de participation financière avec l’établissement public Epamarne, dans le cadre d’un appel à projets appelé « Inventons la Métropole 2 » et relativement au site Louis-Lumière à Noisy-le-Grand.

Rapporteur : Mme Brigitte Marsigny

VOTE NSAGV : POUR

Intervention de Françoise Guiche pour Noisy Solidaire À Gauche Vraiment :

Madame le Maire,

C’est un dossier, nous le savons, qui vous tient à cœur puisqu’il devrait permettre l’émergence, aussi mais pas seulement, de solutions d’hébergement pérennes et respectueuses pour des familles de Noisy Résidence.

Nous commençons ainsi notre propos parce que depuis quelques mois circule l’idée selon laquelle la concentration de constructions à caractère social dans l’environnement du Champy, de la Noiseraie et de la Butte Verte serait en fait d'ajouter de la pauvreté à la pauvreté. Nous réfutons catégoriquement cette affirmation nauséabonde. La question principale reste celle des conditions de vie générale et la qualité des projets qui naîtront sur ce secteur. Dire autre chose, c’est prendre le risque d’alimenter délibérément un sentiment de relégation qui doit être, lui, réellement combattu avec des solutions sociales, salariales et le maintien de services publics efficients.

Il appartiendra à chacun(e) d’entre nous d’y veiller, pour autant que la logique d’appel à projet de la Métropole du Grand Paris permettra encore à la ville de peser !

On se souvient trop des conceptions anciennes d’Epamarne à l’époque de la ville nouvelle pour ne pas avoir de doute. « Wait and see », comme on dit, mais prêts à se battre…

Nous avons constaté avec satisfaction que l’on s’acheminait enfin vers la résolution de l’épineuse question de l’implantation du QPS, transformé en SAS, avec l’accord de l’État, via Epamarne, d’échanger le site de l’ex école Louis Lumière par un autre site plus éloigné mais urbain car il n’y a aucune raison d’ajouter de la relégation à la relégation, selon nous, là précisément.

C’est bien, parce qu’enfin, une perspective d’aménagement sur le secteur dit Louis Lumière va naître, sans attendre plus de 30 ans comme pour feue la ZAC de l’hôpital pour laquelle l’État n’avait pas particulièrement brillé. C’est le moins que l’on puisse dire, y compris sur le plan sanitaire, d’ailleurs !

« En même temps », comme dirait un personnage hautain et présomptueux de notre connaissance, comment ne pas voir dans cet appel à projet métropolitain un cadre qui finalement corsètera le futur aménagement à l’aune de la pensée … métropolitaine, et non pas nécessairement noiséenne ?

Comment ne pas voir là, une fois encore, la mécanique institutionnelle de perte de maîtrise, voire de spoliation, dénoncé lors d’une délibération précédente ?

Vous nous permettrez de laisser cette question totalement ouverte car l’avenir nous dira rapidement ce qu’il en sera de cette contradiction…

Mais il est clair que pour l’instant, il s’agit bien de mettre de l’huile dans les rouages entre la Commune, l’État et Epamarne afin de pouvoir s’engager dans l’appel à projet métropolitain qui, au final, lui, arbitrera un transfert de droit foncier, soit par cession ou soit par bail emphytéotique à un opérateur qui conservera visiblement toute la maîtrise du processus, une fois son projet retenu.

Nous n’irons pas plus loin, Madame le Maire.

Vous l’avez compris, chers collègues, nous restons méfiants et malgré tout convaincus qu’un aménagement socialement, écologiquement et culturellement utile doit voir le jour sans trop tarder, sous réserve, bien évidemment, que l’État et la Métropole sachent aussi respecter les engagements pris en matière de transport, ce qui n’est pas gagné aujourd’hui…

Pour conclure, NSAGV votera cette délibération mais nous souhaitons que la commune reste extrêmement vigilante dans le suivi de l’évolution de ce dossier en veillant à faire respecter toutes les prérogatives qu’elle conservera, ce qui nous le savons, devient difficile.

Un exemple issu de la lecture complète du protocole pourrait être éclairant. La délibération évoque cession ou bail. Le protocole ne mentionne que cession du foncier… Vous nous expliquerez pourquoi, Madame.

Merci

Réponse de Mme Marsigny : Merci de vos encouragements. Cette zone donne la possibilité d’offrir un parcours résidentiel. Noisy Résidence, c’est 860 personnes. La Ville travaille avec le DRIVE sur des relogements diversifiés pour 200 personnes (pensions de famille, logement social, ..). D’autres seront logés à Maille Horizon Sud. Ce sont de beaux projets : espaces verts, équipements, maisons, immeubles. Le tout formera une véritable harmonie proche de la gare du Grand Paris. On a la possibilité de réaliser une partie de logements très sociaux au milieu de pavillons et de petits bâtiments en accession. C’est de la mixité sociale. Elle affirme que le Maire prend la décision finale du choix du promoteur. Aujourd’hui il faut cadrer la valeur foncière et les bases pour traiter avec les investisseurs, les promoteurs et les bailleurs sociaux. L’immeuble de l’école Louis Lumière ne sera pas démoli mais réaménagé.

Elle rappelle que la mobilisation a permis d’obtenir le déplacement du SAS (Structure d’Accompagnement vers la Sortie) boulevard Ru de Nesle, sur un emplacement de 10 000 m². Il devrait être réalisé en 2022/2023 et accueillera 220 personnes (condamnées à un maximum d’un an de prison et en fin de peine). Elle ne sait pas si les financement sont bouclés. Des informations seront données aux élus au fur et à mesure de son avancement.

Sauf erreur de notre part, le Maire n’a pas répondu à notre interrogation entre cession et bail emphytéotique !

Pourtant ...

8- Adhésion à l’Association de promotion du prolongement de la ligne 11 entre Rosny-Bois-Perrier et Noisy-Champs et désignation des représentants de la Commune au sein de l’association.
Rapporteur : M. Walid Ben M’Henni

VOTE NSAGV : POUR

Intervention de Françoise Guiche pour Noisy Solidaire À Gauche Vraiment :

Si nous nous réjouissons de la création de cette association, il aura fallu, depuis la réunion extraordinaire des conseils municipaux de notre territoire le 17 mai 2018, presque un an à l’EPT Grand Paris Grand Est, pour la rendre effective. Lors de cette même réunion, le principe d’une pétition avait été acté, laquelle a obtenu, sauf erreur de ma part, 5000 signatures. Depuis des mois, faute de promotion, elle semble être tombée dans les oubliettes.

Vous comprendrez que cela nous interrogeait légitimement sur la détermination des élus à mener une bataille offensive avec une mobilisation d’envergure pour obtenir des pouvoirs publics les financements nécessaires à cette opération.

La composition de l’association comportera les membres fondateurs, des membres actifs, des membres associés et un comité de partenaires (associations, entreprises, personnalités qualifiées, personnes morales de droit public ou privé). Si la mobilisation des élus et des acteurs économiques et institutionnels est essentielle, la représentation citoyenne, au-delà des associations, est tout aussi nécessaire, or elle est écartée.

A Noisy-le-Grand, un collectif citoyen pour le prolongement des lignes 11 et 16 jusqu’à Noisy-Champs a été constitué en mai 2018 ; il tient des points de rencontre dans des quartiers, informe et alerte sur les arbitrages du gouvernement concernant le report de l’arrivée de la ligne 16 à Noisy-Champs et le possible abandon du 2ème tronçon de la ligne 11. La pétition qu’il a lancée a recueilli à ce jour près de 1400 signatures. A souligner aussi sa page Facebook dont le niveau de fréquentation atteint fréquemment jusqu’à 2000 visites, ce qui n’est pas négligeable. Ses courriers adressés à Mme Pécresse, en tant que Présidente du Conseil Régional d’Île de France et Présidente d’Île de France Mobilité ainsi qu’au Préfet de Région Michel Cadot, sont restés lettres mortes, ce qui, vous conviendrez, constitue un mépris clairement affiché.

En d’autres points du réseau du Grand Paris, les citoyens s’organisent et résistent.

A Champigny, un Collectif de défense du métro du Grand Paris se bat depuis quelques mois avec des élus locaux et des parlementaires, dans la diversité politique, pour maintenir l’Interopérabilité à Champigny et, depuis peu, pour le maintien de la ligne 15 Est qui elle aussi, a « du plomb dans l’aile ».

Un nouveau Collectif dénommé « Futurs usagers de la ligne 15 » à l’ouest vient d’être constitué après l’annonce de la Société du Grand Paris de difficultés techniques qui pourraient retarder de 17 ans la construction de la future gare du Grand Paris Express à la Défense. Des milliers de mètres carrés de constructions de logements vont être livrés 15 ou 20 ans avant que le métro puisse fonctionner. Là aussi, comme à Neuilly-sur-Marne, le nouveau métro a été un argument de vente pour les promoteurs.

Ceci pour souligner qu’il est regrettable de se passer, au sein de cette association, de l’apport de citoyens fortement engagés depuis des mois auprès de la population et des pouvoirs publics. Ils y auraient pourtant toute leur place, non seulement parce qu’ils font un travail de terrain remarquable auprès des habitants et des usagers, qu’ils sont porteurs de leur colère, de leur déception mais parce qu’ils sont aussi force de propositions.

Certains élus craignent-ils peut-être qu’ils remettent en cause les programmes de constructions de logements ? Je me rappelle encore comment M. Teulet, alors Président de l’ETP Grand Paris Grand Est, s’était opposé à la présence d’habitants de Neuilly-sur-Marne et Noisy-le-Grand le 17 mai 2018 sur la « photo de famille » des élus sous prétexte qu’ils arboraient des pancartes avec un slogan « pas de constructions de logements sans transports supplémentaires». La porte du conseil extraordinaire du Territoire leur avait été aussi fermée, gardée fermement par un vigile.

Les arbitrages sans concertation et les reculades du Gouvernement alors que des milliers de constructions de logements sont prévues à Noisy-le-Grand et dans les communes limitrophes auront des conséquences catastrophiques pour les usagers, le développement économique du territoire et l’emploi.

L’urgence de la transition écologique impose un maillage de transport de qualité, le respect des délai, et les dépenses publiques nécessaires pour y parvenir. L’Île de France compte 12 millions d’habitants, nous serons 13 millions en 2050. C’est aujourd’hui que nous construisons l’avenir de notre Région et les transports en sont une composante essentielle.

Pour conclure, je vous rappelle, Madame le Maire, que vous avez répondu positivement lors de la réunion du bilan à mi-mandat en novembre 2018 à ma proposition d’engager une pétition d’envergure dans la ville pour le prolongement des lignes 11 et 16. C’était il y a cinq mois. Vous étiez d’accord. Certes il y a eu un Noisy Mag avec un dossier transport mais si l’on veut vraiment que la bataille des transports prenne de l’ampleur et aboutisse, il faut y croire, « même si tous les clignotants ne sont pas au vert », et agir pour faire grandir la mobilisation.

Je voterai pour la création de cette association et vous présente ma candidature pour siéger au sein de cette association ; mon apport se nourrira de la richesse de l’intervention citoyenne et de la bataille commune avec les autres collectifs qui se battent pour un Grand Paris Express dans sa totalité. Je vous remercie.

Ci-dessus l’intervention complète de Françoise Guiche que Mme le Maire a interrompu en cours, arguant que c’est l’État qui est décisionnaire, pas Île de France Mobilités et que Mme Pécresse n’engagera rien sans son accord. Quant aux membres de l’association de promotion de la ligne 11, Mme Marsigny déclare qu’elle n’a pas le choix des personnalités qui la composeront.

Notre commentaire : si Mme Pécresse n’est effectivement pas décisionnaire, elle pourrait par courtoisie et respect pour le collectif citoyen et les usagers qui l’interpellent, répondre aux différents courriers. Quant au choix des membres de l’association de promotion de la ligne 11, Mme Marsigny pourrait proposer à l’ETP que le Comité des partenaires soit « assoupli » aux collectifs citoyens. Il n’est pas trop tard. Nous savons qu’une association du même type pour le prolongement de la ligne 16 jusqu’à Noisy-Champs est en cours de création, nous suggérons d’inclure les collectifs citoyens dans les prochains statuts.

Vient ensuite la désignation des représentant-e-s titulaire et suppléant à l’association de promotion de la ligne 11 : M. Richard Testa, délégué aux transports, au Grand Paris Express et à la circulation est le candidat présenté par la majorité. Françoise Guiche, vous l’aurez noté dans sa déclaration, est également candidate pour Noisy Solidaire À Gauche Vraiment.

Problème … Mme Marsigny n’a pas soumis aux élus de la majorité et à l’EPT l’éventualité de la désignation de Françoise Guiche, élue dans l’opposition, en tant que représentante suppléante pour la ville. Elle propose un vote dissocié : l’adhésion de la ville à l’association à la présente séance et le report du vote des représentant-e-s titulaire et suppléante lors du prochain conseil municipal.

M. Walid Ben M’Henni souligne qu’il a signé la pétition du collectif citoyen dont il approuve la démarche trans-partisane.

M. Emmanuel Constant déclare soutenir la candidature de Françoise Guiche compte tenu de son investissement dans le collectif citoyen qu’elle anime avec sérieux et informe que si la majorité s’oppose à sa candidature, son vote sera différent.

Après discussion, M. Testa est désigné, sans vote, représentant titulaire puisque seul candidat à ce poste.

La candidature de Françoise Guiche, en tant que suppléante, est reportée à la prochaine séance. L’adhésion de la ville à l’association est votée à l’unanimité. On ne peut exclure toutefois que le contrôle de légalité a posteriori du préfet puisse relever un défaut de procédure avec la modification de la délibération en cours de séance. Si tel était le cas, cette dernière devrait être représentée en séance plénière.

Notre commentaire : l’action pour le maintien de l’arrivée de la ligne 11 à Noisy Champs dépasse les clivages politiques. Majorité et opposition, à l’image de la diversité du collectif citoyen, devraient conjuguer leurs efforts dans l’intérêt général.

9- Approbation du lancement de l’enquête publique relative au déclassement de la voirie communale dans le cadre de l’opération de réaménagement de l’esplanade de la Commune de Paris.

Rapporteur : Mme Brigitte Marsigny

VOTE NSAGV : POUR

10- Approbation d’un bail commercial entre la Commune et la société par actions simplifiée (SAS) SL DISTRIBUTION en vue de l’installation d’une activité de vente de jeux, jouets, figurines et objets de décoration, dans un local communal sis 12, avenue Émile-Cossonneau à Noisy-le-Grand.

Rapporteur : M. Vincent Monnier

VOTE NSAGV : POUR

Logement et habitat

11- Octroi de la garantie communale pour l’emprunt souscrit par la société FRANCE HABITATION auprès de la Caisse des dépôts et consignations en vue de l’acquisition en vente en l’état futur d’achèvement (VEFA) de 26 logements locatifs sociaux sis 3, rue des Bas-Heurts dans la zone d’aménagement concerté (ZAC) de Maille Horizon Nord, et approbation de la convention y afférente.

Rapporteur : M. Pascal Laguilly

VOTE NSAGV : POUR

Intervention de Françoise Guiche pour Noisy Solidaire À Gauche Vraiment :

Nous remarquons dans ce programme le nombre de logements en PLAI inférieur à ceux en PLUS. A Noisy-le-Grand, même si le pourcentage de logements sociaux est actuellement de 28%, il n’en demeure pas moins que 3800 demandes de logements sont en attente, parmi lesquelles une forte demande de logements sociaux qui n’aboutit pas, parce qu’il n’y en n’a pas assez dans cette catégorie.

Le logement, pilier du vivre-ensemble, est devenu l’un des marqueurs des inégalités. La part du logement est trop conséquente dans le budget des ménages. Le logement social devrait être le garant de la justice sociale et de l’efficacité économique or il est inaccessible aux populations les plus pauvres. Vous avez estimé utile d’organiser dernièrement un débat sur la thématique du logement tant les besoins sont criants dans notre pays pour les jeunes, les retraités, les familles. Des propositions ont été avancées durant cette soirée.

L’une des pistes est la construction de logements sociaux accessibles aux familles les plus modestes. Aussi, nous vous demandons, Madame le Maire, de veiller à augmenter la part des PLAI dans les programmes en cours et à venir dans notre ville.

Pas de réponse de Mme Marsigny, ni de M. Laguilly, alors que personne ne conteste que le dispositif PLAI correspond à une demande sociale majeure dans notre ville et dans le pays !

12- Réitération de la garantie communale pour l’avenant de réaménagement de prêt souscrit par la société TOIT ET JOIE auprès de la Caisse des dépôts et consignations, en vue du réaménagement du prêt pour la résidence Cossonneau, et approbation de la convention y afférente.

Rapporteur : M. Pascal Laguilly

VOTE NSAGV : POUR

Bâtiments et espaces publics

13- Approbation d’une convention entre la Commune et le département du Val-de-Marne relative à l’utilisation de son outil collaboratif de coordination de chantiers.

Rapporteur : Mme Michèle Claveau

VOTE NSAGV : POUR

14- Approbation d’une convention entre la Commune et la société anonyme d’habitation à loyer modéré TOIT ET JOIE relative au reboisement des parcelles cadastrées section AI n° 735 et 736.

Rapporteur : Mme Michèle Claveau

VOTE NSAGV : POUR

15- Autorisation de dépôt d’une déclaration préalable de travaux au sein du groupe scolaire des Yvris, dans le cadre de l’agenda d’accessibilité programmée (ADAP).

Rapporteur : Mme Bellina Léon

VOTE NSAGV : POUR

16- Autorisation de dépôt d’une déclaration préalable de travaux concernant la réalisation d’une clôture sur le terrain sis 20, quai de la Rive-Charmante à Noisy-le-Grand.

Rapporteur : Mme Véronique Lachkar

VOTE NSAGV : POUR

17- Autorisation de démolition d’un pavillon sis 47, avenue Paul-Pambrun à Noisy-le-Grand et dépendant de la parcelle cadastrée section AD n°602.

Rapporteur : Mme Michèle Claveau

VOTE NSAGV : ABSTENTION

Petite enfance

18- Approbation du règlement de fonctionnement des établissements d’accueil de jeunes enfants (EAJE).

Rapporteur : Mme Stéphanie Richard

VOTE NSAGV : POUR

Intervention de Françoise Guiche pour Noisy Solidaire À Gauche Vraiment :

Ne disposant que de six jours pour travailler sur le document de présentation de l’ensemble des délibérations soumises à la séance du conseil municipal, il aurait été plus aisé de prendre connaissance des modifications apportées dans ce document en les surlignant. Je vous remercie.

Mme Stéphanie Richard répond que dans ce cas précis, il n’y avait que deux ajouts.

Éducation et enfance

19- Actualisation du barème relatif aux tranches de quotient familial, utilisé pour la tarification de prestations municipales.

Rapporteur : Mme Sylvie Huret

VOTE NSAGV : POUR

20- Approbation d’une convention entre la commune et l’éducation nationale relative au projet d’école numérique, ainsi que de son annexe la charte d’utilisation des outils informatiques et numériques mis à disposition des écoles municipales.

Rapporteur : Mme Sylvie Huret

VOTE NSAGV : POUR

Intervention de Françoise Guiche pour Noisy Solidaire À Gauche Vraiment :

Chers collègues,

Il nous apparaît important à ce point de l’ordre du jour qui traite d’une coopération fructueuse entre la collectivité territoriale et l’Éducation nationale de faire état des inquiétudes que suscite la Loi Blanquer dite abusivement « Loi pour l’école de la confiance».

Ce projet de loi, initialement conçu pour acter l’obligation scolaire à 3 ans prend aujourd’hui une toute autre dimension. Précisons que 98 % des enfants de 3 ans étant déjà scolarisés, cette mesure est avant tout un moyen de financer les établissements privés au détriment de l’école publique et d’instaurer des jardins d’enfants jusqu’à 6 ans en lieu et place de l’école maternelle.

Ce projet de loi dessine les contours d’évolutions structurantes inquiétantes avec par exemple la création des établissements publics locaux des savoirs fondamentaux. La fusion des écoles avec un collège signe la disparition de l’école de proximité à dimension humaine avec notamment la disparition des directrices et des directeurs et des équipes pédagogiques.

Par ailleurs, ce projet de loi fait l’impasse sur le traitement des difficultés bien réelles de l’école, n’ouvrant pas le moindre horizon à une démocratisation de la réussite scolaire pour tous les élèves. En Seine-Saint-Denis encore plus qu’ailleurs, ses effets seront dévastateurs pour l’avenir de la jeunesse.

A Noisy, afin d’alerter sur les multiples dangers de cette loi et plus largement les dangers qui visent l’ensemble du système scolaire dont la réforme du baccalauréat, un collectif de parents et d’enseignants de la maternelle au lycée s’est constitué et agit. Il appelle à une manifestation dimanche 31 mars à 10h30 du le RER Mont d’Est (côté gare routière) jusqu’à l’Hôtel de ville. Cette manifestation fera suite à la manifestation nationale du 30 mars qui aura lieu à Paris.

Les sénateurs auront à débattre de ce projet loi à en avril. D’ores et déjà, des maires du département se sont positionnés et soutiennent les actions des parents et des enseignants.

Noisy solidaire à Gauche vraiment s’associe à ce soutien et encourage l’ensemble des élus à le faire. Au-delà des nécessaires actions pour l’école qui sont menées régulièrement, avec la loi Blanquer, comme d’autres lois de ce gouvernement, c’est un projet de société qui se joue.

Nous, élus, qui savons ce que chacun d’entre nous doit à l’ École de la République, nous avons un devoir de résistance.

Là aussi, Mme Marsigny estime que ce n’est pas le sujet à l’ordre du jour. Le conseil municipal n’est pas, selon elle, un tribune.

Notre commentaire : parents, élèves et enseignants de la maternelle au lycée sont mobilisés à Noisy-le-Grand pour défendre l’égalité de l’école républicaine face aux inégalités sociales et territoriales contenues dans la réforme Blanquer. Les élu-e-s devraient les soutenir, sans réserve. Le Conseil municipal aurait pu être le lieu où ils auraient affirmé leur soutien et leur solidarité.

Insertion et emploi

21- Attribution d’une subvention à l’association Au fil de l’eau pour l’année 2019 dans le cadre de l’opération « Passeurs de Marne ».

Rapporteur : Mme Joëlle Hélenon

VOTE NSAGV : POUR

Politique de la ville

22- Approbation de la répartition des subventions municipales attribuées aux associations au titre de la politique de la ville pour l’année 2019.

Rapporteur : Mme Brigitte Marsigny

VOTE NSAGV : POUR

Intervention de Françoise Guiche pour Noisy Solidaire À Gauche Vraiment :

Nous Souhaiterions un descriptif succinct des associations retenues dans le cadre de la programmation du contrat de ville ainsi que le type de projets subventionnés. Bien évidemment, nous voterons POUR mais nous souhaitons plus de transparence dans les documents que vous nous présentez.

Vie associative et vie des quartiers

23- Approbation de l’adhésion à la fédération des centres sociaux et socioculturels de la Seine-Saint-Denis pour le compte des maisons pour tous (MPT) du Champy et des Richardets.

Rapporteur : Mme Jacqueline Zatloukal

VOTE NSAGV : POUR

Culture

24- Approbation d’un avenant n° 1 à la convention d’objectifs et de moyens conclue entre le département de la Seine-Saint-Denis et la Commune, et relative au soutien financier du département aux activités de l’Espace Michel-Simon, au titre de l’année 2018.

Rapporteur : Mme Marylise Martin

VOTE NSAGV : POUR

Intervention de Françoise Guiche pour Noisy Solidaire À Gauche Vraiment :

La ville et par voie de conséquence les activités de l’Espace Michel Simon sont les victimes collatérales de la baisse des subventions aux collectivités territoriales. C’est aussi une des conséquences de la contractualisation …

25- Désignation du Maire comme titulaire des licences d’entrepreneur de spectacles de 1ère, 2ème et 3ème catégories dans le cadre de la production et de la diffusion de spectacles au sein de l’Espace Michel-Simon.

Rapporteur : Mme Marylise Martin

VOTE NSAGV : POUR

26- Approbation du règlement relatif à l’organisation d’un concours d’arts plastiques dans le cadre d’une exposition collective à la Villa Cathala.

Rapporteur : Mme Marylise Martin

VOTE NSAGV : POUR

Ressources humaines

27- Instauration de l’indemnité de performance et de fonctions (IPF) pour les agents relevant des grades d’ingénieur en chef et d’ingénieur en chef hors classe.

Rapporteur : M. Éric Allemon

VOTE NSAGV : CONTRE

Intervention de Françoise Guiche pour Noisy Solidaire À Gauche Vraiment :

Les primes individualisent les salaires et conduisent à des disparités importantes entre salariés en les mettant en concurrence, en conséquence, je vote contre.

A la question d’Emmanuel Constant : quel a été le vote du Comité Technique, M. Allemon répond sans hésiter : « unanimité ». Et non, la CGT a voté contre corrige Françoise Guiche. « De mémoire, il me semble que c’était un vote unanime, hésite M. Allemon ». Et Mme Marsigny d’ajouter : c’est toujours les mêmes qui votent contre !

Sans doute, des têtes de bois, sans réflexion, ni proposition ...ce que nous ne croyons pas...

28- Approbation d’une convention entre la Commune et le centre interdépartemental de gestion (CIG) de la petite couronne portant adhésion de la Commune au service Ergonomie et ingénierie de la prévention des risques professionnels (EIPRP) du CIG pour l’inspection et le conseil en prévention des risques professionnels.

Rapporteur : M. Éric Allemon

VOTE NSAGV : POUR

Intervention de Françoise Guiche pour Noisy Solidaire À Gauche Vraiment :

NSAGV votera pour. Cela dit, une communication des résultats des différents audits que nous vous avons déjà demandés lors d’une précédente séance, aiderait à notre compréhension de la situation dans les services.

Rapporteur : M. Éric Allemon

Réponse de M. Allemon : transmis au CHSCT.

Notre commentaire : et les élu-e-s du Conseil municipal ?

29- Approbation d’une convention entre la Commune et l’établissement public Grand Paris Grand Est relative à la mise à disposition auprès de celui-ci de services communaux pour l’exercice de la compétence habitat.

Rapporteur : M. Éric Allemon

VOTE NSAGV : ABSTENTION

Intervention de Françoise Guiche pour Noisy Solidaire À Gauche Vraiment :

Vous nous demandez d’approuver une convention qui est en vigueur depuis le 1er janvier 2019. Elle n’excédera pas un an … que se passera-t-il au terme de cette période ? Par ailleurs, merci de préciser les changements éventuels dans le statut et les conditions de travail du personnel concerné.

Réponse de Mme Marsigny : pas de changement pour le personnel. Après, que se passera-t-il dans 1 ans … Cela fait partie des compétences qui échappent à la ville.

30- Modification du tableau des effectifs du personnel permanent.

Rapporteur : M. Éric Allemon.

VOTE NSAGV : POUR

Intervention de Françoise Guiche pour Noisy Solidaire À Gauche Vraiment :

Des créations de postes supérieures aux suppressions ! Je voterai pour.

Permettez-moi cher-e-s collègues, puisque nous abordons le point ressources humaines des agents communaux, de vous faire part de nos fortes craintes en ce qui concerne l’avenir de la Fonction publique et plus précisément de la Fonction publique Territoriale suite aux dernières mesures annoncées en conseil des ministres et que le gouvernement compte faire adopter au Parlement avant le début de l’été.

Des attaques sans précédent, visant à la fin du statut des fonctionnaires, rejetées à l’unanimité par les organisations syndicales, se préparent à travers la loi dite de transformation de la Fonction publique : privatisation, abandon de mission, augmentation de la part individuelle de la rémunération, introduction des ruptures conventionnelles pour inciter les agents titulaires à quitter la Fonction publique. Le gouvernement estime qu'il y a trop d'agents de la fonction publique d’État, de personnels de santé, d'agents territoriaux. Il oppose la population aux fonctionnaires en les désignant comme des boucs émissaires alors qu’ils vivent en plein la politique de régression sociale.

Ces mesures sont d’autant plus intolérables que les citoyen-ne-s, dans les Rencontres nationales et les cahiers de doléances, ont exigé notamment plus de services publics de proximité et l’amélioration de leur pouvoir d’achat. Or ces mesures aggraveront le fonctionnement des services publics et les conditions de travail des agents et le service rendu aux usagers.

A Noisy-le-Grand, la privatisation de la fonction publique est déjà bien engagée avec des DSP, notamment dans les nouvelles écoles (gardiens, personnel de ménage et de cantine), le tout encouragé par la contractualisation signée par la Ville.

La fonction publique doit être au service de l’intérêt général et participer au bien-être de chacun au travers des principes républicains : l’égalité de traitement, la continuité du service rendu, la solidarité, la laïcité.

Noisy Solidaire À Gauche Vraiment soutiendra la mobilisation des fonctionnaires contre la casse de leur statut et, à leurs côtés, portera ses propositions pour la promotion des services publics, notre bien commun à tous.

Je vous remercie.

Réponse de Mme Marsigny : vous êtes hors sujet. Encore une fois, le Conseil municipal n’est pas une tribune, dit-elle.

Françoise Guiche tentera bien de rappeler que le service public et ses agents sont au cœur de l’activité municipale, Mme Marsigny passe, sans discussion, au point suivant. Peut-être l’effet Philippe, Le Maire, Darmanin, anciens LR, qui justifient, comme un dénommé Fillon candidat LR à la présidentielle, aujourd’hui la suppression de plusieurs dizaines de milliers d’emploi dans la … fonction publique territoriale ! Vraiment hors sujet ?

Décisions du Maire

NSAGV demande des compléments d’informations sur les décisions ci-après :

486 : Quelles sont la ou les raisons des suppressions de la régie d’avances pour les manifestations sportives 

10 : Quelles sont les conditions de location du pavillon 12, allée du Clos d’Ambert ?

18 : Pourquoi le pavillon 19 bis rue Mozart est-il préempté ?

20 - 22 - 30 - 31 - 32 - 64 - 87 - 88 : Outre des informations précises sur ces décisions, nous souhaitons savoir pourquoi la ville passe-t-elle des marchés à procédure adaptée pour la réalisation de missions de conseil et d’assistance juridique avec plusieurs cabinet plutôt qu’un marché global avec un seul cabinet d’avocats ?

73, 89, 90 : le principe de la délégation de service public a-t-il été présenté en séance de conseil municipal et à la Commission des services publics ?

Question diverse NSAGV :

À peine plus d'un an après la délibération prise en Conseil Municipal le 08 février 2018 relative aux tournages sur le patrimoine du territoire communal, les Espaces d'Abraxas ont constitué mardi 19 et mercredi 20 mars le décor d'un spot publicitaire, vraisemblablement pour Deezer, le site internet de musique à la demande, aux chiffres éloquents : chiffre d'affaire de 150 millions d'€ en 2015 et résultat net de 27 millions d'€ en 2014.

Le syndic du Palacio et du Théâtre a été contacté par la société de production... la veille du tournage alors que toutes les autorisations avaient été obtenues de la part des différents services de la Ville bien en amont. Il n'y a eu aucune information préalable pour prévenir les habitants concernant ces 2 jours de tournage.

Il y a un an Madame Marsigny nous expliquait réfléchir à la mise en place d'un référent pour faire le lien entre la commune et les copropriétés.

Pouvez-vous nous expliquer ce déficit de communication ?

NSAGV avait demandé à ce que les sommes récoltées puissent abonder un fonds travaux pour les copropriétés plutôt que pour des associations comme évoqué précédemment par Madame Marsigny afin de palier à toute tentation de clientélisme. Ainsi, pouvez-vous nous préciser le montant de la redevance qui a été versée par la société de tournage et à qui ?

Merci.

Réponse de Mme Marsigny : Les tarifs sont ceux votés lors de la séance du conseil municipal de février 2018. le référent a été mis en place en début d’année. Elle reconnaît un déficit de communication, c’est pourquoi elle avait souhaité un lien entre associations, police municipale et copropriétés. Une réunion est prévue le 5 avril, elle sera pilotée par M. Thézard, directeur de cabinet. Les tournages sont réalisés durant des horaires qui ne dérangent pas les habitants, sinon la Ville les refuse. Pas de clientélisme, les sommes récoltées seront investies dans le quartier.

Un ordre du jour raisonnable en somme puisque la séance est levée à 23h.

Et v'la le boulot !

 

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26 mars 2019 2 26 /03 /mars /2019 20:38
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14 mars 2019 4 14 /03 /mars /2019 14:03

TROIS APPELS, UNE CONVERGENCE NÉCESSAIRE

16 mars 2019 ...
16 mars 2019 ...

Nous marcherons ensemble - pour un printemps climatique et social

"Le 16 mars, nous serons dans la rue, à l’appel de centaines d’organisations associatives et syndicales, de mouvements citoyens, de gilets jaunes. Que l’on marche pour le climat, pour la justice sociale ou contre les violences policières et contre tous les racismes qui gangrènent la société et les institutions, nous marcherons ensemble. Nous dénoncerons les effets d’un capitalisme financier qui fait exploser les inégalités sociales et qui exploite toujours plus la nature, sans tenir compte des désastres écologiques engendrés. Nous dénoncerons toutes les formes de discriminations, les agissements des multinationales, des banques, des institutions financières et la politique du gouvernement, qui favorise ce système tout en dénigrant et en réprimant les mouvements qui s’y opposent. Nous y porterons l’espoir d’une  société égalitaire, respectueuse de la dignité des personnes et de notre environnement, basée sur la coopération, la solidarité et le partage, prenant le contre-pied de notre système actuel.   

Les personnes, les mouvements, les organisations qui luttent dans ce sens sont incessamment réprimés et violentés, parfois tués. La norme semble inversée : celles et ceux qui défendent l’intérêt général sont traités comme des criminels. Depuis le début des manifestations des gilets jaunes, ces violences ont notamment fait des milliers de blessé.e-s, dont certain.e.s gravement, plus de 20 mutilé.e.s et un décès. D’une manière générale, nous exigeons vérité et justice pour toutes les victimes de violences policières et nous opposons à l’usage de techniques d’immobilisation et des armes mortelles utilisées par la police. Nous dénonçons la loi "anticasseurs", qui s’attaque au droit de manifester. Ces violences s’ajoutent à celle de l’Etat, exercée contre toute une partie de sa population, contre les plus pauvres, contre les personnes racisé.e.s, contre les migrant.e.s, chassé.e.s et traité.e.s dans des conditions indignes. Dans un contexte où le racisme progresse, nous nous soulevons contre toutes les formes de discriminations qui privent leurs victimes de leurs droits à l’embauche, au logement, à la santé, à l’éducation.  

Malgré toute cette violence subie, nous ne nous tairons pas. La situation dans le monde ne fait que se dégrader. La multiplication d’événements climatiques extrêmes le montre : il y a urgence à combattre le réchauffement climatique et le contenir en deçà de 1,5°C, comme le propose le dernier rapport des experts du climat, le GIEC. Il s’agit de diminuer drastiquement les émissions de gaz à effet de serre, alors qu’elles sont reparties à la hausse (+3,2% en France en 2017) du fait de politiques climaticides menés par les gouvernements, dont celui de la France. Nous voulons un gouvernement qui stoppe ces politiques et prenne des mesures fortes en faveur du climat. Le mouvement des gilets jaunes met quant à lui dans le débat public l’état de notre démocratie et l’ensemble de la politique sociale et fiscale du gouvernement. Aux fins de mois de plus en plus difficiles d’une majorité de la population et alors que l’évasion fiscale n’a jamais été aussi importante, accéder à l’emploi, à une éducation décente, à un logement salubre, aux services de santé, à une alimentation saine…relève déjà de l’impossible pour beaucoup. Or, le gouvernement ne répond pas à ces colères. Pendant qu’il prétend mener un grand débat, il poursuit sa politique néolibérale.  

Pour garantir à chacun.e une existence digne, il faut rompre avec cette politique pour partager les richesses, tout en répondant aux impératifs écologiques : faire payer d’abord les plus grands pollueurs, restaurer des services publics et commerces de proximité, financer massivement les transports en commun quotidiens et la rénovation et l’isolation des logements, cesser les accords de libre-échange et relocaliser les activités… Il faut dans le même temps respecter le principe de l’égalité dans l’accès aux droits et mettre en place une politique de liberté de circulation et d’installation. Ces alternatives et bien d’autres sont à la fois justes socialement et efficaces écologiquement. Fin du monde et fin du mois relèvent du même combat.

Nous marcherons donc ensemble, parce que nos combats sont les mêmes et que nous pointons les mêmes responsables. Samedi 16 mars à 15h, dans tous les rassemblements qui auront lieu partout en France, le même geste symbolique montrera que nos mobilisations ne s’opposent pas et ne nous divisent pas, bien au contraire."

Premiers signataires :

  • Action-Aid Peuples Solidaires, Birthe Pedersen, Présidente  

  • Association des travailleurs maghrébins de France, Nacer El Idrissi  

  • Association Adéquations, Yveline Nicolas, coordinatrice  

  • Attac France, Aurélie Trouvé, Porte-parole  

  • BLOOM, Sabine Rosset, Directrice Générale  

  • Carre Geo & Environnement France, Ibrahim MBAMOKO, Secrétaire Executif  

  • CCFD Terre Solidaire, Benoit Faucheux, Délégué Général  

  • Coordination Eau Île de France, Jean Claude Olliva, Directeur  

  • Coalition internationale des Sans-Papiers et Migrant-e-s, intégration 21  

  • Coalition internationale des Sans-Papiers et Migrant-e-s 75, Sissoko Anzoumane  

  • CGT, Philippe Martinez, Secrétaire Général  

  • Comité vérité et justice pour Adama, Youcef Brakni et Assa Traoré  

  • Collectif Vérité et Justice pour Ali Ziri, Omar Slaouti  

  • Collectif Enseignants pour la Planète  

  • Collectif Sarthois "Pour une Terre plus Humaine”, Georges LEMEE, Président  

  • Collectif Vies volées, Collectif Vérité et Justice pour Lamine Dieng, Ramata Dieng  

  • CRID, Emmanuel Poilane, Président  

  • Droit au logement, Jean-Baptiste Eyraud, Porte-parole  

  • Ende Gelande France  

  • France Nature Environnement, Michel Dubromel, Président  

  • Front Uni des immigrations et des quartiers populaires, Said Bouamama  

  • Fondation Copernic, Janette Habel  

  • Fondation ELYX, Yacine AIT KACI, Vice-Président  

  • France Libertés, Jérémie Chomette, Délégué Général  

  • Le Mouvement, Elliot Lepers, Directeur Général  

  • Ligue des droits de l'homme, Malik Salemcourt, Président    

  • Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples, Jean-François Quantin, Co-président du MRAP  

  • Notre Affaire à Tous, Clotilde Bato, Présidente de Notre affaire à tous  

  • Oxfam France, Cécile Duflot, Déléguée Générale  

  • Réseau Foi et Justice Afrique Europe, Jean-Louis Marolleau, Secrétaire Exécutif  

  • Sherpa, Sandra Cossart, Directrice  

  • SOL, Alternatives Agroécologiques et solidaires, Jacques Godard co-président  

  • Sciences Citoyennes, Kevin Jean, Président  

  • Union syndicale Solidaires, Eric Beynel, Porte-parole  

  • Zone de solidarité populaire, Paris 18eme, Denis Godart  

  • ZEA, Olivier Dubuquoy  

  • 350.org, Clémence Dubois, Porte-parole

 

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18 février 2019 1 18 /02 /février /2019 13:13
Deux appels importants pour demain...
Deux appels importants pour demain...
Deux appels importants pour demain...
Deux appels importants pour demain...

Et une contribution utile et nécessaire ...

Deux appels importants pour demain...
Deux appels importants pour demain...
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5 février 2019 2 05 /02 /février /2019 18:09

CONSEIL MUNICIPAL DU 31 JANVIER 2019

ORGANISATION COMMUNALE

1- Désignation du secrétaire de la séance du Conseil municipal en date du jeudi 31 janvier 2019 :

Rapporteur : Mme Brigitte Marsigny.

Vote Noisy Solidaire : POUR

2- Approbation du procès-verbal de la séance du Conseil municipal en date du jeudi 6 décembre 2018.

Rapporteur : Mme Brigitte Marsigny.

Vote : POUR

Avant de commencer l’ordre du jour, Madame Marsigny souhaite faire une déclaration qui s’adresse plus particulièrement à Emmanuel Constant, en tant que conseiller départemental de Seine-Saint-Denis. Elle reproche, notamment, au département, la baisse de la subvention pour l’Espace Michel Simon qui passe de 100 000 € à 80 000 € (- 20%). L’élu visé rappelle que la 1ère subvention pour le théâtre a été versée dès l’élection de la nouvelle majorité, signale que la baisse des dotations de l’État et la hausse des charges contraignent le département à réajuster le montant de ses subventions et fait remarquer que l’Espace Michel Simon reste l’établissement culturel le plus subventionné du 93. Il juge anormal l’absence du logo du département sur les publications de l’Espace Michel Simon. Il sera aussi question de gros sous avec les aménagements tant attendus pour la départementale qui dessert Noisy et Neuilly et son fameux pont.

On passera sur le peu d’intérêt d’ouvrir en permanence une polémique entre le département et la ville, le tout en ignorant systématiquement les réelles difficultés de ce dernier qui subit de plein fouet depuis longtemps le désengagement de l’État.

Par contre, on ne peut pas passer sur deux points.

Le premier, c’est qu’il y a deux conseillers départementaux pour notre canton, Madame Frédérique Denis d’EELV et Emmanuel Constant du PS, loi sur la parité oblige. Il est donc trop facile de privilégier systématiquement cet espèce de dialogue de sourds qui n’amuse que les deux protagonistes, le maire et l’un de deux conseillers départementaux, élu municipal.

Le second concerne, depuis trop longtemps maintenant, la route dite de Neuilly et son aménagement. Au delà de la prétendue joute entre Brigitte Marsigny et son compère en polémique, Emmanuel Constant, ce qui nous intéresse, c’est quand le département prendra enfin ses responsabilités pour faire effectuer les travaux nécessaires qui sécuriseront et fluidifieront, si cela est réellement possible, la circulation sur cet axe indispensable. Cela n’a que trop duré !

3- Vœu du Conseil municipal portant refus d’installation sur le territoire de Noisy-le-Grand de tout cirque détenant et exploitant des animaux sauvages.

Rapporteur : Mme Brigitte Marsigny.

Vote : POUR

Intervention de Françoise Guiche pour Noisy Solidaire À Gauche Vraiment :

Noisy Solidaire avait demandé, lors de la séance du Conseil municipal du 4 octobre 2018, le vote d’une délibération municipale interdisant l’installation de cirques détenant des animaux d’espèces non domestiques sur le territoire de notre commune. Nous nous félicitons donc que vous ayez accédé à notre requête.

4- Information du Conseil municipal sur la situation en matière d’égalité entre les femmes et les hommes au sein des services communaux.

Rapporteur : M. Éric Allemon.

Intervention de Françoise Guiche pour Noisy Solidaire À Gauche Vraiment :

Madame le Maire, il n’est pas inutile de rappeler que l’égalité Femmes/Hommes devrait être une grande cause nationale qui nécessiterait des financements publics à la hauteur des enjeux.

Un constat dans votre rapport : hormis au cabinet du maire il y a plus de femmes que d’hommes dans les postes de responsabilité. Une question : quelles sont les initiatives de la ville pour favoriser les prises de responsabilité des femmes et leur évolution des carrières dans les Directions les moins féminisées ?

Plusieurs remarques : les inégalités persistent dans le personnel avec un écart de salaires de 14% au détriment des femmes et 18% dans la catégorie A, écart aggravé avec l’individualisation des primes. Le travail à temps partiel concerne plus les femmes que les hommes dont une des conséquences est une moindre progression sur l’ensemble de la carrière.

Nous renouvelons nos propositions :

- maintenir des commissions paritaires dans tous les niveaux d’avancement (des premiers grades aux grades de direction) et permettre aux commissaires d’évoquer en commission tous les dossiers relevant du non-respect de l’accord égalité,

- analyser les éventuelles discriminations au cours de la carrière sur la base de données chiffrées (délai moyen de passage de grade et impact financier sur la durée d’une carrière, écarts dans les trajectoires professionnelles et entre les différentes filières), cela permettra à tous les agents qui peuvent prétendre à un avancement, d’être nommé automatiquement dès que les conditions le permettent.

- instituer une échéance de suppression des écarts de rémunération et allouer tous les ans une enveloppe spécifique à ce rattrapage,

- mettre en place une formation sur l’égalité professionnelle, les stéréotypes sexués, ainsi que les violences sexistes et sexuelles, et la prévention du harcèlement moral et sexuel, à destination de tout le personnel et communiquer sur les sanctions pour propos sexistes,

- rendre possible le partage du congé maternité et allonger à un mois le congé de paternité.

Réponse de M. Allemon : lorsque la nouvelle majorité a été élue en 2015, il a fallu redresser bien des situations. Il dit être satisfait du travail du personnel, en particulier les femmes et continuera à en embaucher dans les postes de responsabilité. Si elles sont majoritaires dans les trois catégories (A, B, C) et dans l’encadrement, il est vrai que leur rémunération nette moyenne est inférieure à celle des hommes mais l’écart diminue progressivement. L’avancement permet de récompenser le travail des agents : en 2018, 84 femmes et 40 hommes ont bénéficié d’un avancement de grade.

Notre commentaire : toujours pas de réponses à nos différentes propositions.

DÉVELOPPEMENT DURABLE

5- Information du Conseil municipal sur le rapport sur la situation de la Commune en matière de développement durable, au titre de l’année 2018.

Rapporteur : Mme Michèle Claveau.

Intervention de Françoise Guiche pour Noisy Solidaire À Gauche Vraiment :

Plusieurs remarques : nous souhaitons mettre l’accent sur plusieurs enjeux environnementaux, dont l’un, et pas des moindres, concerne l’intensification du mode de circulation en voiture liée à la densification de la ville. Cette situation est d’autant plus préoccupante que la suppression du 2ème tronçon de la ligne 11 jusqu’à Noisy-Champs, le retard de la mise en service de la ligne 15 sud et le report de l’arrivée de la ligne 16 en 2030 (si tout va bien) à Noisy-Champs engendreront assurément un recours encore plus conséquent aux déplacements en voiture dans la ville, les communes limitrophes et l’autoroute A4, avec comme conséquences encore plus d’embouteillages, l’aggravation de la pollution et la détérioration des conditions climatiques. Les chiffres actuels sont accablants : la pollution de l’air en île de France est responsable de plus de 6000 décès prématurés par an. D’où l’importance, Madame le Maire, d’engager une grande campagne de mobilisation des noiséennes et noiséens en vue d’obtenir du gouvernement et de l’exécutif régional, un rééquilibrage du maillage de transport qui répondra aux besoins des usagers et des habitants, aura des retombées économiques sur notre territoire, et contribuera, en offrant une vraie alternative à la voiture, à réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Vous avez répondu favorablement à cette requête lors du bilan à mi-mandat, nous vous remercions de la lancer sans tarder et pour faire grandir la mobilisation dans notre ville, nous vous proposons d’organiser un conseil municipal extraordinaire.

Un autre point qui n’est pas anodin : le nombre de corbeilles de rues, 326, est insuffisant eu égard les besoins. Il va falloir encore, selon le plan d’action de propreté urbaine, attendre deux ou trois ans pour parvenir à un total de 900 corbeilles. N’étant pas changées fréquemment, elles sont vite remplies et il n’est pas rare de voir des déchets sur le trottoir. Avec un excédent budgétaire confortable, la ville pourrait, sans grever son budget, doter tous les quartiers de ce matériel nécessaire à l’amélioration du cadre de vie.

Dernier point : Il semblerait qu’une demande forte de tri sélectif émane des écoles noiséennes. Où est-on du déploiement du tri sélectif dans les établissements et les offices qui assurent la restauration scolaires? »

Réponse de Mme Marsigny : elle envisage d’organiser une réunion publique sur les lignes 11 et 16 et, pourquoi pas, un conseil municipal extraordinaire. A suivre donc …

Sur les corbeilles de rues : c’est dramatique dit-elle, les incivilités augmentent. Cela dit, elle est convaincue que plus on installera des corbeilles, plus les gens jetteront leurs déchets. Augmenter leur ramassage, elle en a discuté avec l’Établissement Public Territorial, lequel demande pourquoi il devrait en avoir la charge. Elle estime qu’il va falloir frapper plus fort pour empêcher les gens de faire des dépôts sauvages et maugréé aussi contre la sorties des poubelles le samedi alors qu’elles sont vidées le lundi matin.

Changeant de sujet, elle aborde la recrudescence de campements près de l’autoroute, sous les ponts de la ville, les squats, les voitures qui tournent pour guetter les pavillons inoccupés, les procédures en cours … Cette situation pose de nombreux problèmes, pour autant, elle se dit mobilisée, avec d’autres, pour trouver des solutions d’hébergement d’urgence et pour que ces personnes puissent vivre dignement de façon pérenne. Elle rappelle que Noisy-le-Grand compte déjà 1500 personnes hébergées.

Notre commentaire : Reste qu’il ne faut pas confondre appel au civisme ou éducation et la nécessité d’installer plus de poubelles de rue, selon nous ! Quant aux squats et campements dont il ne peut être question de nier la réalité dramatique et ses conséquences insupportables, qu’attend-on pour agir publiquement et fortement avec les communes et les trois départements limitrophes auprès des services de l’État pour trouver des solutions dignes et respectueuses pour tous, riverains et squatteurs ? Nous avons oublié le père Wrezinski, la cité Château de France ou le bidonville de Champigny, l’un des plus grands du pays...

FINANCES ET COMMANDE PUBLIQUE

6- Adoption du budget primitif principal de la Commune et approbation du budget primitif annexe du cinéma municipal le Bijou afférents à l’exercice2019.

Rapporteur : M. Michel Américo.

Vote : CONTRE

Intervention de Françoise Guiche pour Noisy Solidaire À Gauche Vraiment :

Madame le Maire, chers collègues de la Majorité,
Non, nous ne vous demanderons pas d’annuler la suppression de l’ISF, d’abolir le CICE pour les grandes entreprises ou la Flat Tax pour retrouver des marges de manœuvre et combattre ainsi les contraintes que l’État impose aux collectivités locales et territoriales, sans parler du pouvoir d’achat de nos compatriotes ...

Non, ce n’est pas de la compétence de notre assemblée mais, pour autant, nous ne nous priverons pas de le dire ! On ne sait jamais, le préfet lors de son contrôle a posteriori pourrait faire remonter l’information à Bercy.
D’ailleurs, à votre façon, vous ne vous privez pas de le dire en fustigeant un contexte financier contraint, tout en ayant accepté une contractualisation inique, et le fait que des partenaires historiques, comme le Conseil Départemental, réduisent leur soutien financier.
Or, si ces derniers agissent ainsi, c’est pour les mêmes raisons que pour les communes. Il vaudrait mieux le dire clairement. Comment ignorer, en effet, la dette que l’État doit à notre département, notamment en n’honorant pas ses obligations sur le plan social ?
Bien que le rapport de présentation fasse une vingtaine de pages, on nous a suggéré récemment d’être court lors de notre intervention, l’intéressé se reconnaîtra.
Peut-être, effectivement, que l’avis que nous portons à la connaissance du Conseil n’a aucune importance … puisqu’il est jugé à sa longueur plutôt qu’à son contenu. Dommage de s’en tenir à une telle appréciation, surtout au moment où nombre de nos compatriotes demandent plus de démocratie, y compris locale.
Aussi, afin d’être immédiatement audibles, nous commencerons par notre revendication habituelle puisqu’elle avait déjà débuté, sans succès, avec la précédente équipe.

Nous le dirons avec force : RENDONS L’ARGENT AUX NOISEENS !
Noisy le Grand est une ville riche qui a les moyens de redistribuer, comme en témoignent ses excédents budgétaires confortables qui s’accumulent depuis de nombreuses années, même en servant la dette !
Vous nous expliquez doctement que la part des usagers dans le financement des services publics est très faible, soit 7 millions 300 000 euros, lesquels ne représentent que 7 % du montant des recettes communales prévisionnelles, soit 101 millions 200 000 euros, le tout en les majorant de 1,2 % en 2019.
Deux remarques s’imposent.
La première est la suivante : Si l’on déduit des 7 millions trois cent mille, le stationnement sur la voirie à hauteur de 340 000 euros et les redevances d’occupation du domaine public à hauteur de 215 000 euros, le reversement du Cinéma le Bijou, soit 432 000 euros correspondant aux salaires des agents affectés à celui-ci, puis la contribution du CCAS pour la somme de 1 million 523 600 euros, force est de constater que les produits du chapitre 70 émanant directement de la poche des noiséens ne s’élèvent plus qu’à 4 millions 789 400 euros, soit à peine 4,73 % sauf erreur de notre part de la prévision générale des recettes de la ville.
La seconde remarque, c’est que cela démontre bien que le gel, voire la baisse des contributions des Noiséens, ne mettrait nullement en péril l’équilibre général de votre budget.
En effet, à titre d’exemple maintenir le montant global 2018 du chapitre 70 ne générerait qu’une réduction de quelques 84 295 euros au profit des habitants de notre ville, une paille dans ce budget pour lequel vous prévoyez d’emblée qu’il dégagera une capacité d’épargne brute de 14 millions 600 000 euros pour dégonfler la dette, véritable obsession puisque sa réalité n’est jamais détaillée. Allez, on vous épargne notre raisonnement sur la dette utile et nécessaire. Et 84 295 euros, c’est à la louche puisqu’il conviendrait de soustraire les postes que nous avons énumérés précédemment. Soyons fous, disons entre 60 et 70 000 euros maximum, si l’on parle de gel !
Ce qu’il y a de certain, c’est que les recettes liées aux activités périscolaires, celles des équipements culturels, celles des crèches et autres espaces pour l’enfance peuvent baisser concrètement pour rendre du pouvoir d’achat aux noiséens. Nous revendiquons donc une étude sérieuse de cette possibilité de baisse des tarifs municipaux.


Bien évidemment, il manque des éléments concernant la restauration scolaire pour laquelle nous aurions aimé disposer de chiffres exhaustifs. Mais foin de cet oubli, nous ne sommes pas loin de penser, même si la commune va faire une réel effort supplémentaire en accueillant tous les enfants sans critère d’activité pour les parents, que notre raisonnement de gel, sinon de baisse de la contribution des familles serait possible.
Notre point de vue est d’autant plus acceptable que vous avez décidé de quasi geler le poste principal de votre budget, le personnel en n’octroyant qu’une progression de 1 % qui comprendra pourtant la création de postes ou le redéploiement d’agents dans les nouveaux équipements et le solde de la police municipale sans doute. Ce qui signifie que les écoles n’auront plus de gardien, que les équipements de la petite enfance futurs seront délégués au privé, que l’entretien des écoles sera externalisé, bref que la privatisation du service public par morceaux va continuer…
On ne pourra pas nous reprocher du côté de la droite de gauche de ne pas l’avoir dit depuis longtemps, elle, qui avait mis le ver dans le fruit !
Nous n’en dirons pas plus, ce soir, Madame le Maire, Monsieur l’adjoint aux Finances. La messe est dite depuis le débat sur les orientations budgétaires et nous savons que vous ne comptez pas bouger sur vos choix, la dette, serpent de mer, d’un côté et la privatisation rampante de l’autre dans le cadre d’un budget contraint que vous avez accepté avec la contractualisation.
Pour autant, nous ne vous ferons pas l’injure de penser que le budget de la commune, ce n’est que cela. Nous n’ignorons pas les investissements majeurs en cours, y compris une densification urbaine qui nous inquiète, et un certain souci du service rendu aux noiséens. Nous vous en donnons acte sans difficulté malgré nos désaccords.
Mais pour ce soir, nous nous en tiendrons à cette démonstration. Rendons l’argent aux noiséens !

Réponse de Mme Marsigny : vous nous reprochez d’avoir contractualisé, mais avez-vous calculé ce que les pénalités coûteraient aux noiséens si nous n’avions pas signé ? Ce système est inique, dit-elle, j’y était défavorable mais nous n’avions pas le choix … Je vous assure que si on fait le calcul des 0,7% et le fait que dans le cadre de la contractualisation on ne tient pas compte des deux écoles, du personnel qui y travaille, on mélange des carottes et des navets. L’état se moque de nous. Françoise Guiche lui faisant remarquer que le Conseil Régional d’Île de France a voté contre la contractualisation, Mme Marsigny répond que cette collectivité n’a pas de risque de dépassement.

Puis elle enchaîne sur l’externalisation qui relèverait de notre imagination et rappelle que les « trous dans la raquette » (traduire dans les effectifs) ont nécessité une réorganisation des services par la nouvelle majorité, dans l’intérêt des agents. Elle cite l’exemple du statut des assistantes maternelles.

Vous dites « rendez l’argent aux noiséens » intervient M. Américo, or, en réinvestissant l’excédent, on leur rend indirectement l’argent puisqu’on on améliore leur quotidien. Tout comme dégonfler la dette permet d’en avoir moins à payer. Savez-vous combien chaque élève du conservatoire de musique coûte à la municipalité ? 2000€, soit 150 000 € pour la totalité des élèves. La tranche la plus basse est de 64 euros à l’année, divisé par 10, cela fait 6,40 € par mois.

Notre commentaire : Alors, de quoi se plaint-on ? On notera toutefois que le débat sur la contractualisation n’est pas clos pour autant. On aurait pu imaginer, par exemple, une fronde des communes de l’ETP refusant la caporalisation imposée par l’État macronien. N’oublions pas non plus qu’il est aussi question de diminuer les effectifs de la fonction publique territoriale… Cette résistance n’a pas été menée selon nous, au profit « d’un chacun se débrouille dans sa ville ». Nous aurions aimé voir la marge de négociation du Préfet si les communes de Seine-Saint-Denis, toutes couleurs politiques confondues, avaient organisé une véritable riposte face au diktat de l’État. Sauf à dire qu’implicitement, finalement, la contractualisation ne gênait pas vraiment. En tout cas, les faits sont là.

Enfin, on s’amusera de l’argument de M. l’Adjoint aux Finances nous rappelant qu’effectivement les travaux, la diminution de la dette, la redistribution par la prise en charge partielle du coût réel de plusieurs activités, etc. sont autant de façon de rendre de l’argent aux Noiséens. Quoi de plus normal, en effet, que les élus majoritaires soient attentifs à ce que les habitants voient les résultats de leur politique en leur faveur ! A cela, c’est aussi vrai, nous ajoutons un autre argument qui a du sens. Dans la mesure où les marges budgétaires sont largement suffisantes, on ne voit pas en quoi il serait obligatoire d’augmenter, année après année, la participation des noiséens pour le financement des services qui leur sont dus. C’est pourtant exactement le même raisonnement qui a permis à l’équipe Pajon, à la fin seulement, et puis à celle de B. Marsigny, aujourd’hui, de justifier le gel des taux d’imposition noiséens. Donc, nous maintenons notre revendication, augmenter d’1,2 % les études dirigées, les centres de loisirs, etc, chaque année, n’a pas plus de sens que de geler les taux de la fiscalité. Surtout en en connaissant dorénavant l’impact dérisoire !

Il n’y a pas le feu au lac, disent nos amis suisses, nous serons donc patients.

7- Fixation des taux de la part communale de la fiscalité directe locale au titre de l’exercice2019.

Rapporteur : M. Michel Américo.

Vote : ABSTENTION

Intervention de Françoise Guiche pour Noisy Solidaire À Gauche Vraiment :

Noisy Solidaire prend acte de la non-augmentation des taux de la part communale mais restera néanmoins vigilant sur les futurs votes des taxes dont l’Établissement Public Territorial est désormais gestionnaire, notamment celle sur les ordures ménagères.

Mme Marsigny : j’ai été ferme cette semaine auprès de l’EPT : pas question de toucher à la taxe des ordures ménagères car les textes prévoient un lissage de cette taxe. On est à 5,89 €, l’EPT voudrait monter à 7 €. Il n’y aura pas d’augmentation en 2019 et 2020.

La question reste donc entière, selon nous. Disons que la ville a gagné un peu de temps avant les élections municipales !

8- Attribution d’une subvention à l’Amicale du personnel de Noisy-le-Grand au titre de l’exercice 2019. Rapporteur M. Éric Allemon

Vote : POUR

FONCIER ET DÉVELOPPEMENT TERRITORIAL

9- Approbation de l’acquisition de 12 logements au sein de l’immeuble « Noisy Résidence - bâtiment A » sis 424, rue de la Closerie du Mont d’Est à Noisy-le-Grand et cadastré section BO n°4.

Rapporteur : Mme Brigitte Marsigny.

FINANCES ET COMMANDE PUBLIQUE

Vote : POUR

Question de Françoise Guiche pour Noisy Solidaire À Gauche Vraiment :

Les occupants des appartements que la Ville achète sont-ils contraints de les quitter ? Si ce n’est pas le cas et si ces logements sont insalubres, que prévoyez-vous pour améliorer leurs conditions d’habitat ? Vous nous avez annoncé la création prochaine de nouvelles structures d’accueil dans la commune, pouvez-vous nous faire un point d’étape.

Réponse de Mme Marsigny : pas question de remettre en état ces appartements , on les achète, on les reclasse. Les occupants de ces appartements seront relogés dans des pensions de famille ou des hôtels très sociaux, avec l’aide d’Emmaüs, Aurore et la Direction Régionale et Interdépartementale de l’Hébergement et du Logement (DRIHL). Cette dernière s’est engagée avec nous pour réduire le nombre des personnes logées dans notre communes alors qu’on compte déjà 1500 personnes en grande difficulté. Cela dit, je ne veux pas que l’on renvoie ces gens dans d’autres villes. Nous travaillons sur un parcours. Cela ne va pas vite, mais on avance. Nous serons propriétaires de 14 logements sur 84. Elle estime que le « marchand de sommeil » qui exploite ce bâtiment comme une résidence hôtelière (qui n’en n’est plus une) mériterait quelques procédures. On y travaille … !

M. Laguilly , adjoint au maire, précise qu’il y a deux bâtiments dans cette copropriété et que la ville sera ainsi propriétaire d’appartements dans chacun d’entre eux. Le fait d’être dorénavant copropriétaire pourra permettre d’intervenir pour la remise en état de la résidence hôtelière, mais aussi d’agir pour faire annuler les baux commerciaux actuels qui sont un frein à l’évolution de la situation. La ville fera des actions juridiques en ce sens …

Notre commentaire : Si le statut de cette prétendue résidence hôtelière pose évidement problème dorénavant, on retiendra que c’est bien la question de l’accueil de personnes en difficultés, d’origine étrangère ou non, qui est en creux dans cette affaire. Que le Samu Social ou l’Ofpra en soient réduits à utiliser des solutions de ce type par défaut montre à quel point, il est urgent de créer des solutions d’accueil dignes en Ile de France.

On n’hésitera pas à dire que nous préférons une politique de petits pas tranquilles et efficaces, plutôt que les coups de menton autoritaires et tendancieux de Michel Pajon en son temps avec un procès perdu à charge de la ville, lui, qui n’avait pas autant de scrupules, pour faire expulser les familles Rroms par les forces de police jusqu’à Champs, par exemple !

Il reste qu’il n’y aura pas de solution pérenne pour Noisy Résidence sans solution alternative. Il en est de même pour les squats et les bidonvilles ...

10- Approbation de l’acquisition des lots n°1, 2, 3, 7 et 8 dépendant d’un pavillon en copropriété au sein de l’ensemble immobilier sis 30, rue de Malnoue à Noisy-le-Grand et cadastré section AS n° 37.

Rapporteur : Mme Brigitte Marsigny.

Vote : ABSTENTION

11- Modification de la dénomination de l’acquéreur dans le cadre de la cession des terrains sis 7, 9, 11, 11 bis et 17, rue René Navier à Noisy-le-Grand et cadastrés section AC n° 338p, 352, 356p, 779, 780, 781 (lot de copropriété n°1), 825p, 901p et 982p.

Rapporteur : Mme Brigitte Marsigny.

Vote : POUR

12- Désaffectation du service public de l’enseignement, désaffectation du domaine public communal et déclassement d’une emprise rattachée au groupe scolaire des Yvris, sis sur les parcelles cadastrées section AN n°372 et 609.

Rapporteur : M. Antoine PIROLLI.

Vote : POUR

13- Approbation d’un bail commercial entre la Commune et la société par actions simplifiée (SAS) LE PILOTIS en vue de l’exercice d’une activité de restauration traditionnelle dans un local communal sis 35-37,quai de la Rive-Charmante à Noisy-le-Grand.

Rapporteur : M. Vincent Monnier.

Vote : POUR

Intervention de Françoise Guiche pour Noisy Solidaire À Gauche Vraiment :

Mon intervention concerne aussi les points 14, 15 et 16. Il nous est demandé d’approuver ou de renouveler des baux commerciaux, or nous remarquons que le montant des loyers n’est pas forcément en rapport avec le nombre de m² alors que trois d’entre eux se situent en centre-ville. Ma question : quels sont les critères qui déterminent le prix d’un loyer ?

Réponse de Mme Marsigny : nous avons examiné les fourchettes de loyers applicables dans le centre-ville et ailleurs, en fonction des critères de la Chambre de Commerce. Ce n’est pas à la tête du client, mais bien de la valorisation du montant des loyers qu’on doit appliquer dans notre commune, y compris en fonction de l’ancienneté du commerce en cas de renouvellement de bail.

Reste néanmoins une question complexe à régler dans la transparence, selon nous. En effet, on ne peut que s’alarmer devant la série de défection en centre-ville. Malgré la « leçon d’économie » donnée par l’ancien maire à un des adjoints au maire, le côté récurrent des fermetures, des non ouvertures, etc., laisse à voir une situation plus dégradée que l’on veut bien se le dire. Sujet difficile, il faut bien l’admettre en cette période de commande en ligne, notamment, que le commerce de proximité !

14- Approbation d’un bail commercial entre la Commune et la société par actions simplifiée unipersonnelle(SASU) L’ÉPICURIENNE en vue de l’exercice d’une activité d’épicerie fine dans un local communal sis 34, avenue Aristide-Briand à Noisy-le-Grand.

Rapporteur : M. Vincent Monnier.

Vote : POUR

15- Approbation du renouvellement d’un bail commercial entre la Commune et la société par actions simplifiée (SAS) SUSHI IZU en vue du maintien de l’activité de restauration japonaise, dans un local communal sis 8, avenue Émile Cossonneau à Noisy-le-Grand.

Rapporteur : M. Vincent Monnier.

Vote : POUR

Précision de M. Monnier : les loyers sont renouvelés au niveau fixé avant la mise en place de la nouvelle majorité, parce que l’activité fonctionne et qu’elle est bien établie. Il n’y a pas lieu de baisser le loyer. Si vous prenez nos différentes délibérations, il y a une cohérence dans les loyers (environ 200€ le m²). Le but n’est pas d’attirer des banques ou des agences commerciales mais des activités qui, si elles ne sont pas soutenues par la collectivité, ne peuvent pas s’implanter.

Comme nous l ‘avons dit précédemment, le sujet n’est pas aisé !

16- Approbation du renouvellement d’un bail commercial avec la société DIX SEPT SUR VIN en vue du maintien de l’activité de vente de vins, champagnes, spiritueux et alcools divers dans un local communal sis 1, rue du Marché à Noisy-le-Grand.

Rapporteur : M. Vincent Monnier.

Vote : POUR

BÂTIMENTS ET ESPACES PUBLICS

17- Approbation d’une convention de servitude avec le syndicat des eaux d’Île-de-France(SEDIF) relative à la présence d’une canalisation d’eau potable sous plusieurs parcelles communales sises rue Leclère.

Rapporteur : Mme Michèle Claveau.

Vote : POUR

ÉDCATION ET ENFANCE

18- Attribution de subventions au titre des projets du parcours éducatif artistique et culturel (PEAC) pour l’année scolaire 2018/2019.

Rapporteur : Mme Véronique LACHKAR.

Vote : POUR

19- Attribution de subventions pour des projets d’écoles maternelles au titre de l’année scolaire 2018/2019. Rapporteur : Mme Stéphanie Richard

Vote : POUR

20- Attribution d’une subvention exceptionnelle au titre de l’année 2019 à l’école élémentaire Joliot Curie pour l’organisation d’un voyage scolaire.

Rapporteur : Mme Véronique Lachkar.

Vote : POUR

21- Approbation d’un avenant à la convention dite « Charte qualité Plan mercredi».

Rapporteur : Mme Stéphanie Richard.

Vote : ABSTENTION

Intervention de Françoise Guiche pour Noisy Solidaire À Gauche Vraiment :

Chers collègues,

Pour rappel, NSAGV avait émis des réserves sur « le Plan mercredi » inclus dans le PEDT soumis au vote lors du dernier conseil municipal.

  • Nous mettions l’accent sur le désengagement financier de l’État dans le périscolaire, le financement du Plan mercredi ne relevant désormais que des seules CAF. Finie l’aide directe de l’État, l’engagement de l’État consistant désormais à délivrer un label.

  • Par ailleurs, ne tenant pas compte des réalités socio-économiques des communes, ce plan met un terme à la dimension sociale du périscolaire. Neuilly-sur-Seine / Clichy-sous-Bois, même combat.

  • Enfin, quelles propositions de l’État et de la ville pour les enfants des quartiers populaires ne fréquentant pas les structures périscolaires quand les exigences de justice sociale et d‘égalité territoriale continuent d’être portées partout avec force dans le pays?

Comme en décembre, je m’abstiendrai.

Réponse de Mme Marsigny : le sujet de ce point à l’ordre du jour, ce sont les engagements de la CAF. Cela dit, je veux bien intervenir auprès de l’État, mais je ne serai pas entendue…

Qui ne tente rien, n’a rien, dit l’adage ! Faire reposer le PEDT, donc le plan mercredi, sur la seule CAF est l’illustration du désengagement de l’État en Seine-Saint-Denis, en particulier...

INSERTION ET EMPLOI

22- Attribution d’une subvention à la Mission locale pour l’emploi Sud 93 au titre de l’exercice 2019.

Rapporteur : Mme Assiba Abbaci.

Vote : POUR

SPORTS

23- Attribution d’acomptes à valoir sur les subventions allouées à diverses associations sportives locales avant la répartition définitive des sommes respectives qui leur seront attribuées.

Rapporteur : M. Walid Ben M’henni.

Vote : POUR

CULTURE

24- Fixation des tarifs des spectacles présentés à l’Espace Michel-Simon dans le cadre de l’édition 2019 du festival des Chemins de traverse.

Rapporteur : Mme Marylise Martin.

Vote : POUR

RESSOURCES HUMAINES

25- Modification du tableau des effectifs du personnel permanent. Rapporteur : M. Éric Allemon.

Vote : ABSTENTION

Intervention de Françoise Guiche pour Noisy Solidaire À Gauche Vraiment :

Chers collègues,

Permettez-moi tout d’abord une remarque : le rapport indique qu’un avis favorable a été donné par le Comité technique du 23 janvier 2019 pour 124 suppressions de poste. Or, nous croyons savoir que les 7 élus des organisations syndicales présents se sont abstenus, et les 8 représentants de la Direction ont voté pour. Il y a certes un avis favorable du CT mais en l’absence d’approbation des élus du personnel. A la lecture des tableaux joint à la délibération, sont proposées 124 suppressions de postes pour 44 créations. Ce sont donc 80 postes supprimés.

En dehors du fait que les élus ont peu d’informations sur les critères qui ont prévalus à ces choix, nous ne pouvons que nous interroger sur la suppression d’emplois publics dans une ville en pleine extension démographique.

Nous n’osons imaginer que les services rendus aux noiséens seraient affectés.

Peut-être l’explication réside-t-elle dans le recours aux délégations de service public bien commodes pour satisfaire aux critères de la contractualisation avec l’État de réduction des dépenses de fonctionnement ?

Dans ces conditions, je m’abstiendrai.

Réponse de M. Allemon : Sur les suppressions/créations, il est fréquent d’ouvrir deux postes budgétaires pour recruter un agent. On ouvre des postes, puis on supprime...

Au delà du bon sens apparent du raisonnement et de la technique, de fait, nous continuons de penser que la réorganisation en cours des missions au sein du personnel communal ne pourra cacher longtemps, quoiqu’en dise Mme le maire à propos des « trous dans la raquette » laissés par son prédécesseur, des choix avérés d’externalisation et d’autres délégations de service public. A l’exception de la police municipale, bien évidemment !

DÉCISIONS DU MAIRE

26- Information du Conseil municipal sur les décisions prises par le Maire en application de l’article L. 2122-22 du Code général des collectivités territoriales.

Rapporteur : Mme Brigitte Marsigny.

Noisy Solidaire souhaite avoir des informations sur les décisions 443, 446, 447, 464, 522.

QUESTIONS ORALES

1ère question :

Madame le Maire, Noisy Solidaire À Gauche Vraiment souhaite vous alerter sur une situation qui frappe nombre de nos concitoyens.

La fermeture de plusieurs centres de Sécurité Sociale en Seine-Saint-Denis, conséquence directe des restrictions budgétaires imposées par l’État à l’Assurance Maladie, porte atteinte à la qualité de service public offerte aux habitants. Ce sont des files d’attente interminables dans les centres restants ouverts, des déplacements longs et fatigants pour les plus âgés et les plus faibles physiquement, des délais de traitement qui s’allongent, des retards de paiement qui s’accumulent.

L’agence de la caisse primaire d’assurance maladie de Noisy-le-Grand, comme la moitié des autres agences du 93 (9 sur 18), accueille les usagers uniquement sur rendez-vous les lundis et jeudis et leur donne un accès au libre-service sans accompagnement. Or elle était fermée les 17 et 18 janvier et cette situation risque de se reproduire. Les rendez-vous sont à prendre par téléphone en appelant le 36 46 (Service 0,06 €/min + prix appel) ou en se connectant sur le compte-assuré ameli.fr. Les dossiers déposés dans la boîte à disposition du public ne sont relevés que deux fois par semaine, ils ne sont de toute façon pas traités sur place, mais envoyés à des pôles de traitement situés dans différentes villes du 93.

Pour être reçu sans rendez-vous, il faut se déplacer à l’agence du Raincy ou de Montfermeil (dont l’espace accueil a été fermé plusieurs jours en janvier), les plus proches de Noisy.

Madame Le Maire êtes-vous informée de cette nouvelle difficulté à laquelle sont confrontés les noiséens ?

Trop de nos concitoyens renoncent à des soins pour des raisons financières. Cette situation frappe particulièrement notre département où la précarité est forte. La logique de rentabilité, la loi du marché sont en contradiction avec les principes de la Sécurité Sociale. Il nous paraît impératif de réagir pour lui redonner toutes les dimensions de progrès social et humain dont elle est porteuse .

Une protestation officielle de la ville et de son Conseil municipal nous semble indispensable.

Mme Marsigny indique qu’elle est bien informée. Elle veut bien intervenir auprès de la CPAM.

Nous l’espérons vivement car cette situation est proprement scandaleuse. Elle illustre bien le sentiment d’abandon, à la ville ou à la campagne, que vivent nos concitoyens en gilets jaunes ou non ...

2ème question :

Madame le Maire,

Lors de la séance du Conseil municipal du 18 mai 2017, vous nous avez informé avoir été la cible d’attaques calomnieuses dans une lettre anonyme, qui remettait en cause votre intégrité en tant que Maire. Cette lettre transmise au procureur de la République, au préfet et en copie à plusieurs élus de l’opposition, vous accusait notamment de favoriser certains promoteurs. Vous avez considéré que ces accusations n’étaient pas banales et que si les faits étaient reconnus, elles constitueraient un délit pénal. Vous estimiez qu’à travers cette lettre, ce sont tous les élus qui étaient salis alors que la charte des élus exige, notamment, leur probité et intégrité. Vous avez donc déposé plainte contre X et demandé au Conseil municipal de vous accorder la protection fonctionnelle, laquelle ne peut excéder un plafond de 12 000 €. Noisy Solidaire avait voté pour. Merci de nous indiquer les suites qui ont été apportées à votre plainte.

Réponse de Mme Marsigny : un complément d’enquête a été ouvert pour des examens génétiques mais cela n’a rien donné. En revanche, l’officier de la police judiciaire qui suit le dossier nous a informé que des traces papillaires ont été décelées sur les enveloppes et le courrier. Pour dédouaner les élus, qu’ils ne soient pas poursuivis, le commissaire et l’officier de la police judiciaire ont relevé les empreintes digitales des élu-e-s de la majorité, uniquement pour ce dossier, afin de contrôler, qui est susceptible d’avoir rédigé les courriers et d’y avoir apposé ses empreintes. L’OPJ a toujours le dossier sous le coude, il devrait avoir un retour en mars sur les empreintes papillaires.

L’avocat a facturé entre 3500 et 5000 €.

Un peu sur le même sujet, finalement, la question orale suivante posée par Michel Pajon, l’ancien maire, constituée d’une série d’accusations avec demande de documents à propos de la politique immobilière de Mme Marsigny, a donné lieu à une vive altercation entre les deux élu-e-s, l’ex et la nouvelle.

Il n’est pas dans nos habitudes de relayer les questions orales de l’autre opposition mais le sujet nous a alerté. On constatera que Mme le Maire a cru utile de lire et de faire une longue réponse.

Tellement longue que l’on se surprend à se dire … mais pourquoi ? Pas de doute, la future campagne des élections municipales a déjà de mauvais relents

Il est temps d’aller dormir !

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4 février 2019 1 04 /02 /février /2019 18:53
Demain, et pourquoi pas après demain ...
Demain, et pourquoi pas après demain ...

Et une gourmandise sur ce qui se passe en Haute Loire, par exemple

pour une avenir meilleur !

 

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1 février 2019 5 01 /02 /février /2019 13:12

Grand faux débat et vrai faux débat, contre-débat initié par les Gilets - Jaunes, heureusement, et cahiers de doléance, la grave question des pesticides sera-t-elle entendue par nos décideurs ? Rien n'est moins certain ...

Pas demain la veille, si on ne s'en mêle pas, nous citoyens, que l'agriculture bio deviendra la principale source de notre alimentation et de nos circuits courts pour un bilan carbone digne de ce nom !

Alors, comme chaque 1er vendredi de chaque mois, c'est le parvis de l'Hôtel de ville que cela se passe à partir de 18 h 30, pacifique et convivial sous la forme d'un rassemblement statique... à l'appel de "Nous voulons des coquelicots".

Quand vous voulez, quand nous voulons ... ensemble ...

A ce soir, donc !

Et on peut, bien sur, signer la pétition nationale en cliquant sur le lien !

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