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Le blog de "NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT !" se veut être, à la fois, un espace de contribution au débat politique dans la ville, le canton, la circonscription et, à la fois, la marque de l'expression autonome de ce regroupement unitaire.
Seront mis en ligne nos comptes rendus du Conseil Municipal, des articles et les prises de position des organisations et des citoyen-nes qui participent à l'activité de NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT (Collectif Unitaire pour une Gauche Alternative - membre d'Ensemble -, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti Communiste Français, Parti de Gauche, militants de la France Insoumise).
Pourront être mis en ligne toutes contributions utiles au débat démocratique et à l'action politique dans notre ville, sous la responsabilité de leurs auteurs, bien entendu, et sous réserve du respect évident des Personnes.
Les propos diffamatoires, ceux mettant en cause la vie privé de chacun(e) ou les insultes ne sont pas recevables.
C'est avec un réel plaisir que seront relayées toutes les informations utiles à la ville, le canton ou la circonscription, utiles à la démocratie participative et utiles pour la construction d'une alternative politique qui change concrètement la vie ! 

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Contact "Noisy Solidaire, à gauche vraiment !"

onaledroitdevoirrouge@orange.fr

27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 16:21

Vous l’aurez noté, « On a le droit de voir rouge » s’est auto-imposé une absence de prise de position depuis le début de la campagne des élections législatives. La raison en est simple.

Après le formidable élan populaire de la campagne de l’élection présidentielle pour laquelle, deux candidats, Jean-Luc Mélenchon et Philippe Poutou, ont été soutenus par plusieurs membres de « Noisy Solidaire A Gauche Vraiment ! » dans le respect de notre diversité, il importait de conserver une neutralité bienveillante afin de préserver le caractère exceptionnel et utile de notre rassemblement. Ce cadre existe depuis 2008 et notre habitude de travail en commun, le mouvement dans lequel nous nous reconnaissons, malgré l’intensité du débat national, méritent amplement de ne pas être bousculé, d’être protégé.

Cette séquence électorale est dorénavant remplacée par le 3ème tour de l’élection présidentielle, celui de l’élection de nos députés.

Il ne sera pas fait mystère de notre préférence. Après avoir renvoyé Marine Le Pen dans ses cordes, nous n’allions pas rechigner à la tâche pour faire élire une assemblée nationale d’une vraie gauche capable d’inverser la logique libérale du président Macron, fils de Hollande et du Medef, une vraie gauche capable de battre la droite et le FN.

Pas moins de 15 candidats dans la 3ème circonscription et, pour ceux qui nous intéressent, la désunion. Nous aurons œuvré sans relâche pour sortir de cette confrontation mortifère et les militants et sympathisants de « Noisy Solidaire A Gauche Vraiment ! » ont vraiment pris leur part pour convaincre et changer la donne.

Force est de constater notre échec collectif ! Il y aura donc deux candidats pour le courant de pensée et d’action qui s’inscrit dans notre démarche, déjà ancienne, celle du rassemblement. Le refus, toujours incompréhensible à cette heure, d’un binôme France Insoumise et PCF, chacun ayant ses poulains, par les collectifs locaux de la France Insoumise alors que la candidate du PCF n’aurait pas refusé d’être suppléante, est une erreur politique monumentale.

Le résultat de la 3ème circonscription de Seine-Saint-Denis, le soir du 1er tour de l’élection présidentielle a vu se positionner Jean-Luc Mélenchon deuxième, juste derrière Emmanuel Macron, après une campagne où personne n’avait ménagé sa peine, Insoumis, Communistes, Ensemble, citoyens non encartés. Ce qui veut dire qu’il était possible que la 3ème circonscription bascule du bon côté de la gauche.

Pour éviter de louper ce rendez-vous, certains d’entre nous s’en sont émus publiquement par un appel à la raison, puis d’autres ont souhaité, toujours publiquement, le désistement des candidats EELV et PCF afin de conserver une chance de gagner. Cela n’aura pas été possible.

On ne peut que déplorer la rigidité quasi dogmatique des uns s’appuyant sur une pseudo verticalité obligatoire (la charte de la FI), le sentiment d’humiliation pour les autres qui n’ont jamais ménagé leur peine (PCF et Ensemble) et, disons le crûment car cela est une réalité, le jeu existentiel des étiquettes politiques qui concourent au financement des formations politiques pour les 5 ans à venir.

A cette heure, nous ne savons pas si notre attitude collective incroyable permettra, de fait, au candidat des Républicains, à la candidate d’un PS à bout de souffle et comptable du bilan d’Hollande-Valls ou à celui, tout neuf, d’une République prétendument en Marche, de virer en tête du 1er tour de l’élection législative du 11 juin prochain. Mais il est probable qu’il sera difficile au candidat d’EELV, à ceux de la France Insoumise et du PCF de pouvoir prétendre au duel du 2ème tour, même si nous l’espérons encore.

Le Fhaine, quant à lui, au vu des résultats dans nos villes, ne représentera qu’un danger relatif et c’est tant mieux.Pourvu que cela dure dans notre bonne Seine-Saint-Denis !

Nous ne parlerons pas des autres candidats dont les motivations pourraient bien avoir pour raison essentielle, le fameux financement public de la mandature. 1% des voix, présence dans 50 circonscriptions et passez la monnaie à 1 euro 45 par suffrage ! N’excluons pas pour autant les habituelles candidatures de témoignage de l’extrême gauche, à l’exception de nos amis du NPA qui n’ont pas mangé de ce pain là dans la 3ème

Bref, les électrices et les électeurs vont devoir trancher et parleront clair ou pas.

Quant à nous, la cure de silence continuera jusqu’à l’achèvement de la consultation électorale. Sauf, bien entendu, pour l’actualité municipale noiséenne qui nous paraitra utile et digne d’intérêt.

Merci de votre patience.

"On a le droit de voir rouge"

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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 17:50

CONSEIL MUNICIPAL DU JEUDI 18 MAI 2017

ADMINISTRATION GÉNÉRALE

1 Désignation du secrétaire de la séance du Conseil municipal en date du jeudi 18 mai 2017.

Rapporteur : Mme Brigitte MARSIGNY

Secrétaire de séance : Alain Le Pennec

2 Approbation du procès-verbal de la séance du Conseil municipal en date du jeudi 30 mars 2017.

Rapporteur : Mme Brigitte MARSIGNY

Vote NSAGV : abstention

3 Mise en œuvre de la protection fonctionnelle en faveur de Madame le Maire.

Rapporteur : Mme Brigitte MARSIGNY

Vote NSAGV : pour

Mme Marsigny indique qu’elle a été la cible d’attaques calomnieuses dans une lettre anonyme qui remet en question son intégrité en tant que Maire. Cette lettre, transmise au procureur de la République, au préfet et en copie à plusieurs élus de l’opposition, l’accuse notamment, de favoriser certains promoteurs. Elle se refuse à considérer ces attaques comme banales qui, si les faits étaient reconnus, constitueraient un délit pénal. A travers elle, ce sont tous les élus qui sont salis, dit-elle. Elle rappelle la charte qui stipule notamment, leur probité et intégrité. Elle va donc déposer plainte contre X et demande au Conseil municipal de lui accorder la protection fonctionnelle, laquelle ne peut excéder un plafond de 12 000 €. En réponse à une question posée, elle répond que tout élu dans une situation identique bénéficierait de ladite protection. Elle fournira aux élu-e-s qui le souhaitent la réponse à cette lettre.

A noter que M. Barbieri, délégué à l’Urbanisme et à l’Habitat n’a pas pris part vote.

Dernière minute : Monsieur Barbieri s’est vu retirer sa délégation (CF le Parisien). Une crise serait-elle ouverte au sein de la majorité municipale ?

4 Approbation de l’adhésion de la Commune à la Fondation du patrimoine.

Rapporteur : Mme Pascale COTTE-MORRETON

Vote NSAGV : pour

DÉVELOPPEMENT DURABLE

5 Approbation du plan de financement relatif aux actions menées pour la réduction de l’usage de produits phytosanitaires pour l’entretien de la voirie et la gestion des espaces verts communaux et de la demande de subvention y afférente auprès de l’agence de l’eau Seine-Normandie.

Rapporteur : Mme Michèle CLAVEAU

Vote NSAGV : pour

Question de Yann Millérioux pour NSAGV : Est-il envisageable de mettre en place un partenariat avec une association comme Agir pour l’Environnement qui fait une opération pour mettre en place des zones de BZZZ : semer un peu partout des plantes pollinifères, afin de participer à la protection des insectes pollinisateurs.

Ou favoriser la mise en place dans la ville d’actions tels les « Incroyables comestibles » qui visent à promouvoir l’agriculture urbaine participative en invitant les citoyens à planter partout là où c’est possible et à mettre en partage écologie et lien social.

Observation retenue, excellente idée répond Mme Marsigny, d’autant plus que la Région et le Département ont engagé une réflexion sur ce point.

6 Approbation d’une convention avec le syndicat Marne Vive relative à la participation financière communale dans le cadre du fonctionnement de la commission locale de l’eau (CLE) pour la phase d’élaboration du schéma d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE) Marne-Confluence.

Rapporteur : Mme Michèle CLAVEAU

Vote NSAGV : pour

Question de Yann Millérioux pour NSAGV : Madame le Maire, je profite de cette délibération pour solliciter l’organisation d’un débat au sein de notre assemblée, et peut-être plus largement dans la ville, sur la question de la gestion de l’eau. Vous n’ignorez pas que la question du retour en régie public traverse de nombreuses collectivités, de droite comme de gauche. Nous pourrions solliciter l’éclairage de la Coordination Eau Île de France à ce sujet car son expertise est importante…

Réponse de Mme Marsigny : Nous sommes là sur une compétence du territoire, mais je relaierai votre proposition de débat (car c’est une question importante… du moins c’est ainsi que nous le comprenons)

AFFAIRES FINANCIÈRES

7 Approbation du compte de gestion établi par le Trésorier principal et du compte administratif du Maire concernant le budget principal de la Commune afférent à l’exercice 2016.

Rapporteur : M. Michel AMERICO

Règlement oblige : la présidence est confiée à M. Allemon et Mme Marsigny quittera la salle au moment des deux votes.

Intervention de Yann Millérioux pour NSAGV :

Madame la Maire, Mesdames, Messieurs,

L’exercice 2016 aura été le premier exercice plein placé sous la responsabilité de la majorité. Il est donc bien normal de débattre des conditions de sa réalisation.

Première remarque, d’évidence pour NSAGV, il faut bien constater que notre ville conserve d’importantes marges de manœuvre et que de ce point de vue là, votre gestion pourrait ne pas être très différente de celle de la majorité précédente. En effet, avec 23 millions d’excédent pour la section de fonctionnement et 15 pour la section d’investissement, on retrouve, même si le poids des nouveaux équipements a pu peser antérieurement sur le résultat de cette dernière section, on retrouve globalement le niveau d’excédents que nous avons déjà connu avant vous.

Ce qui signifie clairement que malgré les différences de votre projet pour la ville, la tendance à une gestion contrainte reste la même. D’ailleurs, votre note le précise d’une façon générale, à la fois en raison des contraintes consécutives aux politiques de l’État, la fameuse et impitoyable réduction des déficits budgétaires, et à la fois, sans doute par conviction.

Dette, rigueur, dotations en baisse qui pourraient se confirmer avec la suppression de la taxe d’habitation, audits multiples pour vérifier l’adéquation des moyens alloués, encadrement de la masse salariale, bref, finalement la seule différence, c’est les modalités de concertation, l’ampleur des projets d’aménagement revisités… et bien évidemment l’augmentation des effectifs de la police municipale… Mais pour cette dernière d’autres s’étaient chargés de lui mettre le pied à l’étrier. Ils seraient malvenus dorénavant d’en contester l’utilité, relative selon nous.

Par contre, et le budget 2017 adopté l’a démontré, nous ne voyons pas vraiment redescendre vers les noiséens, les fruits de leurs efforts, années après années. Vous nous direz MAIS SI, on va construire des écoles, des crèches, l’éducation reste notre priorité, on s’occupe de la voirie qui avait été abandonnée… Oui, c’est vrai, mais n’était ce pas le rôle habituel et normal d’une mairie envers ses administrés dans une ville qui grandit ? Donc, pour NSAGV, il manque une dimension. Celle d’une solidarité accrue et celle d’un abaissement raisonnable des charges qui pèsent sur les familles noiséennes. Et il ne s’agit pas seulement du gel de la fiscalité locale, vous l’avez bien compris.

Nous nous en tiendrons là, Madame la Maire, et nous ne balayerons pas d’un revers demain tout ce qui se fait dans notre ville, que cela fasse partie de l’héritage ou que cela ait été promu par vos soins. Nous disons tout simplement, depuis longtemps d’ailleurs, que Noisy le Grand a la chance de posséder de réelles marges de manœuvres budgétaires et qu’il n’y a pas de raison à ce que les noiséens n’en bénéficient pas immédiatement par la baisse du coût des services qui leurs sont proposés comme il se doit …

Je vous remercie

Si M. Allemon, considère que nous devons dissocier le volet social du budget de la commune, lequel comporte plus de promotions du personnel que sous l’ancienne municipalité et un nombre considérable de titularisations, M. Américo se contentera pour sa part d’une réponse à l’emporte-pièce : « vous voulez du tout gratuit ? Tout le monde doit contribuer au développement de la commune !».

Un peu court et méprisant non ? D’autant plus que la question de la gratuité n’est pas en soi absurde. De même qu’une refonte des quotients familiaux à la baisse !

Mme Brigitte Marsigny quitte la salle.

Approbation du compte de gestion établi par le Trésorier principal :

Vote NSAGV : abstention

Approbation du compte administratif du Maire concernant le budget principal de la commune afférent à l’exercice 2016 :

Vote NSAGV : abstention

Mme Brigitte Marsigny reprend ensuite la présidence.

8 Approbation du bilan des acquisitions et des cessions immobilières opérées par la Commune, l’Établissement public foncier d’Île-de-France (EPFIF) et la société publique locale (SPL) SOCAREN, et afférentes à l’exercice 2016.

Rapporteur : M. Michel AMERICO

Vote NSAGV : abstention

Ce point soulèvera des joutes orageuses entre Mme la Maire et les élus de l’ancienne majorité, sur qui a fait quoi durant l’actuel ou le précédent mandat. Un moment pénible du débat où la colère (y compris d’une partie du public) supplantera l’écoute et le dialogue.

D’autant plus, là encore, que si la l’ancienne majorité a eu une politique foncière, excessive de notre point de vue, on ne voit pas en quoi cette prétendue et vraisemblable bonne gestion devrait faire l’objet d’une fierté particulière. Quoi de plus normal en effet d’avoir géré les deniers publics correctement… Après la validité des décisions politiques qui ont justifiées cette gestion, c’est un autre débat ! Quoiqu’il en soit, ce « moi, je » est fatiguant !

9 Adhésion de la Commune au groupement d’intérêt public (GIP) MAXIMILIEN en vue de la dématérialisation des procédures de passation de marchés publics.

Rapporteur : Mme Brigitte MARSIGNY

Vote NSAGV : pour

URBANISME

10 Opération d’aménagement des Bas-Heurts : approbation des modalités de mise à disposition du public de l’étude d’impact relative au dossier de création de la zone d’aménagement concerté (ZAC) et du bilan de la mise à disposition.

Rapporteur : Mme Brigitte MARSIGNY

Intervention de Yann Millérioux pour NSAGV :

Madame la Maire,

Enfin ! Enfin ! Que de temps perdu pour cette opération d’aménagement. Nous ne le dirons jamais assez, la querelle, les procès à répétition auraient dû laisser place, il y a bien longtemps à une concertation utile et respectueuse. L’obstination, l’entêtement plutôt que le dialogue ont pourri ce dossier, nous le regrettons profondément pour les habitants de ce quartier et d’une façon générale pour tous les habitants de notre ville.

NSAGV met au crédit des habitants des Bas Heurts leur pugnacité et leur expertise dorénavant car ce dossier va pouvoir enfin connaitre une évolution positive. Vous avez, Madame le Maire, tenu compte à la fois de la protestation et à la fois de la volonté de sortir par le haut de cet imbroglio, encore incompréhensible pour nous. Nous en prenons acte et espérons que le nouveau projet de ZAC des Bas Heurts va pouvoir évoluer sous de bons auspices. Et cela, malgré les points noirs que plusieurs projets urbains pourraient faire naitre dans notre ville, ceux de la circulation et des transports. Mais ce soir, soyons positifs !

Merci.

On a cru entendre une remarque désobligeant du côté de l’autre opposition (qui semble se déliter par les temps qui courent). Une seule réponse pour nous si tel est bien le cas : qui se sent morveux, se mouche !

11 Autorisation de dépôt d’une déclaration préalable de travaux pour la réalisation d’une Maison médicale dans les locaux du centre de santé Marie-Curie, sis place du 11-Novembre-1918.

Rapporteur : Mme Michèle CLAVEAU

Vote NSAGV : pour

Question de Yann Millérioux pour NSAGV : L’installation de nouveaux praticiens est une bonne chose, surtout dans un quartier populaire, souvent moins bien doté. Les tarifs seront-ils conventionnés ? La CMU sera-t-elle bien prise en charge ? Où en est-on du recrutement des médecins ? Qui sera gestionnaire de cette maison médicale ?

Réponse de Mme Bellina Léon :

  • Les tarifs : secteur 1 sauf en ophtalmologie.
  • Prise en charge de la CMU
  • Les médecins recrutés : six nouveaux + 1 de Noisy-le-Grand, un ophtalmologiste, deux orthophonistes, 2 infirmières, pour le cabinet dentaire : 3 fauteuils, un prothésiste, une radiologie
  • Les locaux : en location

A cela s’ajoutera un nouveau centre médical en centre-ville, précise Mme la Maire.

A la bonne heure ! Pour autant, la question posée sur le gestionnaire n’a pas été audible…

12 Autorisation de dépôt d’une déclaration préalable de travaux pour la réalisation d’une Maison de la justice et du droit et d’une Maison des associations, sises 111, piazza Mont d’Est à Noisy-le-Grand.

Rapporteur : Mme Michèle CLAVEAU

Vote NSAGV : pour

Question de Yann Millerioux pour NSAGV : Que devient la Maison des Solidarités ? Que deviennent les locaux du service de la Vie Associative à la Villa Cathala ?

Réponse de Mme Brigitte Marsigny : Le point de départ de la réflexion était de réunir à la fois la Maison des associations, celle des solidarités et celle de la justice et du droit. Mais, en fait, il n’était pas souhaitable de réunir dans un même bâtiment la Maison de la Justice et du droit et celle des Solidarités. L’objectif est de rapprocher la Maison de la solidarité du centre-ville (projet à l’étude) pour faciliter son accès aux Noiséens et de consacrer totalement la Villa Cathala aux arts.

Sur la Villa Cathala, Mme Martins souligne que la volonté de la municipalité étant de permettre au plus grand nombre d’artistes d’exposer leurs œuvres, le rez-de-chaussée est devenu trop exigu. Le départ du service vie associative au 1er étage permettra de dégager de la place supplémentaire pour les expositions.

Les associations venaient très peu sur la Villa Cathala car il n’y avait pas de salle, ni de bureaux pour les accueillir, ajoute Mme Véronique Lachkar. Nous avons entendu leurs doléances. La Maison des associations au Mont d’Est sera adaptée à leurs besoins avec une salle de réunions pour les adhérents, une amplitude des horaires plus importantes et des formations en journée et même en soirée.

Notre commentaire : on apprécie et on verra à l’usage.

13 Autorisation de dépôt d’une déclaration préalable de travaux pour la réalisation de bureaux dans un local communal sis 4, mail Victor-Jara à Noisy-le-Grand.

Rapporteur : Mme Michèle CLAVEAU

Vote NSAGV : pour

14 Approbation d’une convention relative à la participation financière de la Commune à la modernisation de la vanne du canal de Joinville – Saint-Maur.

Rapporteur : Mme Michèle CLAVEAU

Vote NSAGV : pour

 

15 Approbation de conventions particulières de maîtrise d’ouvrage temporaire avec le Syndicat intercommunal pour le gaz et l’électricité en Île-de-France (SIGEIF) relatives au programme d’enfouissement des lignes électriques aériennes pour l’année 2017.

Rapporteur : Mme Michèle CLAVEAU

Vote NSAGV : pour

Question de Yann Millerioux pour NSAGV : est-il prévu de réaliser les travaux d’installation des réseaux fibrés pour Internet ?

Réponse de Mme Marsigny : la fibre est essentiellement en aérien. Tous les quartiers n’en sont pas dotés. Cela fait partie des demandes fortes des Noiséens. Les services techniques étudient la question.

 

INSERTION ET EMPLOI

16 Approbation d’une convention de partenariat avec l’association au Fil de l’Eau relative à la mise en place de navettes fluviales sur la Marne dans le cadre de l’opération appelée « Passeurs de Marne » pour l’année 2017, et du versement de la subvention y afférente.

Rapporteur : Mme Joëlle HÉLÉNON

Vote NSAGV : pour

ÉDUCATION

17 Approbation des nouveaux règlements intérieurs des accueils de loisirs et des études surveillées organisées dans les écoles élémentaires communales.

Rapporteur : Mme Sylvie HURET

Vote NSAGV : abstention

Mme Brigitte Marsigny tient, d’emblée, à remercier les services concernés qui ont beaucoup travaillé sur la mise en place de la réforme de ce règlement intérieur.

Intervention de Yann Millerioux pour NSAGV : Je tiens tout d'abord à préciser que Sylvie MONNIN, au nom de Noisy Solidaire à Gauche Vraiment, a voté contre le projet de PEDT proposé lors du conseil municipal du 19 novembre 2015. Nous expliquions notre position lors d'une intervention qui se concluait ainsi :" Nous voterons donc contre ce projet pas seulement à cause de son contenu mais aussi à cause des conséquences inégalitaires que le dispositif porte."

Il conviendrait donc de modifier la note de présentation qui évoque de manière erronée un vote unanime sur le sujet.

Au-delà de ce point de forme, nous constatons avec d'autres que le dispositif actuel des "Petits curieux" pose un certain nombre de questions en termes qualitatifs notamment. En effet, en raison de difficultés de recrutement de personnel qualifié et d'éloignement de structures cultureIles notamment, le dispositif mis en place ne semble pas en mesure d’atteindre l'objectif de réduction des inégalités scolaires affiché par la réforme des rythmes scolaires lors de sa mise en place.

Nous avons toutefois des interrogations concernant l'organisation que vous proposez pour la prochaine rentrée. Dans les quartiers dits populaires de la ville, de nombreux enfants ne fréquentant pas les accueils de loisirs étaient concernés par les Petits curieux. Or, votre proposition ne prend pas en compte ses enfants. "La programmation annuelle, enrichie et diversifiée, dans un plus grand respect du rythme des enfants et répondant aux objectifs du Projet éducatif de territoire" ne les concernera pas. Cela pose problème. Par ailleurs, la nouvelle organisation dans le cadre des accueils de loisirs, générera un coup supplémentaire pour les familles dont les enfants fréquentaient gratuitement les "Petits curieux".

Pour ces raisons, tout en saluant l'accès possible à la restauration scolaire le mercredi et l'accueil des élèves de CM1 le matin, je m'abstiendrai sur ce dossier.

Allez, on va faire court et vous épargner la discussion « électrique » entre les élus de l’ancienne majorité et Mme la Maire sur le bienfondé ou pas des rythmes scolaires et des Petits Curieux. Mme Brigitte Marsigny ferme le ban en concluant : le nouveau Président de la République a nommé un Ministre de l’éducation, lequel proposera sans doute de nouveaux rythmes scolaires … ! Nous rappellerons en outre que NSAGV avait exprimé de fortes réserves lors de la mise en place de cette réforme et, notamment, l’attaque contre l’unicité nécessaire d’un grand service de l’éducation nationale et le transfert d’une charge complémentaire vers les communes puisque le financement de la dite réforme n’était qu’assurer que pour trois ans…

18 Approbation de la convention d’accès à l’espace « Mon Compte Partenaire » pour la consultation d’informations de la base allocataire de la caisse d’allocations familiales (CAF) de la Seine-Saint-Denis, et du contrat de service y afférent.

Rapporteur : Mme Stéphanie RICHARD

Vote NSAGV : abstention

Intervention de Yann Millérioux pour NSAGV : Nous sommes très attachés à la confidentialité des informations personnelles. Il s’agit d’un fichier informatique de plus, les usagers n’auront pas le choix de la transmission des données.

Réponse de Mme Stéphanie Richard : c’est un portail professionnel, c’est la CAF qui gère en fonction de l’utilisateur. Il s’agit uniquement de l’accès au quotient familial pour les crèches.

SPORTS

19 Approbation du protocole d’accord transactionnel avec la société ACTION DÉVELOPPEMENT LOISIRS - ESPACE RÉCRÉA portant clôture du contrat d’affermage conclu pour l’exploitation du centre aquatique Les Nymphéas pour la période 2013-2016.

Rapporteur : M. Walid BEN M’HENNI

Vote NSAGV : abstention

SANTÉ ET HANDICAP

20 Approbation de l’agenda d’accessibilité programmée (Ad’AP) en vue de la mise en accessibilité des établissements recevant du public.

Rapporteur : Mme Bellina LÉON

Vote NSAGV : pour

Intervention de Yann Millérioux pour NSAGV : De report en report, on se retrouve à programmer des travaux pour 2024 alors que la loi est de 2005. On peut regretter la frilosité à mettre en application la loi, malgré les reports. La commune aurait pu entamer les travaux et ignorer les reports car pendant ce temps-là, les personnes ayant une difficulté de mobilité ont toujours les mêmes problèmes d’accès. Est que dans le nouveau planning, la commune n’aurait pas intérêt à devancer la limite de 2024 ? Ou compte-t-on sur un nouveau report ?

Là aussi, vive discussion entre l’ancienne et la nouvelle majorité sur l’agenda et les enveloppes consacrées aux travaux. Sur nos remarques, Mme Brigitte Marsigny veut bien réfléchir et faire au mieux mais, 57 bâtiments à adapter pour 5 484 456 €TTC c’est un coût déjà important que les noiséens devront supporter souligne-t-elle, ce que contestent l’autre opposition en évoquant le chiffre de 15 millions.

Une remarque de fond complémentaire néanmoins : la première loi concernant les situations de handicap des personnes dites handicapées date de 1975. En 2005, il a fallu remettre le couvert, tant les décrets d’application manquaient encore pour une véritable inclusion. Les élus d’hier et d’aujourd’hui seraient bien inspirés de se rappeler cette réalité au lieu de nous bassiner avec les coûts et l’inflation des normes. Si les véritables et nécessaires efforts budgétaires avaient été faits en les lissant dans le temps, nous n’en serions pas là. De fait, c’est une grande cause nationale qui intéresse le bien être de toute la société et non pas une partie d’entre elle. Combien de milliard d’euros pour intervenir en Lybie ou en Irak ou encore pour le CICE ?

Là, on les trouve … Alors cessons ces comptes d’apothicaires avec la vie des gens !!!

VIE ASSOCIATIVE ET VIE DES QUARTIERS

21 Approbation d’une convention avec l’association Bourse du travail de Noisy-le-Grand relative à la mise à disposition de locaux communaux à usage de bureaux, sis 10, rue Rouget-de-L’Isle à Noisy-le-Grand.

Rapporteur : Mme Brigitte MARSIGNY

Vote NSAGV : pour

Intervention de Yann Millérioux pour NSAGV : nous nous félicitons que la demande de NSAGV posée à la séance de février 2017 en lien avec celle de certaines organisations syndicales ait été prise en compte.

A noter que les élus de la liste Rassemblés avec Michel Pajon votent CONTRE. Les organisations syndicales apprécieront, comme elles se souviendront des débats lors de la fermeture de l’ancienne bourse du travail et la réalisation de l’actuelle.

HABITAT

22 Octroi de la garantie communale pour deux emprunts souscrits par les sociétés DOMAXIS et BATIGÈRE ÎLE-DE-FRANCE, en vue de la réalisation de travaux sur les résidences « Mont d’Est » et « Champy », et approbation des conventions y afférentes.

Rapporteur : M. Pascal LAGUILLY

Vote NSAGV : pour

RESSOURCES HUMAINES

23 Modification du tableau des effectifs du personnel permanent et création de 4 postes à temps complet.

Rapporteur : M. Éric ALLEMON

Vote NSAGV : pour

24 Approbation du versement d’une prestation d’action sociale en faveur des agents communaux relative au stationnement de leur véhicule personnel dans trois parcs de stationnement.

Rapporteur : M. Éric ALLEMON

Vote NSAGV : pour

Question de Yann Millérioux pour NSAGV : Les agents qui ne prennent pas d’abonnement et ont besoin d’utiliser le parking dans le cadre de leurs missions ont-ils une prise en charge totale de leurs frais de stationnement ?

Réponse affirmative de M. Allemon.

DÉCISIONS DU MAIRE

25 Information du Conseil municipal sur les décisions prises par le Maire en application de l’article L. 2122-22 du Code général des collectivités territoriales.

Rapporteur : Mme Brigitte MARSIGNY

La séance est levée à 23h30.

Merci aux insoumis du moment, qu'ils soient du PG, du PCF, d'Ensemble et du NPA ou non encartés. Sans eux, pas de NSAGV, ni de compte rendu...

Bises et poignées de main chaleureuses

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5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 19:41
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5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 19:28

Matricule n° 72373, convoi du 18 juin 1944 parti de Compiègne direction Dachau puis Buchenwald, Etienne B…, ami de mon père, ne savait pas ce jour là qu’il me donnerait son prénom quelques années plus tard ! Revenu de l’enfer concentrationnaire nazi, il se suicidera après avoir tenté de revenir à la vie, comme tant d’autres …

Mes parents se souviendront de lui ainsi et m’oblige aujourd’hui ! Et comme Jean-Luc Mélenchon, et grâce à Ras l’Front qui a su le rappeler, je porte obstinément en hommage un triangle rouge à la boutonnière, celui des prisonniers politiques des camps de la mort …

Pourquoi ce rappel ? Mais tout simplement parce que sous le couvert d’une démocratie malade, les négationnistes sont de retour partout en Europe. Ici, marinisés, ils sont, de nouveau, présents avec leur solution d’exclusion, leur désignation de l’étranger comme porteurs de tous les maux, leur nationalisme dévoyé. Ils portent l’affrontement et la guerre sous couvert de défendre le peuple. Ils portent l’autoritarisme et l’iniquité. Ils portent un esprit de revanche nauséabond et dramatique, celui de leur échec meurtrier, condamné par l’histoire, il y a plus de 70 ans.

Ce sont les mêmes qui dressent les murs de barbelé en Hongrie, les mêmes qui s’en prennent au corps des femmes en Pologne ou les mêmes, encore, qui emprisonnent en Turquie ou qui justifient ailleurs et ici le crime sous couvert de religion, sans oublier les noyés de la Méditerranée… La liste de l’intolérance, de l’insupportable et des discriminations d’un monde qui va mal serait trop longue…

A l’évidence, me direz-vous, la France n’en est pas à ce point. Non, elle ne l’est pas encore puisque nous avons le choix de dire non pour la deuxième fois en 15 ans. Ce qui en soi démontre l’escroquerie d’une politique économique et sociale qui n’a pas tenu compte du 1er avertissement…

Pour autant, je suis de ceux qui décident de ne pas perdre la mémoire. Car sous l’apparente désinvolture ricanante, car derrière les affirmations douteuses, car au travers d’un discours populiste d’un patriotisme identitaire parsemé de pseudos réponses sociales qui sonnent faux l’arnaque, j’ai vu cette semaine le masque grimaçant d’un « national socialisme » régénéré par une crise humaine, politique et institutionnelle sans précédent depuis 1945. C’était le débat de trop de nos institutions moribondes !

Que l’on s’entende bien ! Il faut nommer les responsables ! Chômage de masse, précarité galopante, obsession du profit éhonté et de la régulation constamment à la baisse, concurrence européenne effrénée, dogme de la réduction de la dépense publique, déchéance de la nationalité, quartiers relégués, promesses électorales bafouées et services publics sacrifiés partout, ville ou campagne …, les voilà, les responsables de la montée résistible du Fhaine.

Mais qui derrière ? Vous voulez des noms ? Vraiment ? Nous les connaissons parfaitement, vous et moi. Mais, enfin, les noms sont ceux de ceux qui se sont succédé depuis 30 ans, au moins, au plus haut sommet de l’Etat, des banques et des grandes entreprises du Cac 40.

Alors, oui, voter blanc m’a traversé l’esprit.

L’arrogance d’un prétendant, avatar du Hollandisme, du Médef et de la Bourse, sa demande explicite d’adhérer à son projet politique sans qu’il ne sache tenir compte de l’expression du suffrage universel du 1er tour, le sentiment, sous prétexte d’un prétendu renouvellement de l’offre politique et d’une érosion logique des cadres partisans, d’être berné par les mêmes à l’affut d’une continuité dramatique de la même politique sociale et économique, voire aggravée puisque il faudrait encore casser les protections de tels ou tels, des chômeurs en particulier, tout cela ne pouvait pas donner envie d’une France désirable.

Comme dirait l’autre, trahi certes, mais qui aurait mieux fait de savoir passer par la grande porte de l’espoir politique, celle du 2ème tour en se désistant pour le mieux placé à gauche. Car il a sa part de responsabilité, que l’on aime ou pas la France Insoumise ! Sauf, si l’on a choisi la défaite pour garder la boutique d’un PS déliquescent pour les 5 ans à venir. Ce qui en la circonstance pourrait s’avérer être un médiocre et détestable calcul politique qui pourrait couter cher, très cher à bon nombre d’entre nous si le futur présidentiable ne se révèle pas à la hauteur des enjeux. Ce que nous pouvons craindre tant les recettes semblent les mêmes, voire matinées d’une démagogie de bon aloi et de la pureté d’une jeunesse politique déjà si vieille …

Mais voilà, c’est le retour de la peste et du choléra d’un régime présidentiel honteux ! Et une évidence s’impose … Voter Macron et adhérer à son projet ? Certainement pas. Voter contre Le Pen et son funeste projet de division et d’affrontement ? Sans doute car la résistance passe par ce chemin piégé …

Voilà, c’est dit …

Dans le même temps, comment ne pas être en colère devant tant de duplicité ? Comment ne pas comprendre celles et ceux qui voteront blanc ou s’abstiendront ? Aucun jugement à porter ! Les responsables de cette situation, faut-il le redire, sont connus. Qu’ils prennent la charge de leur incompétence politique et assument aussi leur part sans donner de leçon de civisme, eux qui l’ont bafouée en 2005 ou avec le 49-3, il y a encore peu, alors même qu’un mouvement social exemplaire leur disait non. Déjà …

Et on nous parle de gouverner par ordonnances dès juillet prochain, sans débats ? Alors, oui, je ne voterai pas blanc, je ne m’abstiendrai pas mais par contre je continue de croire que l’espoir qui s’est levé lors du 1er tour avec une gauche réellement écologiste et sociale peut faire la différence lors du 3ème tour de l’élection présidentielle, celui des législatives.

Une seule solution, par contre, l’unité sans calcul, cela va sans dire !

Etienne Doussain

Adhérent d'Ensemble

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2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 18:00

Il n’y aura pas notre habituel compte rendu du conseil municipal, celui du 30 mars 2017, sur « On a le droit de voir rouge ». Nous en sommes désolés.

 

Non pas parce que nous n’aurions rien à dire, mais tout simplement par correction vis-à-vis de nos lecteurs.

En effet, notre ami et camarade Yann Millérioux pour cause d’obligation professionnelle et syndicale, celle de son comité d’entreprise, victime d’une fusion-absorption au sein de son entreprise, ne pouvait être présent ce soir là à Noisy-le-Grand. Il en a dûment prévenu le Cabinet du Maire, et bien avant le Conseil, contrairement à ce qui a été annoncé en séance malencontreusement.

Mais là n’est pas le plus important. Vous connaissez notre point de vue sur le mode de scrutin et ce qu’il a de voleur en l’absence de proportionnelle intégrale. Toujours est-il que la réalité municipale actuelle ne nous consent qu’un seul élu, ce qui démontre en soi l’urgence d’une 6ème République sur ce plan !

Aurions nous du faire semblant et établir un compte rendu émaillé de nos interventions alors qu’elles n’avaient pas eu lieu en séance ? Nous avons pensé que non et qu’il fallait s’en tenir à cet état de fait : nous n’avons pas pu être représentés lors de ce conseil municipal, le virtuel n’aurait rien changé à l’affaire …

Pour autant, nous étions dans la salle parmi le public et nous avons suivi les débats les plus significatifs, en particulier celui précédant le vote du budget 2017 et, bien entendu, notre opinion est faite sur son contenu, ainsi que l’avions signifié lors du débat d’orientation … budgétaire, il y a quelques semaines. (voir notre CR). Idem pour le devenir du CCAS ou pour la gare du Grand Paris et bien d’autres dossiers…

Nul doute, nous aurons l’occasion d’y revenir dans le courant de l’an 2017 ! Ce n’est que partie remise !

Solidairement votre,

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20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 18:39

Appel pour la reconnaissance des crimes coloniaux commis par la France

Populations « indigènes » soumises au travail forcé, dispositions racistes et d’exception – codes de l’indigénat, internement administratif, responsabilité collective, etc., - imposées aux colonisés qui, dans leur écrasante majorité, n’étaient pas considérés comme des citoyens mais comme des « sujets français » jusqu’à la Libération, déportations, exécutions sommaires et massacres ; autant de pratiques qui ont été constitutives de la construction et de la défense de l’empire colonial français. Les massacres de Thiaroye au Sénégal (décembre 1944), ceux de Sétif, Guelma et Kherrata en Algérie, qui débutent le 8 mai 1945 et leurs dizaines de milliers de morts, en témoignent sinistrement.

Il y a soixante-dix ans, au mois de mars 1947, la guerre d’Indochine et l’insurrection malgache débutaient. Le 1er novembre 1954, un conflit long et sanglant commençait en Algérie. Entre 1945 et 1962, la France a donc été presque constamment engagée dans des opérations militaires coloniales qui se sont soldées par près d’un million de morts. N’oublions pas la guerre longtemps occultée menée au Cameroun (1955-1971) et les répressions sanglantes des militants guadeloupéens et kanaks.

Si la loi Taubira et les initiatives de la société civile ont permis un début de reconnaissance sociale et politique de l’esclavage et de la traite négrière, il n’en est pas de même pour les crimes commis avant ou après la Seconde Guerre mondiale. Cette situation est inacceptable, car elle ajoute aux massacres, l’outrage aux victimes, à leurs descendants et à leurs proches.

Aussi, nous demandons aux plus hautes autorités de l’Etat et aux candidat-e-s à l’élection présidentielle qu’ils se prononcent pour la création d’un lieu du souvenir à la mémoire de celles et ceux qui furent assassinés, l’ouverture de toutes les archives relatives à ces différents événements et la reconnaissance de ces crimes de guerre et de ces crimes d’Etat. C’est ainsi que justice sera rendue aux héritiers de l’immigration coloniale et post-coloniale, et que les discriminations mémorielles qui les affectent toujours pourront être combattues. Enfin, de tels actes permettront à tous les Français-e-s de mieux connaître cette histoire singulière.

 

Quelques signataires :

Achcar, Gilbert, sociologue. Ajanohum, Laëtitia, actrice et metteure en scène, (Belgique). Alacarz, Nadia, écrivaine. Alliès, Paul, professeur émérite (Montpellier), Amar, Habib, écrivain. Amin, Samir, économiste et directeur du Forum du Tiers-Monde, Aminot. Louis, co-président de Nautilus21. Amirshahi, Pouria, député des Français de l’étranger. Maghreb/Afrique de l’Ouest. Membre de la Commission des affaires culturelles et de l’éducation de l’Assemblée nationale. Amokrane, Salah, président de Tactikollectif. Attia, Kader, artiste (Prix Marcel-Duchamp 2016). Assassi, Eliane, sénatrice et présidente du groupe Communiste, Républicain et Citoyen au Sénat. Aouina, Hamadi, artiste groupe Zyriab. Autain, Clémentine porte-parole d’Ensemble. Azergui, Nagib, fondateur de l’Union des Démocrates Musulmans Français, (UDMF). Badie, Bertrand, politiste. Bantigny, Ludivine, historienne. Barbier, Michèle, présidente de la LDH Saint-Pons Hauts Cantons. Bavais, Francine, citoyenne du monde. Bayou, Julien, porte-parole national d’Eelv. Belga, Saci, université de Mostaganem. Benaissa, Yourid, syndicaliste. Benkhelouf, Boualem, adjoint au maire d’Aubervilliers. Benatouil, Maxime, co-président de l’Union Juive Française pour la Paix (UJFP). Belaskri, Yahia, écrivain. Bennaï, Farid, membre du réseau Reprenons l’initiative contre les politiques de racialisation. Bernstein, Catherine, réalisatrice. Besancenot, Olivier, porte-parole du NPA. Bihr, Alain, sociologue. Boissel, Pascal, vice-président de l’Union syndicale de psychiatrie. Boitte, Gilles, conseiller municipal Front de Gauche, Sevran. Bouamama, Saïd, sociologue et membre du FUIQP. Bouffartigue, Maylis, directrice de la Compagnie Monsieur Madame. Bouillon, Florence, sociologue. Boumediene, Alima, avocate. Bouteldja, Houria, porte-parole du PIR. Boy, Jean-Jacques, président de l’Association “A la rencontre de Germaine Tillion.” Brahma, Tahani, présidente de l’Association Marocaine des Droits Humains Paris/IDF. Braun, Henri, avocat. Brossat, Ian, PCF, maire-adjoint et élu du 18e arrondissement. Brossat, Alain, philosophe. Bruley, Bernard, (Fédération Anarchiste). Brunet, Philippe, sociologue. Boutault, Jacques, maire du 2e arrondissement de Paris, Eelv. Candas, Viviane, cinéaste. Chaambi, Abdelaziz, président de la Coordination contre le Racisme et l’Islamophobie (CRI). Charansonnet, Alexis, historien. Cherki, Alice, psychanalyste. Clarke, Bruce, artiste. Clerval, Anne, géographe. Cluzel, Agnès, (Mrap). Combes, Maxime, économiste, membre d’ATTAC-France. Cormand, David, secrétaire national d’Eelv. Coronado, Sergio, député Eelv. Coskun, Taylan, conseiller régional Fdg-PCF. Cours-Salies, Pierre, sociologue. Daeninckx, Didier, écrivain. Dayan-Herzbrun, Sonia, sociologue. Debos, Marielle, politiste. De Cock, Laurence, historienne. Desjardin, Alain, président de l’association Anciens Appelés en Algérie et leurs Amis Contre la Guerre (4ACG). Delphy, Christine, sociologue. Deltombe, Thomas, éditeur. Diallo, Rokhaya, journaliste. Djardem, Fafia, psychanalyste. Domergue, Manuel, chercheur. Dreano, Bernard, président du CEDETIM. Durand, Pascal, député européen Eelv.  El Korso, PMohamed, professeur des Universités, (Algérie). Epanya, Augusta, Union des populations du Cameroun (UPC). Epsztajn, Didier, animateur du blog Entre les lignes. Entre les mots. Esquerre, Laurent, Alternative Libertaire. Fall, Babacar, historien (Sénégal). Falquet, Jules, sociologue. Farbiaz. Patrick, Sortir du Colonialisme (SDC). Fattorini, Gianfranco, président du Mrap Grenoble. Fassin, Eric, sociologue. Fauche, Jean, Alternatives et Autogestion. Franchet, Pascal, président du CADTM France. Fraysse, Jacqueline, PCF, députée. Furon, Ferial, présidente de l’association Franco-Algériens Républicains Rassemblés (FARR). Gaillot, Jacques. Garcia, Marcela, sociologue. Garnier, Jean-Pierre, sociologue, Gassa, Amelle, maire-adjointe en charge des affaires juridiques (Givors). Gaudichaud, Franck, historien. Geffrouais, Romain, enseignant d’histoire-géographie, Sud-Education, membre du BN du GFEN. Genestet, Vincent, consultant retraité. Gèze, François, éditeur. Grosdoy, Augustin, co-président du MRAP. Guénif, Nacira, sociologue. Guichard, Serge, membre de l’Association de Soutien en Essonne aux Familles Roms. Guillemain, Marjolaine, Asti Annonay. Gumpel, Georges, UJFP, Lyon. Hayat, Samuel, politiste. Hakima Houari, membre de l’association Malcom X. Halie, Gérard, co-secrétaire national du Mouvement de la Paix. Hedna, Toufik, président de l’association Les Amis de l’Algérie (Rennes). Herbin, Gwenn, conseillère municipale à la mémoire et aux anciens combattants (Nanterre). Hmoudane, Fatima, présidente de l’Association Ailes-Femmes du Maroc. Houdouin, Gilles, Ensemble, conseiller régional de Normandie. Houdy, Philippe, physicien. Idir, Mouloud, chercheur (Québec). Ivekovic, Rada, philosophe, Johsua, Samy, élu Front de Gauche, (Marseille). Journard, Robert, chercheur. Kahoul, Yamina, maire-adjointe au développement économique (Givors). Kaki, M’hamed, président de l’association Les Oranges. Khalfa, Pierre, co-président de la Fondation Copernic. Kipfer, Stefan, universitaire. Kitouni, Hosni, historien et documentariste (Algérie). Klotz, Nicolas, cinéaste. Kodjo-Grandvaux, Séverine, philosophe. Kupferstein, Daniel, réalisateur. Laffitte, Roland, chercheur indépendant. Lahmer, Annie, conseillère régionale Ile-de-France Eelv. Laidoudi, Fahima, militante des Réseaux Interventions Réflexions Quartiers Populaires (RIRQP). Lainé, Camille, secrétaire générale du Mouvement Jeunes Communistes de France (MJCF). Lallaoui, Mehdi, réalisateur. Lavignotte, Stéphane, théologien. Le Bigot, Brenda, géographe, Sud-Education. Lecomte, Francis, co-président de l’AHSETI (Asti du Havre). Le Cour Grandmaison, Olivier, universitaire. Le Cronc, Jacques, membre du bureau fédéral de la FASTI. Le Guet, Christian, président de l’Association des Déportés, Internés, Résistants et Patriotes des Deux-Sèvres. Le Maulf, Noëlle, conseillère municipale, Ville d’Ifs. Le Mignot, Renée, co-présidente du MRAP. Lesage, Jean-Yves, animateur du blog des Communistes libertaires de la CGT. Les Désobéissants. Dr Ley-Ngardigal, Djimadoum, secrétaire général de l’Action Tchadienne pour l’Unité et le Socialisme/prpe. Lowy, Elise, membre du bureau exécutif d’Eelv, déléguée aux relations internationales. Lubin, Théo, président du Comité d’Organisation du 10 mai. Luste Boulbina, Seloua, philosophe. Maherzi, Aïcha, universitaire. Mahieux, Christian, cheminot syndicaliste. Mamère, Noël, député. Marlière, Philippe, politiste. Martelli, Roger, historien, co-directeur de Regards. Martin, Myriam, porte-parole de Ensemble, conseillère régionale Occitanie. Malsa, Garcin, président du Mouvement International pour les Réparations (MIR). Marzin, Régis, journaliste. Massiah, Gustavo, économiste. Mbembe, Achille, historien. Meddour, Zouina, militante des quartiers populaires. Mellouli, Akli, maire-adjoint de Bonneuil. Messaoudene, Madjid, élu FdG, Saint-Denis. Messaoudi, Samia, journaliste et responsable Au nom de la Mémoire. Meyer, Jean-Claude, membre du bureau national de l’Union Juive Française pour la Paix (UJFP). Meynier, Gilbert, historien. Des militantes du Collectif Des Raciné-e-s, Collectif féministe et décolonial lyonnais, Monsillon, Gilles, Ensemble. Monville-De Cecco, Bénédicte, conseillère régionale Ile-de-France Eelv. Morillas, Cindy, politiste. Mouats, Aziz, agronome (Algérie). Mpondo Dicka Louis-Francis, membre du Comité directeur de l’Union des Populations du Cameroun (UPC). Nadiras, François, LDH Toulon. Natanson, Dominique, co-président de l’Union Juive Française pour la Paix (UJFP). Niangouna, Dieudonné, acteur et metteur en scène, (Congo-Brazzaville). Omani, Rania, artiste peintre. Ould Aoudia, Jean-Philippe, président de l’Association Les Amis de Max Marchand, de Mouloud Feraoun et de leurs Compagnons. Oussedik, Fatma, sociologue. Passevant, Christiane, Radio Libertaire. Passi, Martial, maire de Givors. Pelletier, Willy, coordinateur général de la Fondation Copernic. Perceval, Elisabeth, cinéaste. Perreau Bezouille, Gérard, premier adjoint honoraire (Nanterre). Pfefferkorn, Roland, sociologue. Pierrel, Christian, porte-parole du PCOF. Pomos-Dyclo, Sylvie, comédienne (Congo-Brazzaville). Poupin, Christine, porte-parole du NPA. Pradel, Jacques, président de l’Association nationale des Pieds Noirs Progressistes et leurs Amis. Prenant, Franssou, réalisatrice. Primet, Raphaëlle, PCF, conseillère de Paris. Prunaud, Christine, sénatrice des Côtes d’Armor, PCF. Quintal, Yves, président de Egalité-Toulouse Mirail 31 et de Ecoles Tiers-Mondes 46. Rabeherifana, Jean-Claude, sociologue et membre de l’Association Française d’Amitié et de Solidarité avec les Peuples d’Afrique (AFASPA). Raharimanana, Jean-Luc, écrivain. Regol, Sandra, porte-parole national d’Eelv. Reinette, Luc, membre fondateur du Comité International des Peuples Noirs (CIPN). Riceputi, Fabrice, historien. Riot-Sarcey, Michèle, historienne. Rosevègue, André, UJFP Aquitaine. Rousset, Pierre, Europe Solidaire Sans Frontière (ESSF). Rugamba, Dorcy, directeur artistique Rwanda Arts Initiative. Ruscio, Alain, historien. Saïdi, Nordine, militant décolonial (Bruxelles Panthères). Sala-Molins, Lluis, professeur émérite de philosophie politique. Salakdji, Abdelhamid, président de la Fondation du 8 mai 1945 (Algérie). Salem, Jean, philosophe. Samary, Catherine, économiste. Section PCF du Cap Corse. Senari, Ali, conseiller municipal (Givors). Sibony, Michèle, Union Juive Française pour la Paix (UJFP). Silberstein, Patrick, éditeur. Simonnet, Danielle, PG, conseillère de Paris. Slaouti, Omar, militant antiraciste. Soncin, Jacques, journaliste, président de Fréquence Paris Plurielle (FPP). Spensky, Martine, historienne. Sy, Chérif, économiste et vice-président du Forum mondial des alternatives, (Sénégal). Tabaro, Christiane, actrice et metteure en scène (République démocratique du Congo). Taraud, Christelle, historienne. Tarrit, Fabrice, co-président de Survie. Tin, Louis-Georges, président du CRAN. Tobner, Odile. Toulouse, Rémy, éditeur. Traoré, Aminata Dramane, écrivaine et ancienne ministre de la Culture du Mali. Union nationale lycéenne, Calvados, Paris. Vadot, Guillaume, politiste. Valentino, Véronique, journaliste. Vergès, Françoise, historienne. Vergiat, Marie-Christine, FdG, députée européenne. Vermeren, Pauline, philosophe. Vhan, artiste et rappeur (Congo Brazzaville). Vianna, Pedro, écrivain. Vidal, Dominique, journaliste et historien. Vieu, Marie-Pierre, membre de l’exécutif national PCF/FdG. Vigreux, Jean, historien. Vollaire, Christiane, philosophe. Watkins, Peter, cinéaste. Yakanou, Léonard, artiste (Togo). Yousfi, Louisa, rédactrice en chef de l’émission « Paroles d’honneur. » Zemor, Olivia, présidente de CAPJO-EuroPalestine. Zemouri, Essaïd, élu Eelv, Saint-Denis. Zennadi, Samia, éditrice (Algérie). Zimmer, Alfred, Mrap Strasbourg.

 

Les associations et organisations politiques françaises et étrangères suivantes soutiennent l’Appel :

Action Tchadienne pour l’Unité et le Socialisme/prpe. Africa Council Berlin/ Brandenburg (Allemagne), AK Panafrikanismus - Panafricanism Working Group (Allemagne), Association Contre le Racisme (Suisse), CEDETIM/IPAM. Conseil des Communautés Africaines en Europe et en Belgique (Belgique), CRAN Bénin, CRAN Brésil, CRAN Congo, CRAN Etats-Unis, CRAN Gabon, CRAN Sénégal, D'HERO - Decades of Heroes against Racism and Oppression (Pays-Bas), ENPAD (European Network of People of African Descent), ERC (European Reparation Commission), Fight Racism Now (Suède), ISD, Initiative of Black People (Allemagne), La Maison du Tamil Eelam France, Narrative Eye (Grande-Bretagne), Nederland Wordt Beter (Pays-Bas), New Urban Collective (Pays-Bas), Raad Van de Afrikaanse Gemeenschappen in Europa (Belgique), Zwarte Piet Niet (Pays-Bas)

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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 19:00
En fait, il faudra sortir le 18 ... et le 19 ...

En fait, il faudra sortir le 18 ... et le 19 ...
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14 mars 2017 2 14 /03 /mars /2017 18:44
19 mars ... 2017 ...
19 mars ... 2017 ...
19 mars ... 2017 ...
19 mars ... 2017 ...
19 mars ... 2017 ...
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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 11:07

Quartier de préparation à la sortie, Inventons la métropole du Grand Paris, voilà les mots clefs du printemps noiséen, ce qui en soi nous change des soubresauts locaux et ceux de la campagne de la présidentielle !

NSAGV a constaté la rapidité des meilleurs autoproclamés d’entre nous, Emmanuel Constant et Michel Pajon, à fustiger le choix de l’éventuelle implantation d’un Quartier de Préparation à la Sortie, mesure phare du programme pénitentiaire du gouvernement Valls…, les mêmes qui, par ailleurs, ont soutenu, voire voté le dit programme.

On aura bien noté aussi la promptitude avec laquelle la maire de notre bonne ville s’est insurgée contre le torpillage en règle du projet urbain de la ville sur les friches disponibles à l’Est de la commune à deux pas de la future gare du Grand Paris Express. BFM TV, Parisien, pétition pour faire monter la pression, l’inquiétude et la peur … jusqu’à suspendre la participation de la ville au concours du Grand Paris et faire afficher, puis retirer précipitamment une banderole sur une école contre la prison qui n’en est pas une puisqu’il s’agit d’une unité de préparation à la sortie !

Tristement, en outre, nous aurons été stupéfaits par le risque pris par les prétendus meilleurs d’entre nous, du côté du PS macronisé, de stigmatiser encore un peu les habitants des environs. Pensez donc des pauvres, des travailleurs immigrés en foyer, des délinquants qui terrorisent, en oubliant peut-être les familles Rroms, nouveau peuple des bois et des bordures d’autoroute et, pourquoi pas, quelques sans papiers, ici ou là … pour boucler le tout.

Et le tout en omettant de se rappeler que le quartier environnant comprend bien évidemment du logement social, ce qui n’est pas, sauf erreur de notre part, synonyme d’insécurité et de zone de non droit, mais aussi, de nombreuses copropriétés, ce qui laisse entendre, de fait, une mixité sociale de bon sens. On pourra, bien sûr, se dire que cette mixité aura été entachée par une densification urbaine trop importante. Mais là, ce serait déplacer le débat, sinon dire que le projet municipal, l’actuel et l’ancien (car oui, le député maire et sa majorité de l’époque en avait un !) n’était qu’ajouter une strate supplémentaire à ladite densification urbaine…

Mais voilà que nous avons reçu ce court et bienvenu billet d'une noiséenne : « Bonjour, j'ai reçu les informations de Madame Marsigny demandant aux Noiséens de manifester leur opposition au projet de l'état d'implanter un quartier de préparation à la sortie sur le site de l'ancienne école Louis-Lumière.
Je ne sais pas si ce projet est une bonne chose en soi, mais je sais qu'il faut bien que ces lieux existent physiquement quelque part, et ça ne peut pas toujours être chez le voisin ! Je suis donc choquée par le fait que le texte de la pétition ne laisse aucune place à une réflexion commune avec les services et personnes concernées et n'envisage qu'une stratégie de refus catégorique du projet. J'aimerais donc connaître la position de Noisy Solidaire AGV sur le sujet, et les initiatives éventuellement prises pour manifester d'autres opinions que celles des opposants au projet. Je vous en remercie ».

Quelle est la position de NSAGV ?

Trois choses, d’abord :

  • La demande de logements sociaux continue de croître et les rapports annuels de la Fondation Abbé Pierre sur le sujet datent, malheureusement, d’avant-hier, sinon des 30 dernières années !
  • La surpopulation carcérale n’est pas un slogan plein de repentance, c’est la réalité française d’aujourd’hui !
  • La métropole du Grand Paris et son réseau de transport express, c’est demain !

Prenons tout cela dans l’ordre noiséen !

C’est un fait, l’école du cinéma Louis Lumière a été abandonnée, il y a maintenant plusieurs années. La friche (ou quasiment) foncière qui s’étend le long du RER est un autre fait. L’équipe Pajon – Constant avait envisagé depuis longtemps une urbanisation de la dite friche, Louis Lumière compris. L’Equipe Marsigny a remodelé ce projet initial à l’aune du Grand Paris, obtenant une quasi labélisation « Inventons le Grand Paris » sur la base d’un accord entre Région (on n’est jamais mieux servi que par soi-même !), Etat (que faire d’un bâtiment qui nous reste sur les bras et dont on constate le squat ?) et ville (au titre d’une densification urbaine régionale acceptée par tous, à des bémols près…).

Le projet ? 30% de logements sociaux, une éventuelle relocalisation partielle des personnes hébergées par Noisy Résidence … et 70 % d’accession à la propriété privée. C’est dire, oh combien, le projet reste semblable à ce que l’ancien maire projetait, exception faite de Noisy Résidence qu’il aurait détruit comme le Palacio s’il en avait eu le pouvoir…

Jusqu’à là, NSAGV a toujours maintenu son point de vue. Pas d’expulsion sans solution pérenne pour Noisy Résidence et une densification urbaine supportable sous forme d’éco-quartier, faut bien penser aux générations d’après. Le tout avec une critique que l’on retrouvera facilement dans nos interventions municipales, celle liée à la circulation urbaine et à la création des services indispensables à la population actuelle et future…

Donc, si on lie projet et demande de logement, même si nous pensons que l’heure est à la construction d’un nombre plus important de logements sociaux de qualité, 30%, nous prenons dans l’immédiat…

Mais passons à la réalité carcérale. Personne ne conteste les faits. Avec près de 120% d’occupation de ses prisons, la France est une des mauvais élèves de l’Europe. Et ce n’est pas avec sa politique du tout répressif que cela va s’arranger. Aujourd’hui, de nombreux délits mineurs sont la cause de la surpopulation carcérale.

A titre indicatif selon le ministère de la Justice, les délits réprimés sont prioritairement les délits routiers (36%), les atteintes aux biens (20%), puis les infractions à la législation sur les stupéfiants (15%) et les atteintes aux personnes (14%). Entre 2001 et 2012 le nombre de personnes détenues a augmenté de 35%. Enfin, plus de la moitié des peines fermes prononcées par délits sont inférieures à 6 mois et la durée moyenne de l’emprisonnement ferme prononcée en matière de délits est de 7,7 mois.

Et que nous disent ces informations ? Elles nous disent clairement que de nombreux détenus sont concernés directement par la création de quartiers de préparation à la sortie puisque certains ne devraient même pas y rentrer ! Elles nous disent aussi que les conditions de vie générales, les nôtres, celles qui découlent aussi de la crise sociale et économique majeure qui tenaille notre pays ont sans aucun doute à voir avec la logique répressive dont on nous bassine régulièrement.

Mais, mettons-nous d’accord… On ne parle pas de crimes mais de délits. Car, enfin, doit-on enfermer un fumeur de joint, un voleur de bicyclette ou un manifestant contre la loi Travail ? La question vaut d’être posée par ces temps d’Etat d’urgence … et parfois … de justice de classe car enfin, entre un Cahuzac, un Balkany, voire un Fillon, un Sarkozy, et un voleur de pomme, on est en … droit de s’interroger…

Alors, disons-le tout net, dans un tel contexte, la création de Quartier de Préparation à la Sortie ne pose pas de problème à NSAGV. Mieux, nous sommes même très interrogatifs sur les législations punitives comme celle qui prévaut pour la consommation de cannabis, par exemple, sans pour autant ne pas être convaincu qu’il faut augmenter les moyens de la prévention pour la toxicomanie et être convaincu qu’il faut en finir avec « les gendarmes et les voleurs » des petits trafics que nous connaissons bien.

Et la pétition municipale ? Chacun l’aura compris, nous ne pourrions pas y souscrire des deux mains, ni d’une seule d’ailleurs. Et pourquoi ? Mais tout simplement parce qu’elle ferme irrémédiablement le débat sous la forme détestable de « on ne veut pas de ça chez nous ».

Pas chez nous ? Les mêmes dont les partis politiques soutiennent ouvertement la nécessité d’une plus grande répression, y compris contre des syndicalistes pour faits de manifestation ? Les mêmes qui pensent que la justice est trop laxiste et qui oublient consciencieusement les chiffres cités précédemment qui démontrent que de très nombreux délits, pas de crimes doit-on insister, pourraient ne pas passer par l’enfermement comme le disent aussi les professionnels ?

Bref, c’est une question trop difficile pour la balayer d’un revers de main sous la forme de « pas de ça, chez nous ».

Mais, une fois que l’on a dit cela, doit-on en rester là ?

Alors même que le ministre Urvoas avait validé les implantations des QPS et, notamment celui de la Seine-Saint-Denis à Bobigny, le préfet découvre subitement du foncier à Noisy le Grand, la même ville qui est passé à droite dans les conditions que l’on sait, conditions qui expliquent peut-être à elles seules la hargne de l’encore député de la 3ème circonscription, la même dont la maire est devenue conseillère régionale – vivement la fin du cumul - d’une région passée aussi à droite.

La question n’est pas si innocente à notre avis. D’autant plus, et c’est la cerise sur le gâteau, que le même ministre déclare lui-même, texte à l’appui, qu’il faut que concertation ait lieu avec … les élus locaux ! Or, il semble bien que de concertation, le préfet ne puisse connaitre que le mot mais pas la méthode à Noisy-le-Grand…

Tout cela pour dire que, non, nous ne refusons pas la création d’un QPS à Noisy-le-Grand mais que, oui, sa localisation n’apparait pas des plus judicieuses compte tenu du projet d’aménagement envisagé et, non pas en raison des conditions de vie actuelles de la population de cette partie de notre ville mais tout simplement parce que la cohérence du projet et la parole donnée, celle de l’Etat pour Louis Lumière, ont du sens.

On voudrait faire capoter ce projet d’aménagement que l’on ne s’y prendrait pas mieux. Ce qui semble pour le moins contradictoire en matière de besoin en logement et de Grand Paris.

Mais, mettons-nous encore une fois d’accord. Un QPS à la campagne, ce n’est pas sérieux.

Comment parler de réinsertion, d’abord sans moyens humains, mais aussi en localisant une telle structure ailleurs qu’en milieu urbain ? A l’évidence, il semble pour le moins difficile de parler d’un régime de semi-liberté en fin de peine sans évoquer déplacement, emploi, formation ou stage. Or, dans les champs, c’est beaucoup plus difficile, non ?

Ce qui nous amène à la métropole du Grand Paris et surtout à son réseau de transport. Et, pourquoi pas, à une solution alternative …

Nous l’avons dit, l’aménagement de la friche Lumière est quasiment un coup parti. C’est sans doute d’ailleurs, une des raisons compréhensibles de l’émotion noiséenne.

Alors, Monsieur le ministre, Monsieur le préfet, autour de la future gare du réseau express, il doit y avoir moyen de moyenner !

Nous, on se dit que la friche de la A 103, Noisy, Gournay et Champs sur Marne doit bien receler d’un peu de foncier d’Etat. Non ?

On se dit, toujours pas loin de la gare, qu’Epamarne, bras armé de l’Etat pour la ville nouvelle de Marne la Vallée, doit bien avoir un bout de foncier utilisable. Non ?

Résumons-nous :

  • Oui à l’aménagement urbain raisonné et raisonnable de la friche foncière Louis Lumière
  • Oui à la création de logements sociaux de qualité
  • Oui à un QPS en Seine Saint Denis, y compris sur le territoire de Noisy le Grand avec une autre localisation.
  • Non, nous ne signerons pas une pétition qui ne dit que « pas de ça chez nous » sans débat de fond.

Voilà, tout est dit !

Solidairement,

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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 17:43
8 mars, ça continue ...
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