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Le blog de "NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT !" se veut être, à la fois, un espace de contribution au débat politique dans la ville, le canton, la circonscription et, à la fois, la marque de l'expression autonome de ce regroupement unitaire.
Seront mis en ligne nos comptes rendus du Conseil Municipal, des articles et les prises de position des organisations et des citoyen-nes qui participent à l'activité de NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT (Collectif Unitaire pour une Gauche Alternative - membre d'Ensemble -, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti Communiste Français, Parti de Gauche, militants de la France Insoumise).
Pourront être mis en ligne toutes contributions utiles au débat démocratique et à l'action politique dans notre ville, sous la responsabilité de leurs auteurs, bien entendu, et sous réserve du respect évident des Personnes.
Les propos diffamatoires, ceux mettant en cause la vie privé de chacun(e) ou les insultes ne sont pas recevables.
C'est avec un réel plaisir que seront relayées toutes les informations utiles à la ville, le canton ou la circonscription, utiles à la démocratie participative et utiles pour la construction d'une alternative politique qui change concrètement la vie ! 

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Etienne Doussain 

 

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onaledroitdevoirrouge@orange.fr

14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 23:48

Collectif Unitaire pour une Gauche Alternative

13ème circonscription de la Seine Saint Denis

Noisy le Grand – Neuilly sur Marne – Neuilly Plaisance – Gournay sur Marne

Adhérent de

 

ADRESSE AUX PARTIS DE GAUCHE ET AUX CITOYENS QUI ONT CONSTRUIT LA VICTOIRE DU NON AU TRAITE CONSTITUTIONNEL EUROPEEN

            

 La mobilisation populaire pour s’opposer au projet de Traité Constitutionnel Européen en 2005 a été empreinte d’une nouvelle façon de faire de la politique : bien que venant de traditions et de cultures politiques différentes les organisations, les citoyens rassemblés dans cette bataille loin d’être gagnée par avance, ont été non seulement capables de confronter leurs opinions mais aussi de produire de l’en commun.

 

Les dernières élections municipales, dans un certain nombre de communes,  ont été l’occasion pour différentes organisations politiques de la gauche de  gauche de montrer aux citoyens que non seulement elles savaient se rassembler mais que de plus les citoyens non encartés mais simplement soucieux du bien commun, les membres d’associations, les syndicalistes,  avaient toute leur place à égalité dans cette bataille

 

Et il ne serait pas possible de rassembler toutes les forces de l’arc de gauche pour les prochaines élections européennes ? Qu’est-ce qui  le justifierait ?  Ces forces du Non de gauche combattent simultanément et depuis longtemps les effets et la logique de la construction européenne actuelle. 

 

Les citoyens ont bien compris que si les divers mouvements et partis qui ont vocation à permettre de construire une réponse politique efficace à gauche contre le capitalisme qui nous fait la démonstration de sa nocivité ne parviennent pas à converger, si n’est pas pris en compte l’apport des mouvements sociaux et citoyens, l’avenir demeurera inévitablement bouché, porteur de misère et de précarité,  conduisant à une désespérance sociale dont l’histoire du XXe siècle nous a appris qu’elle peut mener au pire.

 

Le rassemblement est essentiel. Aucune force constituée, fût-elle nouvelle, ne peut prétendre rassembler autour d’elle seule.              

Les échecs passés nous instruisent des difficultés de l’entreprise mais les succès remportés nous indiquent qu’il est possible de les surmonter. Nous sommes convaincus que le seul horizon porteur d’avenir, c’est de savoir immédiatement construire, pas à pas, un cadre permanent pour, à la fois, faire front et créer une dynamique de conquêtes sociales et politiques.

 

En cette période où il faut réinventer une alternative au capitalisme, nous en appelons donc à l’affirmation d’une gauche enfin à gauche qui ne se résigne pas à l’atomisation de ses forces et qui n’oublie pas ses responsabilités devant la crise qui se développe.

 

La constitution d’un véritable front de gauche pour les prochaines élections européennes est une première réponse indispensable, si nous voulons que les perspectives de transformation, d’émancipation, correspondent aux aspirations du plus grand nombre.

 

C’est selon nous la voie de la construction d’une véritable force politique alternative dans notre pays, dans une Europe de paix, comme en a porté témoignage le rassemblement fondateur organisé par la Fédération pour une alternative sociale et écologique, le 6 février dernier, à Montreuil.  Cette perspective suscite espoirs et attentes bien au-delà de chez nous, en Grèce, au Portugal, en Palestine…

 

Inquiets et profondément unitaires, nous en appelons à la responsabilité publique de chacun des mouvements ou organisations politiques convaincus de la nécessité d’une démarche de rassemblement. Le scrutin des Européennes est un premier moyen…
Ne le refusons pas … Si l’histoire ne repasse pas les plats, il est des moments où il faut ne pas se tromper …

 

Pour cela, nous invitons à une rencontre publique les formations politiques et les citoyens qui ont fait le Non de Gauche au TCE, pour que la querelle des ego et les logiques partisanes ne puissent prendre le pas sur les besoins d’une autre Europe que commande la crise mondiale du capitalisme.

 

Rencontre publique

Des formations politiques et des citoyens du Non de gauche au TCE

Mercredi 18 mars 2009 à 20H

A Neuilly sur Marne - Salle du Temps Libre

(Sur les berges de la Marne, à coté du camping)

 

 

 

Rien, absolument rien, ne pourrait justifier que se dispersent , aux élections européennes de juin prochain, les forces qui au nom d’une autre conception de l’Europe,combattent ensemble depuis longtemps les effets et la logique de la construction européenne actuelle .

Dans les mobilisations, les mouvements sociaux, les débats, partout la volonté d’unité s’exprime et de plus en plus souvent se concrétise. C’est vrai à la Guadeloupe, à la Martinique ; c’est vrai dans les luttes universitaires et dans de nombreuses initiatives, comme l’Appel des appels. 

Le PCF et le PG ont lancé un appel à un « Front de gauche ». Le NPA vient de « réaffirmer ses propositions unitaires ». Nous disons: chiche ! Maintenant, il y a urgence : il s’agit de mettre en place un cadre pour co-élaborer une campagne, avec la participation des forces sociales et politiques qui le voudront. Le PC et le PG doivent par exemple répondre clairement à la Fédération (à laquelle nous avons adhéré) qui demande à être considérée comme un interlocuteur.

Oui l’heure est à la convergence comme en témoigne les contributions ci-dessous :

 

Daniel Brunel, vice-président PCF

du conseil régional d’Ile-de-France

« L’heure est à l’union »

Depuis longtemps, j’ai soutenu toute initiative susceptible de faire émerger à gauche un nouvel espace politique, afin de donner du sens à toutes celles et tous ceux qui as­pirent à autre chose qu’à réguler un système qui a failli, ou à se cantonner à sa simple dénonciation. J’ai compris que la Fédération pour une alternative sociale et écologique avait cet objectif, dans sa raison d’être. Dans la finalité, j’y souscris donc. Je n’en suis pas membre et j’entends démocratiquement respecter pleinement sa constitution, représentative d’alliances de différentes composantes. J’ai par ailleurs ap­prouvé le rapprochement entre le Parti de gauche et le PCF. Cela ne sau­rait suffire, si l’on se rapporte à un récent sondage qui attribuerait 4 % à cette seule alliance. En rester à cela serait désespérant. Le Front syndical commun appelle aujourd’hui, face à la crise, à un Front le plus large qui soit pour les élections européennes, pour bouger l’ordre des choses. Personne ne peut imaginer se priver de quelque composante que ce soit au sein de ladite Fédération. L’heure est à l’union, sans exclusive. Vite, très vite, il est urgent que le PCF rencontre la Fédération, pour ce qu’elle est ! L’intérêt général le recommande. Le peuple de gauche ne peut attendre.

 

Christian Picquet, militant NPA,

animateur de l’association Unir

« Disputer au PS l’hégémonie de la gauche»

Sans front de gauche, impossible de sanctionner les poli­tiques libérales au moyen d’un vote de rupture crédible, de disputer au PS l’hégémonie à gauche, d’offrir un début de répondant à la colère sociale, de renouer avec la campa­gne de 2005 pour une autre Europe… Aboutir, c’est réunir trois critères : un contenu anticapitaliste clair, une cam­pagne largement pluraliste, une dynamique populaire de terrain. Toute autre « condition » serait l’alibi d’une volonté de division. L’engagement de tous et de toutes est, dès aujourd’hui, le seul moyen de contrecarrer les logiques de repli.

 

Claire Villiers, vice-présidente

du conseil régional d’Ile-de-France

« d’autres rapports de forces à gauche »

La gauche anticapitaliste dans toute sa diversité a deux ex­périences récentes : l’unité contre le projet de Traité consti­tutionnel européen et les campagnes pour l’élection prési­dentielle … Dans l’une, la dynamique produit du débat, de l’implication bien au-delà des organisations politiques et…une victoire ! Dans l’autre, chacun et chacune est sommé de choisir son porte-drapeau et les énergies dépensées ne s’additionnent pas ! Combien de salariés aujourd’hui hési­tent encore à s’engager dans des luttes plus radicales parce qu’ils et elles soupçonnent qu’une alternative politique dans l’état actuel des rapports de forces ne changeraient peut-être pas fondamentalement les choses ? L’hégémonie du social libéralisme sur la gauche est profondément battue en brèche par les crises … il est temps de la battre dans les luttes, les contenus alternatifs, les dynamiques sociales et politiques, les urnes … Imposer d’autres rapports de forces à gauche pour peser sur les orientations européennes ET sur les scrutins à venir en France bien sûr ! Offrir une dyna­mique unitaire, sans exclure quiconque, est le seul moyen de rendre au peuple sa capacité transformatrice. Le sommer de choisir, c’est désapproprier de la possibilité de s’impliquer ! Alors, gagner ou perdre ?

 

Bernhard Sander, Die linke,

Rhénanie du nord- Westphalie

« Nous avons besoin d’un partenaire fort après les élections européennes »

L´hégémonie de N. Sarkozy est plus instable que prévu. Il faut maintenant que toute la force des mouvements sociaux trouve une expression politique ; l´unité dans la rue doit être transformée en une force politique unitaire en France, capable de peser sur la droite et surtout sur le PS, déchiré entre une social-démocratie sans solutions aux problèmes économiques et sociaux et un modernisme néolibéral démenti par les réalités de la crise capitaliste d´un caractère nouveau. Aucune tradition, aucun mérite historique ne justifie une prétention au leadership, car toutes les forces de la gauche ont leur part de responsabilité dans les échecs de 2002 et 2007. En Allemagne, Die Linke a concrétisé l´unité entre ceux dont la conception du changement est très marquée par la participation au gouvernement et aux pouvoirs institutionnels, et d’autre part, ceux qui pensent que la force est dans la rue : pour une vraie transformation de la société il faut fédérer les deux en une force politique capable de répondre aux besoins de tous les jours. Nous avons besoin d’un partenaire fort après les élections européenne

 

Francis Combes, poète et éditeur

« Personne ne doit être écarté »

Pour lutter contre le vieux système d’exploitation et de domination aujourd’hui en crise, il n’y a pas de tri à faire. Personne ne doit être écarté du rassemblement. L’enjeu des prochaines élections euro­péennes n’est pas de défendre des places et des positions acquises, c’est d’être un moment fort dans l’affirmation de la conver­gence anticapitaliste et progressiste dont nous avons besoin, un moment de la consti­tution d’un vrai front de gauche, social et so­lidaire.

  

                                            collectifunitaire13eme@yahoo.fr

 

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13 mars 2009 5 13 /03 /mars /2009 18:00

LOI BACHELOT :

 

L’Assistance Public/Hôpitaux de Paris (HP-HP) menacée de disparition

 

Les Elus de l’Ile de France, Les Elus présidents et membres de conseils de surveillance, devant les menaces présentées par la Loi Bachelot sur l’AP-HP, demande son retrait

 

Alors que le malaise des hôpitaux publics est grand et va encore s’aggraver avec la Loi de Mme Bachelot, la Majorité gouvernementale a décidé, en pleine nuit au cours du débat sur ce texte, un amendement d’un député de la majorité, qui peut avoir pour conséquence la remise en cause de l’existence même du fleuron de la médecine française.

 

L’Assistance Publique/Hôpitaux de Paris, forte de ses 39 établissements, de ses 100000 personnels médicaux et non médicaux, est à la pointe de la recherche, de la formation des médecins et des personnels soignants, de la prise en charge quotidienne de dizaines de milliers de patients franciliens mais aussi venant de toute la France et de l’étranger. Elle bénéficie d’une reconnaissance par l’ensemble de la communauté hospitalière à l’échelle internationale qui nous envie la « masse critique », tout particulièrement en matière de recherche représentée par cette institution publique. Ce qui lui donne cette force c’est son unicité, sa capacité à évoluer, le niveau de qualification de l’ensemble de ses personnels garanti par leur statut.

 

En voulant banaliser l’Assistance Publique/Hôpitaux de Paris, la droite parlementaire veut offrir au secteur privé la tête du chef de file de l’hospitalisation publique. Parallèlement, elle vise aussi un bastion de résistance aux réformes mettant en cause l’égalité d’accès aux soins pour tous. Toutes les grandes luttes des personnels soignants sont parties de l’AP/HP. Aujourd’hui encore, les 39 présidents de comités consultatifs médicaux des hôpitaux de l’AP/HP viennent de faire savoir unanimement leur ras le bol des nièmes réformes, en demandant à pouvoir tout simplement exercer leur métier : soigner les populations. L’ensemble des organisations syndicales ont marqué ces dernières semaines leur opposition au démantèlement de leur établissement public de santé.

Ainsi, loin de résoudre les problèmes posés aux hôpitaux, ce texte va les aggraver. Il va détruire l’implication de tous, celle du personnel soignant et non-soignant et celle des élus, puisque ni les uns ni les autres ne seront plus associés à la prise de décision.

Nous ne pouvons accepter ce déni de démocratie sanitaire et sociale de la Loi Bachelot qui priveraient le Maire de la commune, siège de l'établissement, de présider de droit le conseil d'administration, celui ci devenant commission de surveillance dirigeait par un chef d’entreprise.

Le déficit des hôpitaux publics est évalué à prés de 1 Milliard d’euros pour 2008. Tout le monde sait que les dépenses de personnel, qui représentent près de 70 % de leur budget, constituent la variable d’ajustement pour équilibrer les comptes. Pour résorber le déficit actuel de nos hôpitaux publics, il faudrait supprimer 20 000 postes…et dans le même temps ce sont plus de 360 milliards d’euros qui ont su être trouvés pour sauver le système bancaire de sa propre faillite.

En vérité, la véritable rupture qui nous est proposée est celle d’un système solidaire, où le maillage hospitalier public est la véritable colonne vertébrale du système de soins dans notre pays.

Le Gouvernement a décidé de livrer la santé au marché, comme il l’a déjà fait pour tant d’autres secteurs d’activité.  

 

C’est pourquoi les soussigné(e)s demandent aux parlementaires de revenir sur ce vote d’un amendement à la sauvette. Ils s’adressent, de ce point de vue, tout particulièrement aux parlementaires franciliens, dont les mandants plébiscitent l’AP/HP.

 

Ils s’adressent également au Maire de Paris, Président du conseil d’administration de l’Assistance Publique/Hôpitaux de Paris, pour qu’il réunisse d’urgence le Conseil d’administration pour se prononcer solennellement contre ce processus de démantèlement.

 

Nom et Prénom :

Qualités :                                                            Ville :

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13 mars 2009 5 13 /03 /mars /2009 17:13

Nous, nous sommes convaincus qu'il n'y a rien d'inévitable malgré les effets d'annonce des uns et des autres. Et, nous ne sommes pas les seuls !

La preuve avec cette adresse unitaire de Saône et Loire qui confirme le bien fondé d'une démarche politique unitaire ... Et ce n'est pas la journée du 19 mars qui nous démentira !

On a le droit de voir rouge




Adresse aux directions nationales du Nouveau Parti Anticapitaliste, du Parti Communiste Français, du Parti de Gauche et à l'exécutif provisoire de La Fédération

 


Chers et chères camarades,

 

Les fédérations départementales de Saône-et-Loire  du Nouveau Parti Anticapitaliste, du Parti Communiste Français, le comité départemental du Parti de Gauche et le collectif unitaire départemental (Cual71), membre de La Fédération, ont participé le 23 février 2009 à une réunion unitaire à Chalon-sur-Saône, à l'initiative du Cual71.

 

Les échanges ont porté notamment sur les perspectives de listes communes aux élections européennes de juin 2009.

 

Le Front de Gauche, constitué pour l'instant par le PCF et le PG, et le NPA  ont exposé leurs points de vue respectifs sur les conditions politiques dans lesquelles l'unité aux élections européennes peut se réaliser. Elles ont constaté les points communs et les différences de leurs approches, et en ont débattu. Cependant, les quatre formations ont constaté leur attachement commun fondamental à des listes unitaires rassemblant toutes les forces politiques du Non de gauche au TCE,  afin de susciter une dynamique porteuse d'espoir, en particulier pour les classes populaires, dans les luttes en cours et à venir  et d'une alternative crédible susceptible de porter un coup déterminant à l'Europe libérale. Elles pensent que tous les efforts doivent être faits pour réaliser au plus vite cette unité qu'elles considèrent comme un objectif fondamental.

 

Dès lors, elles ont décidé d'un commun accord de s'adresser à leurs directions ou rattachements nationaux, afin de les prier instamment de prendre le temps d'examiner  les divergences constatées et de tenter de les surmonter.

 

Dès lors, elles émettent le vœu que tous les contacts utiles soient pris et maintenus pour créer les conditions du rassemblement des forces anticapitalistes et écologistes et qu'une réunion au niveau national des quatre formations ait lieu dès que possible pour procéder à cet examen.

 

 

Fédération de Saône-et-Loire du PCF

Fédération de Saône-et-Loire du NPA

Comité de Saône-et-Loire du PG

Cual71 (membre de La Fédération)

 

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12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 18:33

La victoire des Guadeloupéennes et des Guadeloupéens en appelle d’autres …

 

Face à Sarkozy et au MEDEF, amplifions la mobilisation !

 

90.000 chômeurs de plus le mois dernier, 350.000 supplémentaires déjà pronostiqués par les statistiques officielles, pas une semaine sans l’annonce de nouveaux plans de licenciements…

Chaque jour qui passe confirme l'ampleur et la gravité de la crise qui pèsent sur la population à commencer par les salariés du public et du privé, les chômeurs et les retraités.

 

Chaque jour qui passe confirme aussi le danger qu'il y aurait à laisser se poursuivre la mise en œuvre des choix du gouvernement actuel qui, loin de combattre les racines de cette crise, continue au contraire de l'alimenter, continue de nous la faire payer et s'enfonce dans une dérive autoritaire pour imposer ses choix !

 

L'argent, par milliards d'euros, continue de circuler à sens unique : tout pour les financiers et les grands patrons, les miettes pour le monde du travail !

Les robinets sont grands ouverts pour éponger les pertes des Caisses d'Epargne et des Banques populaires sur les marchés financiers spéculatifs et financer leur fusion en nommant un PDG sous contrôle de l'Elysée. Ils le sont encore pour renflouer les groupes automobiles en les laissant continuer à licencier et à développer le chômage partiel (20 000 suppressions d’emplois annoncées !).  Mais ils sont fermés pour l'université et la recherche, l'hôpital et la santé, le logement social, les salaires et les retraites, l’ensemble des services publics.

 

Cela suffit ! C'est socialement intolérable, économiquement inefficace et politiquement inadmissible.  

 

Ce n'est pas au monde du travail, à la population de payer la crise ! La journée du 29 janvier comme le mouvement aux Antilles, en Guyane et à la Réunion portent clairement ce message et l'exigence d'un changement de cap, notamment sur les questions des salaires, de l'emploi et des services publics. 


Les mobilisations imposent de premiers reculs au gouvernement.

 

Nous saluons la victoire des Guadeloupéens notamment sur l'augmentation de 200 euros pour les bas salaires et sur les mesures contre la vie chère. Nous saluons le mouvement à l'université qui a obtenu le gel, pour deux ans, des suppressions de postes d'enseignants-chercheurs.

 

Plus légitime que jamais, l'exigence de choix politiques, économiques, écologiques et sociaux différents grandit dans le pays, en Europe et dans le monde. Elle conteste et combat les logiques de la mondialisation capitaliste, les appétits de profits et de rendements financiers exorbitants et la mise en concurrence basée sur le dumping social et fiscal.   

 

Des mobilisations importantes continuent de se déployer et de se renforcer. C’est vrai dans  l'université, la recherche, la santé, la poste et d’autres secteurs publics. C’est vrai dans de très nombreuses entreprises privées où les plans de licenciement, de chômage partiel et de compression salariale frappent quotidiennement. Tout cela confirme le besoin d’unité pour construire le rapport de force le plus large. 

 

Si la grève en Guadeloupe a fini par être entendue, la surdité du Président de la République, du gouvernement et du Medef à l’égard des revendications que la journée d'action unitaire du 29 janvier et les grèves dans l’ensemble des Antilles et à l’ile de la Réunion ont portées, continue.

Dans ces conditions, les organisations syndicales ont unanimement confirmé la tenue d'une grande journée de grèves et de manifestations le 19 mars prochain.

 

Conscientes que l'unité est une force essentielle face à l'obstination gouvernementale et patronale, comme le montre le mouvement des Antilles, les organisations de gauche signataires de ce texte appellent à soutenir et à amplifier ces mobilisations, à réussir le 19 mars une très grande journée de protestation et de propositions, plus forte encore que celle du 29 janvier.

 

Elles souhaitent contribuer, dans la diversité de leurs positions, à amplifier dans ces mouvements, le débat et l'action sur les nouveaux choix politiques alternatifs aux logiques actuelles nécessaires et utiles pour répondre aux mobilisations sociales.

 

Cela concerne notamment l’opposition aux suppressions d’emplois et à la précarisation, dans le privé comme dans le secteur public,  l'augmentation des salaires, du SMIC, des minimas sociaux et des retraites; la défense et le développement des services et de l'emploi publics ; la réorientation des richesses du pays vers le développement de productions et de services susceptibles d'engager notre pays dans un tout  autre  mode de développement fondé sur la satisfaction des besoins sociaux dans le respect des équilibres écologiques.

 

 Signataires  du texte:

 

Les Alternatifs, le NPA, le PCF, le PCOF, le Parti de gauche, le PS, MRC, La Fédération, la Coordination nationale des collectifs unitaires (CNCU),  Alternative Démocratie Socialisme (ADS), Alter-Ekolos - Ecologie Solidaire, Association des communistes unitaires (ACU)  

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11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 11:00
La réforme des collectivités territoriales est maintenant un "vieux serpent de mer". Du PS (pas tous, certes) à l'UMP, la recherche de nouvelles cohérences est à l'oeuvre depuis longtemps sous fond d'intégration européenne. L'exemple des "Länder" allemands a toujours été très présent dans cette recherche.

Sans aucun doute, des arrières pensées politiciennes ne sont pas absentes de ce débat, en particulier celles qui voudraient bien voir la gauche perdre en influence dans les régions et les départements. Sans doute, le débat sur "le grand Paris" pourrait dissimuler, de fait, une nouvelle "machine" électorale pour les lendemains qui chantent de ceux qui aspirent aux responsabilités nationales.

Sans doute, sans doute, sans doute, mieux mettre en valeur les synergies dans l'intercommunalité est une nécessité incontournable, sous réserve de véritable consultation électorale et non pas de cooptation. Par contre, envisager de réduire, 25 ans après, les effets indéniables de proximité que les lois de décentralisation ont apportés, qu'il s'agisse des départements et des communes, est une question grave car derrière cette dernière se pose avec acuité la vision de la place que l'on concède à chaque citoyen dans l'architecture des institutions républicaines.

Nous, nous pensons que l'enjeu principal reste effectivement la prise en compte réelle du point de vue et des souhaits du ... citoyen. Et ce n'est pas gagné, y compris dans nos débats noiséo-noiséens (mais pas que ...) sur la démocratie participative.

Alors, la lecture du rapport Balladur, à défaut de nous affranchir, permet de mieux cerner les éléments de la discussion que l'on veut nous imposer. Surtout
, en particulier, par ces temps d'annonce présidentielle sur le devenir de la taxe professionnelle, instrument financier et politique majeur des collectivités locales.

En ligne pour vous, pour nous, le rapport rapport-balladur.pdf rapport-balladur.pdf

Et, gardons à l'esprit qu'il nous faut " agir localement et penser globalement ", nous n'avons pas le choix !

On a le droit de voir rouge
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9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 16:07
Comme quoi, nous ne sommes pas les seuls à nous interroger sur le bien-fondé des nouvelles pratiques sécuritaires  !
Qu'une majorité municipale qui s'affirme de gauche assure (et assume) la promotion de la vidéoprotection (nouveau mot politiquement correct ?) ... ne nous rassure pas ... pour Noisy le Grand...

On a le droit de voir rouge


L’HUMANITÉ des débats

Tribune libre - Article paru le 21 février 2009

« Big sister » à l’Intérieur

Par Isabelle De Almeida, conseillère régionale de Bourgogne, et Isabelle Lorand, responsable réseau liberté et droits de la personne du PCF.


Vidéosurveillance : comment sortir du piège sécuritaire ?


Alors qu’en Angleterre le fiasco de la vidéosurveillance est reconnu par Scotland Yard, Mme Alliot-Marie débloque 555 millions d’euros pour tripler le nombre de caméras en France. Celles-ci n’évitent que 3 % des délits sur la voie publique. Encore faut-il préciser qu’il s’agit de délits mineurs. Plus grave que son inefficacité coûteuse, cette décision comporte des risques sérieux de dérive. Dans une note adressée à la ministre, la CNIL tire la sonnette d’alarme. L’inflation de la vidéosurveillance dans des lieux de plus en plus variés (rue, école, hôpital, transports…) contraste avec un flou juridique sur sa maîtrise et son contrôle. D’autant plus effrayant que demain les logiciels « d’analyse intelligente » permettront la détection automatisée de comportements dits « suspects ». Pire, les informations collectées peuvent être mémorisées et participer au fichage des personnes.

Cartes de crédit ou de transport, télépéages, moteurs de recherche sur Internet… nos vies sont disséquées, mémorisées, voire vendues à des opérateurs privés. Pourtant, avoir des espaces d’anonymat comme devrait le rester la rue, pouvoir compartimenter sa vie, décider de ceux à qui l’on ouvre notre jardin secret… sont des dimensions essentielles de la liberté. Avec l’actuelle épidémie de fichage, le contrôle des citoyens prend des formes multiples.

Contrastant avec le discours lénifiant de la ville-village, de la ville aseptisée, peuplée de « gentils citoyens » … souvent les mêmes bouches décrivent des villes violentes et insécurisées. Cette double caricature justifie la mise sous surveillance de l’espace public. Si le système capitaliste est exonéré, il faut bien trouver des responsables aux maux de la société. L’ennemi c’est l’autre : le sans-papiers, l’étranger, le malade mental, le SDF, le militant, « l’ultragauche », et même les « génétiquement délinquants ». Peu à peu se construisent des barrières matérielles ou virtuelles entre les privilégiés et les autres. Les caméras protègent les premiers, et surveillent les seconds. Ainsi la ville ségrégée se construit au détriment du vivre ensemble la ville.

Surfant sur une opinion publique dupée par une promesse d’efficacité, le gouvernement de Nicolas Sarkozy avance encore un pion sur l’échiquier de sa politique autoritariste appuyée sur la peur. Comment expliquer autrement la décision de multiplier les caméras ? À moins de rappeler qu’elles ont des domaines de prédilection, paradoxalement, elles entretiennent le sentiment d’insécurité propice au discours sarkozyien. Et elles excellent dans le contrôle des comportements antisociaux, la dispersion et la prévention des rassemblements publics, la surveillance des marginaux ou des « indésirables ». CQFD !

Il faut sortir du sécuritaire, la meilleure prévention de la délinquance est connue : assurer à tous un emploi, un logement et le respect de la dignité. Faire place à la solidarité et non à la concurrence, choisir le sens plutôt que le consumérisme sont des voies d’avenir. En outre, la présence humaine a démontré, elle, son efficacité. Travailleurs sociaux, enseignants, facteurs, agents EDF, gardiens d’immeuble, médecins de quartier, élus de proximité, collectivités territoriales jouent une fonction majeure pour l’harmonie publique. Et c’est tout cela que Nicolas Sarkozy et ses amis détruisent. Côté police, l’agressivité, voire la violence, la répression et la culture du chiffre chères au président de la République ont déjà fait trop de dégâts. Il faut ré envisager les missions de la police, relancer les îlotiers. Et, privilégier l’homme sur la caméra.

Oui, nous sommes des « droits-de-l’hommistes » et fières de l’être. Nous affirmons même que c’est un enjeu pour toute la gauche de reprendre l’offensive. Il faut sortir du piège sécuritaire tendu par la droite. Il est des batailles d’idées qu’il faut avoir le courage de mener. Il faut refuser d’occulter le fait que le « désordre public » est avant tout le fruit du libéralisme et de ses violences : inégalités, explosion de la pauvreté, recul des politiques publiques, division… Les municipalités de gauche devraient être en pointe dans l’expérimentation d’une autre idée de la ville. La défense des libertés est un trait majeur de la gauche. Ensemble, retrouvons-le.

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9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 14:31

Un appel de militant-e-s, de citoyen-ne-s et d’élu-e-s de gauche de diverses sensibilités

Réaliser ensemble une campagne unitaire

 pour les élections européennes, c’est possible  

Appel urgent au PCF au PG et au NPA

 

Pourquoi faut-il un large front unitaire ?  Nous le savons bien quand même !

Face à la crise économique et à la crise écologique, avec leurs conséquences sociales terribles, face à l’implacable volonté de détruire les solidarités et d’attenter aux fondements mêmes des sociétés, en France, en Europe et dans le monde, nous soutenons la construction d’un front le plus large possible dans les luttes, notamment dans la perspective de la mobilisation du 19 mars, et dans les urnes, à l’occasion des prochaines élections européennes.

Les choix de l’Union Européenne : aider les banques mais abandonner la masse de la population et se détourner des problèmes posés pour l’avenir même de la planète. Ces choix économiques, sociaux, politiques et éthiques, - du TCE de 2005 au Traité de Lisbonne - sont complices du capitalisme mondialisé et des politiques mortifères d’accompagnement de la crise.

Dans les mobilisations, les mouvements sociaux, les débats, partout la volonté d’unité s’exprime et de plus en plus souvent se concrétise. C’est vrai à la Guadeloupe, à la Martinique ; c’est vrai dans les luttes universitaires et dans de nombreuses initiatives, comme l’Appel des appels. 

Ces mobilisations doivent dés que possible trouver une expression politique dans les urnes. Nous voulons y contribuer

A l’occasion des élections de juin 2009, un souffle citoyen peut contrarier ces politiques d’un autre siècle. Il faut battre la droite et contester la fausse alternative du social-libéralisme.  Ce scrutin de juin peut être un moment fort de contestation du capitalisme et sera l’occasion de confirmer la volonté d’une alternative sociale et écologique.

Il reste quelques semaines pour que ceux et celles qui veulent une autre politique se rencontrent et décident de faire front ensemble, le plus large possible !

Pour que le mouvement social qui chemine depuis les grandes grèves de 1995 se donne une expression politique, il faut changer la donne par une dynamique unitaire, en prolongeant celle qui a permis la victoire du NON de gauche au TCE en 2005, et en regroupant bien au-delà.  La crise du capitalisme confirme que nous avions raison de combattre cette vision de l’Europe. Songeons bien que nous avons une très grande responsabilité: si un espoir d'alternative n'émerge pas, vraiment à gauche, la crise politique et sociale pourrait  trouver une sortie très à droite.

Nous avons des engagements différents, mais, pour répondre à la situation politique insupportable, aucune force politique de la gauche de gauche n’a le droit de faire échouer ce qui est possible 

Le PCF et le PG ont lancé un appel à un « Front de gauche ». Le NPA vient de « réaffirmer ses propositions unitaires ». Nous disons: chiche !

Maintenant, il y a urgence : il s’agit de mettre en place un cadre pour co-élaborer une campagne, avec la participation des forces sociales et politiques qui le voudront. Le PC et le PG doivent par exemple répondre clairement à la Fédération qui demande à être considérée comme un interlocuteur.


Oui, de très nombreuses forces politiques, sociales, syndicales, associatives, citoyennes, partagent en commun le même objectif d’une autre Europe, sociale, démocratique, féministe, antiraciste, altermondialiste, écologiste.

Et  nous n’acceptons pas que cela soit rendu impossible par des tactiques à courte vue.

Pour refuser la division, nous demandons qu’une rencontre ait lieu entre tous les courants de la gauche de transformation sociale (Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti de Gauche, Parti Communiste Français, Fédération,…), afin de réaliser, et proposer à des composantes des mouvements sociaux, un front d’unité, le plus large possible, aux élections européennes 

Le souci de ne pas agir pour un simple “coup électoral sans lendemain ” est largement partagé, d’autant que personne ne peut prévoir aujourd’hui l’état des forces de gauche pour le 2ème tour des régionales de 2010.

Mener campagne ensemble serait, si aucune direction politique ne vient le rendre impossible, l’occasion de changer le rapport des forces dans la gauche, avec la possibilité d’un score à deux chiffres, et permettre que s’expriment ensemble les exigences des mouvements sociaux.

 Cela permettrait de réaliser un collectif d’unité pour le soutien à la campagne, au sein duquel, nationalement et localement, pourraient prendre place toutes les forces militantes concernées, politiques, associatives, syndicales, citoyennes.

C’est d’ailleurs certainement la meilleure façon de constituer une alliance durable des forces porteuses d’une alternative au système,  s’unir sur ce qui fait accord, en continuant à débattre ce qui fait problème, agir ensemble, mieux se connaître et consolider un cadre durable d’action, sur le plan politique, complémentaire de toutes les mobilisations sociales


Pour signer :  http://appel-europe.tout-e-s.org


Premiers signataires :

- Etienne Adam, CNCU, Fédération, 14 - Gilles Alfonsi, ACU, Fédération - Corinne Angelini, militante associative, Saint-Denis  - Pierre Arrabie Aubies  Collectif Gauche Alternative Béarn / FEDERATION 64- Clément Aumeunier, Fédéré, Motivé-e-s  - Clémentine Autain, Fédération, 93 - Bally Bagayoko Vice-président du Conseil général de Seine-Saint-Denis, maire-adjoint de Saint-Denis - Tarek Ben Hiba, Conseiller régional d’Île-de-France CACRPG, Fédération - Jacques Bidet, Nanterre - Dominique Blanchard CUAL Paris 13 - Gérard Blanchet, membre fondateur du NPA, La Fédération, Clermont-Ferrand et Montluçon - Bernard Bosc, réseau féministe "Ruptures", Fédération, 78. - Jean Brafman, Conseiller régional d’Île-de-France du groupe communiste, alternative citoyenne, républicain, parti de gauche (CACRPG), Fédération, 93 - Patrick Braouezec, Député -  Christophe Cavard Conseiller Général du Gard Gauche Unitaire, Federation , ACU - Eve Chambrot, Gauche Alternative 54-Fédération - Thérèse Chapelet, Collectif antilibéral, Auxerre (89) - Katrine Cavaletto collectif unitaire de Sens, 89 - Armelle Chevassu, CNCU, Fédération, Marseille - Pierre Cours-Salies, CNCU La Fédération, 93  - Philippe Crottet, NPA Marne la Vallée 77- Monique Dental,  animatrice du Réseau Féministe « Ruptures » -Christiane Devryder militante PCF et du collectif unitaire pour une gauche alternative Noisy-le-Grand,93), - Dany Dutheil, conseillère municipale, La Fédération, 33 - Marie-Thérèse Elliautou , 33 - Corine Escaffit, CNCU, Montpellier, 34 - Daniel Fontaine, maire d'Aubagne, vice-président du Conseil général 13 – Pierre Gineste, Fédération, 78 - Pierre Gaugain - alternatives 83/Gauche alternative - 83170 Brignoles.  - Yves Gueydon, conseiller régional d'Auvergne, Alter Ekolo, Fédération - Bertrand Herisson, militant NPA Paris 19ème  - Jean Pierre Icre Secrétaire Fédéral PCF 09 - Rémy Jean  Aix en Provence, CNCU, Fédération - Alain Job Fédération et Pcf- Catherine Jouanneau, militante NPA, 77 - Michèle Kiintz-Tailleur, ACU, Fédération 35 - Mireille Ladrange, maire de Soucy (89) ACU - Olivier Lafferrière, Capagauche ! Saint-Étienne, CNCU, Fédération Loire-sud  - Delphine Lagrené Collectif unitaire Cergy –Fédération - 95 - Michèle Laguillaumie CNCU Auxerre, 89 - Mehdi Lallaoui Conseiller régional d’Île-de-France CACRPG, militant associatif- Pierre Laporte, Vice-président Conseil général, Fédération, 93    - Sylvie Larue, ACU, Fédération, 35  -  Patrice Leclerc, conseiller général des Hauts-de-Seine - Philippe Leclercq Conseiller régional de Lorraine Gauche Alternative 54  AlterEkolo, membre de la fédération – Jean-Pierre Lemaire, Fédération   - Claude Lioure, militant NPA Fontainebleau, 77 - Xavier Marchand, CUAL, 34 - Dominique Martel conseillère municipale communiste à Montfermeil, 93 - Maryse Maunoury, CUAL, Fédération, 24.- Mathilde Merle, Fédération, 33- Jean Pierre Meyer, AlterEkolo, Fédération, 42  -  François Meyroune  PCF, maire de Migennes (89)- Bernard Michaudet  CNCU, Fédération 33- Daniel Mino, CNCU, animateur du collectif CAP à gauche 74 Chablais, 74- Gilles Monsillon, AlterEkolos, Fédération, 95 - Jean-Claude Moog, alter ékolo, Alsace - Françoise Nay, médecin, militante associative, 94 -  Jean-Pierre Ossorio, militant NPA Marne-la-Vallée, 77 - André Pacco, Collectif antilibéral, Auxerre (89- Jean Philippe Parmantier, Gauche Alternative Choletaise – Fédération - Roland de Penanros, CNCU, Fédération,29 - Jacques Perreux Vice-président Conseil général, 94 - Dominique Poupard, conseillère municipale, Cholet (49). CNCU-Fédération. - Martine Rainaud, CNCU, Fédération, 33 -  Stéphanie Rouillon Institutrice, Eure (27) Alternatifs - Michel Rousseau, marcheur européen altermondialiste, Fédération Paris 20ème.- Yves Salesse, Fédération - Marie-Claude Thiollet Sensibilité NPA, 33 - Patrick Vassallo, , altermondialiste ACU, élu 93 - Monique Vidal collectif unitaire Gauche Alternative-Fédération, Houilles (78). - Claire Villiers, vice-présidente Conseil régional Ile-de-France, Fédération, 92.

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7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 12:48
       
       
   
 
 
       
 


Expulsé deux mois avant la naissance
de son enfant français !

signez la pétition

Monsieur Abdulkadir A, de nationalité turque, a été interpellé le week end dernier. Ne disposant pas de titre de séjour, il a reçu un arrêté de reconduite à la frontière et a été placé au centre de rétention lundi 2 mars, son expulsion devant intervenir rapidement.

Pourtant, Abdulkadir mène une relation amoureuse avec Mlle Ingrid J., française, depuis près de deux ans. Ingrid est actuellement enceinte de plus de sept mois, la naissance de leur enfant est prévue pour le 30 avril prochain. Abdulkadir dispose d'un contrat de travail à durée indéterminée en qualité de fondeur et est parfaitement intégré au sein de la société française.

Comment peut-on séparer une femme enceinte du père de l'enfant qu'elle porte ? Comment peut on empêcher qu'un père soit présent au moment de la naissance de son enfant ? En tant que parent d'enfant français, Abdulkadir ne serait plus expulsable du territoire français et aurait droit automatiquement à un titre de séjour. Son expulsion précipitée deux mois avant la naissance de son enfant n'en est que plus injuste et inhumaine.

Nous, signataires de la pétition, exigeons la libération immédiate d'Abdulkadir afin qu'il puisse continuer à vivre auprès de sa compagne, l'accompagner dans les dernières semaines de grossesse et qu'il puisse avoir le bonheur de voir naître son enfant.

Nous demandons sa régularisation au nom du droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Signez la pétition

 
     
       

 


 
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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 19:08
Le bal de la "démocratie participative noiséenne" est ouvert dès ce soir:

Même si nous pensons qu'il s'agit d'un ersatz de démocratie participative (voir notre déclaration dans Le compte rendu nouveau est arrivé (partie 1)...
),c'est une nouvelle instance municipale qu'il faut prendre en compte.

Nous verrons bien ce qu'il en sortira et comment les citoyen(nes) tiré(e)s au sort pourront faire remonter les préoccupations des noiséens.

Pour savoir et pour postuler, c'est pour le 
....
  • Quartier Ouest (Pavé-Neuf, Mont-d’Est, Clos aux Biches) : jeudi 5 mars à 19 h, au LCR Pablo-Picasso.
  • Quartier Sud (Montfort, Richardets, Yvris) : lundi 9 mars à 19 h, à la mairie annexe des Richardets.
  • Quartier Est (Côteaux, Cormiers, Hauts-Bâtons, Champy, Butte-Verte) : jeudi 12 mars à 19 h, salle des Abeilles.
  • Quartier Centre (Centre-ville, Marnois, Grenouillère) : lundi 16 mars à 19 h, espace Michel-Simon, hall Jean-Marais.
  • Quartier Nord (La Varenne, Rive charmante, Villeflix) : lundi 23 mars à 19 h, Maison pour tous de La Varenne.
Faites suivre et plus, si affinités !

On a le droit de voir rouge
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13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 15:45
Hier soir, c'était conseil municipal pour nous, grands enfants à qui il faut souvent expliquer la vie tant ... nous sommes des grands enfants un peu benêts, bien entendu !

Donc en avant première de notre compte rendu, nous ne résistons pas à l'envie de vous livrer quelques morceaux choisis ... au moins comme nous avons tenté de les comprendre sous réserve que les explications fussent bonnes (?).

Débat sur les orientations budgétaires :

Inquiétude, crainte, faute de l'Etat Sarkoziste présenté comme irresponsable (certes, il y a des arguments ...), mais comme notre majorité gère bien la ville, elle ne changera rien à ses engagements. Pourtant, reste un fort soupçon d'incertitude ! Comment établir un budget en équilibre sans savoir de quelles recettes l'on va pouvoir disposer ? A notre proposition d'installer un dispositif de "veille sociale, pas de réponse comme on pouvait s'en douter.

Avenant pour les horodateurs nouveaux :

Youpi, près de mille places payantes en plus dans notre bonne ville et un concessionnaire qui devrait être heureux d'avoir du travail en plus !!! A notre remarque, sur l'impôt supplémentaire (de notre point de vue sans doute erroné...) dont devront s'acquitter les riverains des rues concernées et globalement, les noiséens, la réponse de notre édile fuse dans des termes qui ressemblent à cela : " je ne comprends rien à ce que vous dites"...

Pourtant, c'est bien l'impôt qui participe du financement des investissements dans notre ville ? Ou alors, une fois de plus, nous n'avons rien compris. Or ,si nous avons bien compris, par contre (mais c'est une hypothèse ...), le parking souterrain du centre ville est bien financé par la ville, comme les horodateurs d'ailleurs, ne serait ce que par l'attribution d'un forfait au concessionnaire Vinci (donc l'impôt ?)... Alors, lui donner la gestion des horodateurs en prime avec une pourcentage sur les recettes à venir, c'est en quelque sorte confirmé que les riverains, par exemple, pourront verser 5 euros durant 52 semaines, soit 260 euros de contribution nouvelle...
Mais, comme le dit à peu près notre conseiller général qui ne perd pas une occasion : je paierai, moi aussi !!!
Bravo ! Mais est ce que tous les noiséens jouent dans la même cour ?

Questions sur les décisions du Maire :

L'UMP s'interroge et interroge sur la décision du maire en date du 20 janvier 2009 d'ester en justice suite à une atteinte à son honneur. Réponse approximative du maire : c'est une vieille affaire ... qui concerne Etienne Doussain et le blog "on a le droit de voir rouge"...
Sauf que la "vieille affaire" concerne une citation directe du 13 octobre 2008, soit de déjà trois mois...
On peut donc valider a posteriori une action en justice datant de plus de trois mois aux frais de la ville ? Cela doit être visiblement possible !

Questions diverses :

Suite à une intervention de Sylvie Monnin à propos de la création d'un jardin d'enfants de 30 places dans le quartier du Pavé Neuf (équipement bienvenu, sans aucun doute), intervention alertant sur le statut des zones urbaines sensibles concernant l'accueil en maternelle des enfants de deux ans, que n'a-t-on pas entendu de la part de l'adjoint à l'enfance, néanmoins conseiller général et vice-président du dit conseil général, encore lui !!!

"Comment avez vous pu... Comment avez vous osé poser une telle question ..." Un grand moment de pure poésie de la part d'un grand pédagogue de gauche respectueux du débat démocratique ... au point où le maire lui même, après cette diatribe confondante, a cru nécessaire de dire ... que Mme Monnin ne voulait sans doute pas dire ... ce qu'avait compris son adjoint !

Que dire de plus ?

Main levée pour poser une autre question diverse, Etienne DOUSSAIN n'en aura guère le temps. Notre maire lui coupe immédiatement la parole sitôt les mots "directeur de cabinet" prononcés en lui indiquant qu'il n'y aura pas de voeu pour Gaza, le conseil municipal ne traitant que des questions locales ...

En effet, après une première tentative infructueuse lors du dernier conseil exceptionnel, les élus de "Noisy Solidaire, à gauche vraiment" avaient pensé utile d'adresser un exemplaire de ce voeu par mail au directeur de cabinet du maire pour son information préalable.

La question que voulait poser Etienne DOUSSAIN était la suivante : "Quelle suite comptez vous donner à notre demande, M. le Maire ? "

Le voeu, lui même ? Un appel à la paix et à la solidarité ...

Maintenant, nous savons !!!

A bientôt

Les élus de "Noisy Solidaire, à gauche vraiment"
 



 


 
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