Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Pourquoi ?

Le blog de "NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT !" se veut être, à la fois, un espace de contribution au débat politique dans la ville, le canton, la circonscription et, à la fois, la marque de l'expression autonome de ce regroupement unitaire.
Seront mis en ligne nos comptes rendus du Conseil Municipal, des articles et les prises de position des organisations et des citoyen-nes qui participent à l'activité de NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT (Collectif Unitaire pour une Gauche Alternative - membre d'Ensemble -, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti Communiste Français, Parti de Gauche, militants de la France Insoumise).
Pourront être mis en ligne toutes contributions utiles au débat démocratique et à l'action politique dans notre ville, sous la responsabilité de leurs auteurs, bien entendu, et sous réserve du respect évident des Personnes.
Les propos diffamatoires, ceux mettant en cause la vie privé de chacun(e) ou les insultes ne sont pas recevables.
C'est avec un réel plaisir que seront relayées toutes les informations utiles à la ville, le canton ou la circonscription, utiles à la démocratie participative et utiles pour la construction d'une alternative politique qui change concrètement la vie ! 

Bon Blog
Pour "NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT !"

Etienne Doussain 

 

Recherche

Gardez le contact !

C'est avec un grand plaisir que nous vous accueillons sur le blog "On a le droit de voir rouge", le blog de "NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT !" Si notre information vous convient, n'hésitez pas, afin d'être prévenu régulièrement de la parution de nouveaux articles :

à vous abonner

et à recommander ce lien à vos ami(e)s.

N'hésitez pas, enfin, à nous transmettre vos informations confirmées relatives à la vie démocratique de notre ville, celle de notre canton ... et plus largement si vous le souhaitez, pourvu que cet espace participe d'une politique alternative de gauche où chacun prend sa place, militants politiques, membres de partis ou non, syndicalistes, militants associatifs, citoyens !

Articles Récents

  • Meilleurs Voeux Solidaires ...
    Solidarités La France comptera d’ici la fin 2020 près de 10 millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté. Alors que 20% des plus riches cumulent les deux tiers d’épargne, 20% des plus pauvres sont contraints à l’endettement. L’indécente euphorie...
  • Adresse aux noiséen-nes pour l'an 2021 ...
    Crise sanitaire et sociale : des inégalités insupportables ! La crise sanitaire a mis en évidence la situation désastreuse de nos hôpitaux : 100 000 lits supprimés en 20 ans, au plus fort de la crise sanitaire seulement 35 000 lits mobilisés pour les...
  • KDO d'une fin d'année morose ...
    Conseil Municipal Lundi 14 décembre 2020 Toujours en retransmission aux bons soins de Facebook ! A croire que la "ville intelligente" que l'on nous annonce ne l'est que par l'intermédiaire des GAFAM (acronyme des géants du Web Google, Apple, Facebook,...
  • Coucou, nous sommes toujours là ...
    Conseil municipal du jeudi 19 novembre 2020 Lieu: Hôtel de Ville et accessible seulement en visio sur Facebook, ce qui est incroyable... Rien sur le site Web de la ville en direct... Stupéfiant ! La démocratie institutionnelle noiséenne ne pourrait donc...
  • Sidération ...
    Depuis juillet dernier, « On a le droit de voir rouge » n'a rien publié. Est-ce à dire que « Noisy Solidaire À Gauche Vraiment ! » et ses amis n'auraient plus rien à dire, vexés qu'ils seraient de ne plus siéger au Conseil Municipal de Noisy-le-Grand...

Contact "Noisy Solidaire, à gauche vraiment !"

onaledroitdevoirrouge@orange.fr

9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 19:37

Pendant l'été, les affaires continuent et ... malheur aux plus faibles ...

 

Privatisation des transports en Grèce : les entreprises françaises entre petits pas et grandes manoeuvres

Financièrement exsangue, la Grèce est loin de constituer une cause perdue pour les entreprises françaises de transport public. Dans ce secteur où se concentre l'essentiel des privatisations (1 milliard d'euros par an entre 2011 et 2013) programmées à la demande de l'Union européenne et du Fonds monétaire international (FMI) dans le cadre d'une aide de 110 milliards d'euros, les grandes manœuvres ont commencé.

En témoigne la visite, jeudi 1er juillet, à Athènes de Dominique Bussereau, accompagné d'une forte délégation. Le secrétaire d'Etat aux transports a signé avec Dimitrios Reppas, le ministre grec des infrastructures, des transports et des réseaux, un "partenariat stratégique dans le domaine des transports ferroviaires", qui, assure-t-on côté français, pourrait ne pas être anodin compte tenu de la cession programmée de 49 % du capital de Trainose, la compagnie ferroviaire publique lestée par un endettement cumulé de 10 milliards d'euros. "Je regarde froidement la réalité : si la France ne se mobilise pas, d'autres et pas seulement des Européens, le feront à sa place", argumente M. Bussereau, qui considère que, désormais, "c'est aux entreprises de répondre".

Pour l'instant, celles-ci n'ont d'autre choix que de pratiquer la politique des petits pas. Jeudi, M. Reppas a vanté la "collaboration d'exception" avec la France, mais il n'a pas précisé les modalités et le calendrier de l'ouverture du capital de Trainose. Hervé Le Caignec, directeur adjoint du département international de la SNCF, se dit "prêt à reconstruire rapidement un système ferroviaire performant et, surtout, rentable" mais ignore si l'on attend de son entreprise "de simples contrats d'assistance technique ou une entrée dans le capital".

Convaincu que "les Grecs ont une vraie soif de changement", Gikas Hardouvelis, économiste en chef à l'Eurobank, observe que les privatisations dont le gouvernement socialiste élu en octobre 2009 a dû accepter le principe "ne figurent pas encore dans l'agenda des pouvoirs publics". Selon lui, "il faudra pourtant inventer des moyens intelligents pour que l'investissement privé prenne la relève d'une dépense publique défaillante". Jeudi, à Athènes, les conducteurs de bus étaient en grève : leur salaire de juin n'avait pas été versé.

A l'heure actuelle, les projets qui mobilisent les entreprises françaises s'inscrivent en pointillé. Aucune échéance précise n'a été avancée pour l'avenir de la ligne à grande vitesse entre Athènes et Thessalonique basée sur la technologie des trains pendulaires d'Alstom, ce qui permettrait de conserver la voie actuelle.

Idem pour le prolongement de deux lignes de métro à Athènes ou la réalisation d'un nouvel aéroport près d'Héraklion, en Crète. "Les responsables politiques sont dans le brouillard et j'avoue ne pas être très proactif sur ces grands projets qui, en outre, ne permettront pas de dégager beaucoup de marge", reconnaît le représentant d'un bureau d'études. Au contraire, Pascale Grasset, vice-présidente marketing et ventes d'Alstom venue pour préparer une commande de dix-huit tramways dont l'appel d'offres n'a pas encore été lancé, veut y croire. "Nos métiers s'inscrivent sur des rythmes lents ; il faut penser à après-demain, c'est-à-dire dans trois ou cinq ans", dit-elle.

La prudence d'Athènes, cependant, n'est peut-être pas exempte de considérations tactiques. Alors que la libéralisation des paris en ligne a été retardée par le gouvernement, persuadé que les enchères vont encore monter, les autorités ne perdent aucune occasion de mettre en exergue l'intérêt dont témoignent les investisseurs étrangers.

Ces dernières semaines, des délégations officielles venant de Libye, du Qatar ou de Turquie se sont succédé dans la capitale grecque. Il en est même venu deux de Chine, pour promouvoir la société Cosco. Ce géant des transports qui a pris pied sur le port du Pirée a fait savoir tout l'intérêt qu'il portait, lui aussi, à la privatisation des chemins de fer.

 Jean-Michel Normand Article paru dans l'édition du Monde le 03.07.10

 

Partager cet article

Repost0

commentaires