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Pourquoi ?

Le blog de "NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT !" se veut être, à la fois, un espace de contribution au débat politique dans la ville, le canton, la circonscription et, à la fois, la marque de l'expression autonome de ce regroupement unitaire.
Seront mis en ligne nos comptes rendus du Conseil Municipal, des articles et les prises de position des organisations et des citoyen-nes qui participent à l'activité de NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT (Collectif Unitaire pour une Gauche Alternative - membre d'Ensemble -, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti Communiste Français, Parti de Gauche, militants de la France Insoumise).
Pourront être mis en ligne toutes contributions utiles au débat démocratique et à l'action politique dans notre ville, sous la responsabilité de leurs auteurs, bien entendu, et sous réserve du respect évident des Personnes.
Les propos diffamatoires, ceux mettant en cause la vie privé de chacun(e) ou les insultes ne sont pas recevables.
C'est avec un réel plaisir que seront relayées toutes les informations utiles à la ville, le canton ou la circonscription, utiles à la démocratie participative et utiles pour la construction d'une alternative politique qui change concrètement la vie ! 

Bon Blog
Pour "NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT !"

Etienne Doussain 

 

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C'est avec un grand plaisir que nous vous accueillons sur le blog "On a le droit de voir rouge", le blog de "NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT !" Si notre information vous convient, n'hésitez pas, afin d'être prévenu régulièrement de la parution de nouveaux articles :

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N'hésitez pas, enfin, à nous transmettre vos informations confirmées relatives à la vie démocratique de notre ville, celle de notre canton ... et plus largement si vous le souhaitez, pourvu que cet espace participe d'une politique alternative de gauche où chacun prend sa place, militants politiques, membres de partis ou non, syndicalistes, militants associatifs, citoyens !

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Contact "Noisy Solidaire, à gauche vraiment !"

onaledroitdevoirrouge@orange.fr

1 février 2010 1 01 /02 /février /2010 11:21

Politique

Appel : Pour que Regards continue de vivre

Bonjour à toutes et tous,

Nous vous adressons nos meilleurs voeux pour l'année 2010. Nous aurions aimé qu'elle démarre pour nous sous de meilleurs auspices... En effet, la situation de notre journal, Regards, est des plus préoccupantes. Nous sommes au bord du dépôt de bilan. Toute l'équipe est cependant déterminée à poursuivre l'aventure. Pour cela, nous devons très concrètement trouver 200.000 euros au 15 février. C'est pourquoi nous vous sollicitons pour signer un appel à contribution ci-dessous pour sauver Regards et le faire circuler dans vos réseaux.

En espérant vivement recueillir votre soutien, nous restons à votre disposition pour tout complément d'informations.

Bien à vous,

Clémentine Autain, directrice de Regards

Emmanuelle Cosse, rédactrice en chef de Regards

Merci d'adresser vos soutiens à ecosse@regards.fr ou à clementineautain@gmail.com.

---------------------

Pour que Regards continue de vivre

Porté à force de volonté politique, de désir militant, de curiosité citoyenne et de savoir-faire, Regards occupe une place particulière dans la presse et dans la gauche critique. C’est un laboratoire d’idées, un espace de confrontation de différentes cultures et traditions, qui s’intéresse à la marche du monde dans toutes ses dimensions, politiques, économiques, sociales et culturelles.

Aujourd’hui, ce mensuel auquel nous sommes attachés va mal. Concrètement, si Regards ne trouve pas 200 000 € d'ici le 15 février, la SCOP éditrice du journal devra déposer le bilan. Une issue que nous refusons d'envisager à ce jour. En un mois, Regards doit rassembler les fonds qui lui permettront de survivre puis de travailler aux conditions de la pérennisation du titre. Nous lançons cet appel à contribution pour que cette période difficile s’achève par une relance du journal. Il y a urgence.

A l’initiative d’Eric Fassin, sociologue et de Michel Husson, économiste, tous deux chroniqueurs de Regards.

Une disposition récente, à laquelle Regards est éligible, permet à tout particulier de déduire de ses impôts 66% de ses dons à la presse. Adressez vos chèques et libellez-les à l'ordre de Presse et pluralisme/Regards, TSA 32649, 91764 Palaiseau Cedex. Presse et pluralisme est l'association chargée par les pouvoirs publics de vous faire parvenir le récépissé fiscal à joindre lors de votre déclaration de revenu.

 

Premiers signataires

Christophe Aguiton (chercheur et militant syndical) - Nicolas Bayart (éditions le passager clandestin) - Julien Bayou et Manuel Domergue (Jeudi Noir) ; Eric Beynel (Union syndicale Solidaires) - Paul Bouffartigues (sociologue) - Laurent Cantet (réalisateur) - Thomas Coutrot (coprésident d’Attac) - Michel Dreyfus (historien) - Didier Eribon (philosophe) - Laurent Hazgui (photojournaliste) - Samuel Johsua (revue Contretemps) - Jean-Christophe Le Duigou (CGT) - Daniel Le Scornet (vice-président de l’Appel des appels) - Frédéric Lebaron (revue Savoir/Agir) - François Longérinas (Directeur général de l’EMI-CFD) - Philippe Mangeot, (revue Vacarme) - Gustave Massiah (président du CRID) - Serge Portelli (magistrat) - Jacques Rancière (philosophe) - Denis Sieffert (directeur de Politis) - Robert Terzian (La Marseillaise) - Aurélie Trouvé (coprésidente d’Attac) …

REACTIONS A CET ARTICLE

Anonyme

Longue vie à Regards!   20.01.10 | 15h42

J'apprends par vos mails la situation du journal, j'en suis navré et j'espère vivement que vous trouverez les fonds nécessaires. Je soutiens bien évidemment votre initiative par ce mail si ça peut aider, malheureusement ma situation financière n'étant pas au beau fixe...
Je vous souhaite de gagner cette bataille et ainsi contribuer à maintenir un peu de pluralisme dans ce paysage de plus en plus à droite de la presse.
Bon courage et grosses bises à vous!
Samuel Lehoux

anonyme

anonyme   21.01.10 | 10h38

Bonjour,

Alors je commence déjà par vous souhaiter à toutes une très bonne année 2010 ! Même si sur le site internet j'ai vu qu'elle semblait commencer plutôt mal... J'espère que vous allez pouvoir vous en sortir financièrement...

Bises.

Delphine

Anonyme

A lire sur le site de la revue Mouvements   27.01.10 | 11h06

Un article sur l'histoire de Regards, accompagné de l'appel à soutien :
http://mouvements.info/Regards-des-annees-1930-a-nos.html

Anonyme

Mesdames (ou Mesdemoiselles) ... , Camarades penseuses et journalistes!   27.01.10 | 16h26

Je lis depuis l'été 2009 le mensuel Regards, et je suis abonné à celui-ci depuis le début de cette année. J'ai mis un certain temps à trouver votre revue, et j'en ai pourtant essayé un certain nombre. C'est grâce à France-Culture que je vous ai découvert, ... et internet pour trouver des informations sur vos activités et donc sur regards. Ce magasine est exactement ce que je cherchais: un mensuel de gauche qui propose de vraies idées, des points de vue réfléchis et ouverts, à travers de vrais reportages. Contrairement à de nombreux autres journaux, vous ne faites pas que relater des faits, mais vous exprimez aussi votre point de vue et vous proposez des alternatives.

Le fait d'être un mensuel correspond aussi à mon rythme de vie: j'ai le temps de lire votre journal entièrement tout en gardant encore du temps pour d'autres lecture. Je trouve mes informations quotidiennes à la radio et je réfléchis aux sujets de fond dans Regards. Vous êtes donc pour moi la base de mon point de vue... enfin, plutôt le terreau de mon opinion. C'est grâce à vous que je peux réfléchir sur les sujets de société qui me préoccupent: l'écologie, la reconstruction de la gauche, où nous mène la politique actuelle... bref vous parlez de mon quotidien d'une façon que je partage entièrement. Le mensuel est aussi une bonne façon de prendre le temps de réfléchir à l'actualité et de ne pas sauter d'évènement en évènement sans penser aux conséquences, aux causes ou aux solutions qu'on peut trouver.

Un autre point que j'apprécie particulièrement dans votre journal est l'absence quasi complète de publicité. Je ne supporte plus de lire un journal où alterne la publicité une page sur deux (voir plus). Comment peut-on parler honnêtement d'écologie (sans même parler de décroissance) à côté d'une publicité pour un nouveau parfum encore plus enivrant ou pour une voiture encore plus belle?! Bien sûr, vous en payez les frais: pas de publicité signifie un budget bien maigre. Je ne suis pas dans votre métier et je n'ai pas de solution à vous apporter... peut-être utiliser du papier de moins bonne qualité pour réduire le coût de production? Je n'ai pas non plus de critique à vous faire sur la gestion de votre journal car il correspond exactement à ce que je cherche. En plus je n'en connais pas le fonctionnement... et même si je le connaissais, je ne vois pas ce que je pourrais vous en dire de toute façon. La solution serait sans doute de trouver plus de lecteurs... que pensez-vous de distribuer gratuitement votre journal devant les bouches de métro?... je plaisante!!

Quoiqu'il en soit, je tiens à vous apporter mon soutien ... au moins moral. Pour le soutien financier je devrais pouvoir vous apporter une petite contribution d'ici la fin de la semaine, contribution à la hauteur de mon petit salaire de "précaire de la fonction publique". J'espère sincèrement que vous pourrez redresser la barre et que je pourrai vous lire encore de nombreuses années.

Bon courage, bonne chance à vous et ne lâchez rien!!

Pierre-Yves

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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 16:20

Bonjour,

 

Nous tenions à vous informer de la mise en ligne du site

www.pourlasuppressionduministeredelidentitenationale.org

où vous retrouverez :


-       Un appel, à signer et à faire circuler ;

-       Des textes de références ;

-       Un film en préparation et une souscription.

 

Merci de diffuser ce message auprès de vos réseaux.

 

En vous souhaitant une année 2010 offensive.

 

Chaleureusement,

 

Le collectif

www.pourlasuppressionduministeredelidentitenationale.org

 

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28 janvier 2010 4 28 /01 /janvier /2010 22:00
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Faut-il avoir peur de la dette publique ?

Avec la crise, les déficits publics ont explosé et entraîné une forte montée de la dette. Faut-il s'en inquiéter ? Dans le contexte actuel, la peur de la dette constitue une menace plus sérieuse que la dette elle-même.

La dette publique s'annonce déjà comme un héritage durable de la crise. Elle a explosé dans presque tous les pays de l'OCDE, à la mesure de la violence de la récession. La France n'échappe pas à cette tendance générale: l'endettement public est passé de 64% du produit intérieur brut (PIB) en 2007 à 76% en 2009. Face à une chute spectaculaire de la demande privée fin 2008 et début 2009, les gouvernements ont maintenu le niveau des dépenses publiques et pris des mesures de relance, avec la bénédiction du Fonds monétaire international (FMI) et de la Commission européenne. Dans l'urgence, l'orthodoxie budgétaire a été remisée au placard, parce que les conséquences d'une dépression paraissaient bien plus graves que celles d'une dette publique alourdie.

Mais cela n'a eu qu'un temps. Alors que l'économie est loin d'être remise de la crise, la nécessité de lutter contre l'endettement public revient en force dans les discours et dans les agendas politiques nationaux et européen. La Commission a déterré le pacte de stabilité, et multiplie les procédures de déficit excessif à l'encontre des pays membres. En France, le grand emprunt sonne comme un dernier coup d'éclat présidentiel avant un long tunnel d'austérité.

Certes, la dynamique actuelle de la dette publique n'est ni anodine ni sans conséquences. Mais à court terme, la phobie de la dette publique paraît une menace plus dangereuse que la dette elle-même. Parce qu'elle risque de conduire à un tour de vis budgétaire prématuré et excessif, qui pourrait tuer la reprise. Ce qui rendrait encore plus difficile la stabilisation de la dette. On se souvient qu'en 1995, la rigueur instaurée par le gouvernement d'Alain Juppé avait freiné la reprise amorcée l'année précédente, sans que le déficit public en soit réduit. Dans le contexte de reprise molle qui prévaut aujourd'hui, respecter les exigences de la Commission en matière d'assainissement budgétaire paraît suicidaire.

La peur de la dette peut aussi être instrumentalisée politiquement pour forcer le passage de certaines réformes. En France, le risque est que l'assainissement des finances publiques ne serve de prétexte au gouvernement pour s'attaquer à l'autonomie des collectivités locales et pour réduire le niveau de protection sociale dont bénéficient les Français.

 Sandra Moatti

 

Alternatives Economiques -  n°288 - Février 2010

 

Vous avez dit Retraite, réforme territoriale, RGPP, Hôpitaux... ? Comme c'est bizarre !

On a le droit de voir rouge

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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 16:00

Pour une politique qui assure la réussite de tous les jeunes

 

Manifestation nationale samedi 30 janvier

Pour un système éducatif plus juste et plus égalitaire

 

Nous devons défendre un système public d'éducation qui dispose à tous les niveaux des moyens nécessaires à ses missions et qui refuse les fatalismes scolaires et sociaux, relance la démocratisation de l'accès au baccalauréat et à l'enseignement supérieur, et diminue le nombre de sorties sans qualification du système éducatif

.

Contre le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant en retraite et la suppression systématique de dizaines de milliers de postes, politique qui fragilise les services publics et, en particulier, l'Education Nationale.

 

Pour la création de postes répondant aux besoins du service public et assurant l'amélioration des conditions d'étude et de travail.

 

Pour l'abandon de l'actuelle réforme de la formation des maîtres, qui sacrifie à la fois leur formation théorique et leur préparation à l'entrée dans le métier.

 

Pour le retrait de la réforme des Lycées Professionnels, des projets actuels de réforme des lycées généraux qui donnent l’illusion d’un accompagnement personnalisé des élèves au détriment des travaux en groupes réduits et des contenus d’enseignement, et qui renforcent l’inégalité entre établissements sous couvert d’autonomie et de gestion locale.

 

Pour l'arrêt de la déstructuration du service public d'Enseignement Supérieur et de Recherche (universités, CNRS et autres organismes, …).

 

Pour une véritable politique de l'éducation prioritaire qui assure partout le droit à une éducation de qualité et à la réussite.

 

Pour l'abandon de la suppression des cartes scolaires et universitaires qui renforce les inégalités sociales et territoriales.

 

Pour la revalorisation de l'ensemble des métiers de l'Education Nationale, la défense des statuts des fonctionnaires d'Etat au service du public, la résorption de la précarité.

 

Contre les logiques d'individualisation de la gestion des carrières des salariés, de mise en concurrence des individus, des établissements et des services.

 

 

Manifestation nationale samedi 30 janvier

14 h place Denfert-Rochereau

 

Rendez-vous pour Noisy le Grand devant la station de RER Denfert-Rochereau

 

Les enseignants du Lycée Flora Tristan en grève depuis le 21 janvier

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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 13:28

Objet : Annulation de la manifestation du Jeudi 28 janvier 2010

Bonjour à tous,

 Suite à une rencontre entre les salariés de la Mission Locale Sud 93 de Neuilly sur Marne, des délégués du personnel et de Monsieur Jacques Maheas, maire de Neuilly sur Marne, la situation s'est améliorée. La direction de la Mission Locale Sud 93 a décidé de ré-ouvrir la structure de Neuilly sur Marne quelques jours par semaine pour le travail administratif, l'information et marquer une présence mais pas pour l'accueil physique du public. Ce n'est pas suffisant mais c'est un bon début.

C'est pour cela que nous décidons de suspendre la manifestation du Jeudi 28 janvier 2010 devant le parvis de l'hôtel de ville [de Neuilly sur Marne], en attendant d'autres avancées sur le devenir de cette structure.  Nous ne manquerons pas de vous communiquer des informations sur l'évolution de la situation.

 

A suivre ...

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 20:58

Ultime rectificatif ... et c'est le bon !

Pour la réunion prévue au lycée Flora Tristan, il est bien entendu que cette dernière est largement ouverte aux enseignants, aux élèves et leurs familles des autres établissements scolaires de Noisy le Grand, en particulier le lycée Evariste Le Galois et les collèges de la ville.

Avec nos excuses pour ce malentendu ...

On a le droit de voir rouge

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 17:54
Pour éviter toutes confusions, les enseignants en lutte du lycée Flora Tristan nous demandent de préciser que la réunion qui se tiendra dans l'enceinte du lycée est strictement réservée aux seuls parents d'élèves, élèves et enseignants... du lycée Flora Tristan.

Cela va mieux en le disant, même si cela n'empêche pas de manifester son soutien à l'équipe enseignante, aux élèves et à leurs familles en dehors du lycée.

On a le droit de voir rouge

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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 22:00
FASE - REGIONALES - COMMUNIQUE AG 23-24 JANVIER 2010
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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 15:27

Réforme du lycée : danger !

 

Loin d’être un progrès pour les élèves, la réforme vise avant tout à supprimer des postes, à supprimer des dédoublements…… !

 

Ce que dit le ministre

 

Ce qu’il ne vous dit pas !

« Un accompagnement personnalisé » (2h par semaine) : soutien, approfondissement, méthodes et orientation »

 

En fait de « personnalisation » :

moins d’heures de dédoublement (modules, travaux pratiques, aide individualisée …),

pas de nombre d’élèves maximum fixé pour l’accompagnement…

 

« Une meilleure orientation : une orientation plus progressive, plus réversible  »

 

Tronc commun en 1ère : élèves regroupés en classe de 35 toutes filières confondues

Les « passerelles » :

ne fonctionneront que dans un sens,

rattraper 1 ou 2 trimestres en une semaine pendant les vacances !

Les conseillers d’orientation disparaissent des établissements

 

« Des séries rééquilibrées : Une série S plus scientifique ; une série L revalorisée et plus attractive ; une série ES stabilisée »

 

En S : moins d’heures de SVT, physique- chimie et mathématiques,

En L : moins d’heures de français, de langue vivante, disparition des mathématiques obligatoires, moins d’heures de Lettres en terminale.

En ES : moins d’heures en 2de, suppression de l’enseignement de spécialité « science politique », moins d’heures de SES.

 

 

Face à l’ampleur des attaques contre la formation des élèves, les métiers des personnels, leurs conditions de travail et la formation des enseignants, les enseignants du lycée Flora Tristan entament une grève reconductible le lundi 25 janvier et vous invitent à:

 

- UNE REUNION PARENTS-ELEVES-PROFESSEURS

 VENDREDI 29 JANVIER  AU LYCEE FLORA TRISTAN A 19 H 30

- PARTICIPER MASSIVEMENT A LA MANIFESTATION NATIONALE DU SAMEDI 30 JANVIER PLACE DENFERT ROCHEREAU 14H

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22 janvier 2010 5 22 /01 /janvier /2010 16:46

Communiqué

Leila Chabi (NPA/l'appel et la pioche)

J'ai considéré pendant des années que c'était dans les espaces non partisans qu'on faisait vraiment de la politique. Je pensais que le meilleur moyen de faire avancer des causes, c'était d'agir dans le cadre de collectifs sectoriels et non-partisans. Combat après combat, je me retrouvais face à un problème identique : la marchandisation de toutes les dimensions de nos vies, et la dictature du profit. Je ne pouvais plus ignorer la racine globale de l'ensemble des injustices : le capitalisme. Par conséquent, lutter efficacement contre la précarité, pour l'accès au logement, contre toutes les injustices sociales, c'était lutter contre le capitalisme. Pour cette première raison je me suis engagée dans la construction d'un projet politique global anticapitaliste avec le NPA.

Si je suis venue au NPA, c'est aussi et surtout pour que ce projet politique anticapitaliste prenne part dans les institutions, dans le paysage politique institutionnel. Pour permettre l'existence d'une force politique indépendante à la gauche du PS, une force qui porte dans les institutions les revendications du mouvement social. Un parti qui donne un débouché politique aux luttes.

Comme la plupart de mes camarades, j'étais présente activement dans le mouvement social avant d'entrer au NPA, j'y suis pendant mon engagement au NPA, et il n'y a aucune raison pour que je n'y sois pas après. Si ce soir la révolution arrive, nulle doute que je serai dans la rue (peut-être plus que que certains d'ailleurs, qui s'autoproclament « révolutionnaires », et qui flippent à la moindre action militante un tant soit peu illégale). Donc à quoi sert le NPA ?

Si le NPA sert uniquement à appeler à la grève générale de façon incantatoire, pas la peine d'avoir choisi la forme « parti », un syndicat aurait fait l'affaire. Si le but du NPA, c'est d'attendre la révolution, je préfère rester couchée d'ici là.

Il me semble qu'en 2010, l'utilité d'un parti politique anticapitaliste, c'est d'amener les revendications du mouvement social dans les institutions. Je pense que cela n'est contradictoire, ni avec l'appel à la grève général, ni avec l'attente du grand soir. Si demain, la région Ile-de-France vote la gratuité des transports en commun, c'est bien, j'applaudirai. Si demain, une loi d'interdiction des licenciements est votée à l'assemblée nationale, c'est bien, j'applaudirai. A part la référence obsessionnelle, quasi religieuse et largement élitiste au clivage théorique réforme / révolution, qu'est-ce qui empêcherait qui que ce soit d'applaudir ?

C'est dans cet état d'esprit que je suis venue au NPA. Parce qu'il était nécessaire de construire un parti qui donne corps à une gauche de combat dans l'espace laissé vide à côté de la gauche de résignation. Ce qui me gène, c'est que beaucoup font comme si les questions sur la participation du NPA aux institutions, la stratégie politique de notre parti, les raisons de sa présence aux élections et l'intérêt d'avoir des élus, étaient déjà réglées alors que nous n'avons jamais eu ces débats. Le fait même d'invoquer l'action du NPA dans les institutions est en train de devenir tabou.

Si ce que j'écris sur le rapport du NPA aux institutions vous paraît scandaleux, comprenez qu'il en soit de même de mon point de vue vis-à-vis d'un grand nombre de propos de « révolutionnaristes » entendus au NPA. Quand je suis venue au NPA on ne m'a pas expliqué qu'il fallait que je devienne une militante communiste révolutionnaire. Est-ce que les communistes révolutionnaires et les militants anticapitalistes comme moi et comme tant d'autres peuvent travailler ensemble à un projet politique commun, sans que l'un n'impose à l'autre sa vision des choses ? C'était le défi du NPA, et je commence à en douter.

A ce titre, le choix de partir seul aux élections régionales est pour moi l'expression de l'échec du projet NPA tel que décrit ci-dessus. En voulant faire de la question de la participation aux exécutifs un préalable à un accord unitaire, au delà de la question du programme, nous avons volontairement rompu le cadre unitaire national. Le PCF ne voulait pas du NPA dans ce cadre unitaire, ok, on est d'accord. Est-ce une raison pour lui tendre la perche ? Cette position victimisante est en contradiction avec l'arrogance du NPA à vouloir que dans ces négociations unitaires, l'ensemble des forces politiques partie prenantes s'alignent sur notre position de non-participation aux exécutifs.

En réalité, cette histoire d'exécutifs n'était qu'une excuse pour ne pas faire l'unité. Tout comme, à l'époque des élections européennes, l'argument du « front durable » n'était qu'une excuse pour partir tout seul. Tout comme, au début des discussions sur les élections régionales, l'argument d'un « accord national entre composantes sinon » rien n'avait aucun sens. Sinon, comment expliquer que trois CPN plus tard, les mêmes qui revendiquaient un « accord national » prônaient une négociation région par région ? ! Comment expliquer, de la même manière, que des accords unitaires NPA/PG/PCF sont conclus en Languedoc Roussillon, Pays de la Loire, et Limousin, sur la base de la liberté de participation ou non aux exécutifs. Ce qui était scandaleux aux yeux de certains deviendrait tout un coup tolérable, comme par miracle ?

Bref, quels que soient les arguments invoqués pour ne pas faire l'unité des forces à la gauche du PS, ce choix signifie qu'on se fiche que le NPA prenne part à la recomposition d'une gauche de combat à la gauche du PS. Qu'on se fiche que le NPA ait des élus. Qu'on se fiche que par ces élus, le NPA porte dans les institutions un programme de rupture. Qu'on se fiche que les électeurs assistent au spectacle lamentable de l'émiettement de la gauche radicale. Qu'on se fiche que le sarkozysme gouverne et écrase les miettes d'acquis sociaux dont nous bénéficions encore.

Tout ça alors que d'un point de vue programmatique, j'en suis persuadée, il y a nettement plus de points communs que de divergences. Lors de notre consultation des militants quant à la politique à adopter aux élections régionales, je faisais partie de ceux qui portaient la position unitaire, position C. Le score a été honorable, mais nous n'avons pas été majoritaires. J'en prends acte. Cela signifie que la vision que j'ai du NPA n'est pas partagée par la majorité de ses militants.

Dans ce contexte, il y a deux possibilités. La première consiste à laisser passer la période des élections régionales et à continuer le combat en interne pour un NPA ouvert, largement anticapitaliste, qui repose sur cette conception de l'importance d'une présence dans les luttes ET dans les institutions. Mais j'ai peur que cette option ne soit déjà plus en accord avec la culture du NPA. Ou alors, peut-être avais-je simplement mal compris l'intitulé de l'invitation à créer un Nouveau Parti Anticapitaliste... Quoi qu'il en soit, j'en ai ras-le-bol de me battre contre des moulins à vent, et je sais que je ne me transformerai jamais en militante communiste révolutionnaire, je vous l'ai déjà dit. Quant à exercer pendant des années un travail minoritaire, dans un parti lui-même minoritaire, non merci ! Je suis rentrée au NPA pour que nous changions les choses ici et maintenant, pas dans 30 ans. L'urgence sociale rend nécessaire et légitime cette impatience.

La deuxième possibilité consiste à mettre en œuvre, en dehors du NPA, la dynamique que je souhaitais trouver en son sein. Concrètement, il s'agit d'aller là où le NPA aurait dû aller, et de faire campagne pour la recomposition d'une gauche radicale dynamique, rassembleuse, ne considérant pas qu'une présence dans les institutions soit forcément le signe d'une compromission. Je pensais que notre organisation serait l'outil pour y parvenir, il n'en a pas été ainsi. Dans le paysage politique, à la gauche d'Europe Écologie et du PS, il existe le rassemblement du PCF, du PG, de la FASE, des Alternatifs et jusqu'à la semaine dernière, du Mouvement des Quartiers Populaires. Évidemment cela aurait été largement mieux que le NPA y soit. Cela aurait limité l'influence du PCF dans cette coalition, cela aurait aussi facilité le travail de négociation des petites forces de ce rassemblement. Mais on ne fait pas de politique avec des « si ». La situation est ainsi, il faut faire avec le réel.

Après avoir donné ma démission de la direction du NPA, je me suis dit que je ne pouvais rester les bras croisés en attendant qu'une nouvelle séquence politique remplace celle-ci. Quitte à prendre le risque de se tromper, j'ai testé, avec d'autres camarades, cette deuxième possibilité. Depuis quelques semaines, nous participons à des réunions avec la FASE, les Alternatifs, et le MCQP. Nous avons aussi discuté avec le Parti de Gauche, qui a joué courageusement un rôle de facilitateur dans les discussions unitaires.  Dans le cadre de la campagne « Ensemble, pour des régions à gauche, solidaires, écologistes et citoyennes » en Ile-de-France, nous, avons voulu vérifier, de façon collective, les conditions d'une démarche unitaire, et la possibilité pour les militants du mouvement social et des quartiers populaires d'intégrer des listes en créant une véritable dynamique politique et sociale, et non un simple accord national entre un cartel d'organisations politiques.

Il s'avère aujourd'hui que les conditions ne sont pas réunies, essentiellement parce que le PCF n'a pas souhaité sincèrement jouer le jeu d'une campagne dynamique et unitaire. Il a ainsi privilégié la logique d'appareil à la mise en œuvre d'une campagne innovante et rassembleuse.

J'ai rejoint le NPA avec l'idée de faire de la politique autrement. Déçue par l'orientation du NPA depuis quelques mois, je ne peux pas envisager néanmoins, de rejoindre par défaut une coalition qui ne correspond pas, au final, aux espoirs qu'elle aurait pu susciter. Sans doute, la présence du NPA comme interlocuteur aurait pu changer cet état de fait mais il n'en a pas été ainsi.

J'ai donc décidé de ne pas être candidate sur la liste "Ensemble" en Ile de France, ni sur aucune autre liste, mais je continuerai à soutenir toute initiative qui favoriserait l'unité indispensable d'une gauche de transformation sociale. Les prochains mois seront surement riches en débats au sein du NPA ainsi que dans les composantes de la gauche radicale, et je compte y participer. Cela me permettra de mieux juger de la finalité du projet d'un Nouveau Parti Anticapitaliste, et de la continuité de mon engagement en son sein et dans la gauche de gauche.

Le 18 janvier 2010,

Leila Chaibi (l'Appel et la Pioche)

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