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Pourront être mis en ligne toutes contributions utiles au débat démocratique et à l'action politique dans notre ville, sous la responsabilité de leurs auteurs, bien entendu, et sous réserve du respect évident des Personnes.
Les propos diffamatoires, ceux mettant en cause la vie privé de chacun(e) ou les insultes ne sont pas recevables.
C'est avec un réel plaisir que seront relayées toutes les informations utiles à la ville, le canton ou la circonscription, utiles à la démocratie participative et utiles pour la construction d'une alternative politique qui change concrètement la vie ! 

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22 décembre 2007 6 22 /12 /décembre /2007 16:55

L’adaptation néo-conservatrice :

 

La religion. Au premier rang de l’influence des néo-conservateurs, la question de la religion : en juin 2005 dans la revue The National Interest, à laquelle collabore notamment Paul J. Saunders, le directeur du Nixon Center, Martin Walker, un penseur néo-conservateur écrit, pour s’en féliciter : « Sarkozy a maintenant fait un livre, traduit The Republic, Religions and Hope, « révolutionnaire ». « Dans une France dont les écoliers sont endoctrinés par “les vertus républicaines” et où le processus politique américain est raillé à cause de la puissance des groupes religieux et la prévalence de la rhétorique religieuse, c’est un contenu audacieux ».

 

Cet hommage montre bien que la réactivation par Nicolas Sarkozy du débat sur la laïcité, en proposant un « toilettage de la loi de 1905 », touchait en réalité à des questions de fond qui structurent la conception française de la République. Quand Nicolas Sarkozy, devant l’Académie des sciences morales et politiques, le 19 septembre 2005, déclare : « Je rappelle le rôle joué par la religion dans la France profonde, celle des campagnes, il y a un siècle. Il y avait des instits et aussi des curés. La religion a contribué à créer des citoyens. Aujourd’hui, les campagnes ont été remplacées par les banlieues... Ce qui me frappe, cent ans après, c’est que ces quartiers sont devenus des déserts cultuels et culturels... » ; il remet en cause le contrat politique qui fonde la République. À l’imitation de la conception néo-conservatrice américaine mais en y intégrant une vieille tradition conservatrice française. La lutte sur la question de la religion fut d’abord l’apanage de la droite contre-révolutionnaire. Pour une raison essentielle : les Lumières ont ancré en France une conception de la politique fondée sur la raison et le contrat social qui a nourri la rupture révolutionnaire. Derrière cette rupture avec l’Église est également posée la légitimité du pouvoir : elle perd son fondement divin. Le pouvoir n’est plus la conséquence du sacre du monarque. Le principe de la souveraineté réside dans la Nation et le peuple.

 

La bataille pour ou contre la laïcité n’est donc et n’a jamais été un simple clivage entre non-croyants et croyants, mais bien une bataille idéologique entre deux conceptions de la société et de la légitimité du pouvoir.

 

Les rapports sociaux. La droite cornaquée par Nicolas Sarkozy brûle d’en découdre et la référence au modèle thatchérien est loin d’être anodine. La méthode de la Dame de fer pour imposer la règle des trois D (déréglementer, défiscaliser, désétatiser) se résumait à taper vite, fort et souvent. Une logique d’affrontement direct pour mettre en échec les luttes sociales et faire reculer de façon durable les capacités de résistance. Pour le président de l’UMP et ses affidés, cette forme d’autoritarisme devient, plus qu’une méthode, un véritable programme de gouvernement.

Le regard que portent les néo-conservateurs américains sur la France  est des plus intéressants et des plus éclairants. Dans Weekly Standard, autre revue phare des penseurs néo-conservateurs d’outre-Atlantique, William Kristol, qui participa à la rédaction du discours de la seconde investiture de George W. Bush, voyait dans la montée d’un Nicolas Sarkozy en France « une jeune et fraîche pensée néo-conservatrice et néo-libérale ».

 

La vision de la société promue par Nicolas Sarkozy, libérale, communautariste et autoritaire, ressemble étrangement à celle que George Bush impose au peuple américain. Une société dans laquelle le pouvoir s’appuie sur une stratégie : celle de la peur.
George Bush est tout sauf un imbécile. Sa politique est l’application, prudente et délibérée, d’un programme idéologique de domination mûrement réfléchi. Clef de voûte de ce système : la « militarisation » de la politique afin d’agiter en permanence le hochet de la peur.

Selon George Bush et ses amis l’Amérique est en guerre. Elle mène une  « guerre culturelle » et la  « guerre au terrorisme », deux utilisations de la peur contre deux ennemis.

Une « guerre culturelle » opposant les défenseurs des valeurs absolues - morales et religieuses - aux sceptiques mettant en doute le caractère absolu de ces mêmes valeurs. Concrètement, elle opposerait ceux qui voient l'avortement comme un meurtre à ceux qui le défendent comme un droit de la femme…. Les Républicains ont besoin du mythe de ces "deux Amériques", cela permet d’accréditer l’idée que cette guerre culturelle divise comme l'a écrit l'historienne néo-conservatrice Gertrude Himmelfarb dans son essai polémique One Nation, Two Cultures (1990), « encore plus que la polarisation de classe pensée jadis par Karl Marx comme la donnée fondamentale de l'âge capitaliste ». La guerre culturelle aurait remplacé la lutte de classe comme principale ligne de clivage politique au sein de la société.

La guerre culturelle adapté par Sarkozy donne l’opposition entre la France qui se lève tôt, qui veut s’en sortir et celle des feignants en tous genres : fonctionnaires, chômeurs, Rmistes etc…

Pour en revenir à Bush, le deuxième pan était et reste la « guerre au terrorisme ».  Soucieuse de consolider et de pérenniser son propre pouvoir, l’administration Bush cherche à intimider ses opposants et exploite les effets du 11 septembre à des fins partisanes. L’horreur des attentats du 11 septembre permet à la stratégie des néo-conservateurs de s'appliquer, en donnant à l’administration Bush l'occasion d'exploiter la menace constante de nouveaux attentats terroristes, afin de maintenir un climat de peur et de garder le pouvoir.

Le coup de maître de Nicolas Sarkozy sera de faire des « émeutes » en banlieues de novembre 2005, son 11 septembre à lui. Nicolas Sarkozy prône et applique une tolérance zéro, et annonce que les étrangers ayant participé aux émeutes, seront expulsés du territoire. Il affirme que ces émeutes sont le fait de « bandes organisées », de « véritables mafias ». Des informations qui seront démenties par des rapports… des Renseignements Généraux.

Le parallèle s’applique également aux propositions économique et fiscale. Exemple : en montrant l'Etat redistributeur sous les traits d'un fisc sans scrupules, harcelant les mourants, les Républicains américains sont parvenus à faire accepter la suppression progressive de l'impôt sur les successions assimilant celle-ci à une double taxation immorale des richesses, au moment de leur création puis de leur transmission. Un exercice politique de « moralisation » de la question sociale qui donne des idées de ce côté-ci de l'Atlantique... Ainsi, Nicolas Sarkozy a utilisé le même argument pour défendre une nouvelle baisse de l'impôt sur les successions : « Quand on transmet un capital à ses enfants, il a déjà subi de la CSG, de l'impôt sur le revenu, des impôts locaux, de l'impôt sur les produits de l'épargne. On n'est pas obligé d'ajouter un impôt sur les successions ».

Preuve que la « rupture » chère à Nicolas Sarkozy pour prendre le pouvoir n’est qu’une adaptation quasi littérale des propositions et de la stratégie de George Bush et de ses amis pour le conserver.

Dans cette bataille Nicolas Sarkozy peut compter sur le patronat. Souvenons-nous du discours de Laurence Parisot à l’occasion de son élection à la tête du MEDEF. Elle expliquait : « nous sommes dans une démocratie sociale confuse, pour ne pas dire illusoire ». Il faut, dit-elle, « sortir du contrôle politique » de l’État sur la législation sociale. Et d’emprunter à Nicolas Sarkozy, sans le citer, cette phrase : « Il nous faut un État plus mince et plus efficace ; plus efficace car plus mince. ». Accord politique donc. Mais accord également sur la nécessité de mener la bataille idéologique : « Nous les entrepreneurs, nous pouvons être ce que les instituteurs ont été dans notre IIIe République », martelait la nouvelle présidente du MEDEF. La référence n’est pas anodine. Comme les instituteurs ont été les « hussards noirs » de la République et l’ont installée dans les têtes, les adhérents du MEDEF entendent devenir les hussards du capitalisme.

Jean Ziegler écrit : « Il y a eu trois totalitarismes : le totalitarisme stalinien, nazi et maintenant c’est Tina.  Tina, initiales de « There is no alternative » (« il n’y a pas de solution de rechange »), propos de Mme Margaret Thatcher posant le caractère inéluctable du capitalisme néo-libéral.

On le voit Nicolas Sarkozy est l’élève, plutôt doué d’ailleurs, des techniques politiques déployées par les républicains néo-conservateurs d’outre-atlantique.  Matraquage sur le « déclin national » ; dénonciation de la « décadence morale » en l’occurrence l’héritage de mai 68 ; combat contre la « pensée unique de gauche », remise à l’honneur des religions et de la spiritualité, redéfinition de la question sociale, en opposant ceux qui travaillent à ceux qui abusent de la solidarité nationale et comme unique solution.

Mais l’adaptation sarkozyste des fondamentaux « néo-cons’ » se traduit également par l’introduction dans la pensée politique d’une bonne dose de darwinisme social, saupoudrée généreusement de déterminisme génétique.

Rappel des faits :

Le 5 mai 2007, juste avant l’élection présidentielle : à la demande des policiers, deux enfants de 8 et 11 ans doivent être soumis à un prélèvement de leur ADN, en vue d’être génétiquement fichés après avoir volé un tamagoshi, comme le prévoit le projet de loi sur la délinquance mis en place par le ministre de l’intérieur M. Nicolas Sarkozy. 

En Avril 2007 : dans le magazine « Philosophie », l’occasion d’un débat avec Michel Onfray, le futur président affirme : « j’incline à penser qu’on naît pédophile », « les jeunes qui se suicident ont une fragilité préalable », « la sexualité est une identité ». Il conclut sans ambiguïté : « La part de l’inné est immense ».

Le 5 février, sur TF1, pendant l’émission : « J’ai une question à vous poser »... A un invité qui critique son refus de légaliser le mariage homosexuel, M. Nicolas Sarkozy répond : « Si on accorde le mariage homosexuel (…), on donne alors à la société une image de la famille qui n’est pas celle que je souhaite que l’on donne. » Une famille, selon le candidat, c’est « un papa, une maman ». Une conception pour le moins très naturaliste. Pour Nicolas Sarkozy Un homme naît ce qu’il est, avec un passif « initial », « héréditaire », des « fragilités » et des « identités » prédéterminées.  Ainsi en 2006, alors ministre de l’intérieur, il a demande aux maires de lever le secret médical et de généraliser le dépistage chez les enfants de 36 mois des comportements suivants : « indocilité, indice de moralité bas, hétéroagressivité, faible contrôle émotionnel ».  C’est aussi au regard de cela qu’il faut appréhender, l’adoption par la majorité UMP du fameux amendement ADN dont l’un des objectifs au delà de la stigmatisation d’une population, est de banaliser la « question génétique ». La tradition du déterminisme social plonge ses racines dans le XIX siècle. C’est à ce moment que les théories sur l’origine « héréditaire » de la délinquance, se sont développées. La phrénologie, imaginée par le neurologue viennois François Joseph Gall (1757-1828), affirme que l’étude et la palpation des bosses et renflements de la boîte crânienne permettent de repérer les « idiots », ou les « pédophiles nés ». C’est Paul Broca qui explique que l’homme européen au gros cerveau est, de façon innée, plus doué que sa femme, et le blanc nordique que le noir africain. Des théories que l’on croyait renvoyées aux oubliettes de l’histoire car comme l’explique le généticien Axel Kahn « un gène ne commande jamais un destin humain (...). Une fois pour toutes, il faut abandonner ces notions d’un gène du suicide, du crime, de l’agressivité ou de l’homosexualité ». Et le scientifique d’ajouter  (…), « ce qui est terrible dans ce que j’appelle "la vieille obsession de la nouvelle droite", c’est ce désir d’utiliser le déterminisme génétique comme un moyen efficace pour s’exonérer de ses responsabilités dans les désordres comportementaux. » Car en réalité c’est bien là  que Nicolas Sarkozy veut entraîner le société Française. Si les « désordres comportementaux » ne relèvent que de la génétique et plus de l’environnement social, il ne sert à rien de se battre pour changer la société. En poussant la logique jusqu’à son paroxysme on peut même poser comme quasiment immuable l’ordre social actuel, puisque les conditions de la réussite ou échec des individus ne relevant que des individus eux-mêmes. Appliqué à une Nation, on retrouve la postérité néo-conservatrice d’Edmund Burke, pourfendeur de la Révolution Française et des Lumières.

Conclusion. Dans un article publié dans la revue Le Banque , Michel Kokoreff et Jacques Rodriguez, respectivement sociologue, maître de conférences à l’université Paris-V René-Descartes, chercheur au Cesames (CNRS-INSERM, Paris-V), et agrégé de sciences sociales, maître de conférences à l’université de Lille-I, chercheur au Clerse (CNRS), pointent les noeuds autour desquels tourne le débat politique économique et idéologique de ces quinze dernières années. Selon eux la période serait marquée par « l’incertitude », comme « prisme par lequel on peut lire les mutations sociales et politiques.. ». « C’est l’inquiétude nourrie à l’égard de l’école et de son rôle d’ascenseur social, fortement remis en cause dans un contexte de massification de l’enseignement. C’est la généralisation de la précarité dans la vie professionnelle, familiale, conjugale, qui s’accompagne d’une montée des insécurités civile, sociale, économique mais aussi identitaire. » Le volontarisme affiché par Nicolas Sarkozy, son obsession de l’action ou plus exactement son activisme, sa conception communautariste de la société française collent à la fois à cet « état d’esprit » et correspondent également à l’image qu’il veut se construire : devenir une sorte de repère stable dans cet univers d’incertitude. Mais le processus va bien au-delà de l’image et touche à des ressorts idéologiques dont le cœur est le passage de l’état « d’incertitude » généré par les évolutions de la mondialisation capitaliste à l’hégémonie idéologique du concept de « société du risque ». Pour une série de théoriciens néo-libéraux ou néo-conservateurs, cela se traduit dans une « rhétorique de la “crise”, qui repose sur ce que l’on peut appeler le mythe de la règle faible ». « Sous cet éclairage, nous serions confrontés à la dissolution des repères, à l’affaiblissement de l’autorité, à la vacance des institutions, et c’est pourquoi l’exaction ou les conduites inciviles seraient devenues la norme », ajoutent-ils, estimant à cette aune que le « recalibrage des missions de l’État n’est pas seulement une réponse à la fameuse “demande de sécurité” » mais qu’il est le « prélude à une reconfiguration radicale des relations entre l’individu et les pouvoirs publics ». Une reconfiguration des relations entre l’individu que l’on retrouve dans les analyses développées en France par François Ewald ou Denis Kessler (encore) et en Angleterre par Anthony Giddens, le « gourou » de Tony Blair - le risque et ses avatars - insécurité dans toutes ses dimensions - sont utilisés comme « point de convergence de contraintes objectives, notamment budgétaires, et de choix idéologiques » qui permet « à la fois de contenir les demandes de sécurité qui se font jour et d’encadrer l’autonomie des acteurs sociaux, et définit un nouveau mode de gouvernement de l’incertitude sociale ». La « gestion du risque » devient une affaire individuelle, on retrouve là le concept de responsabilité cher aux libéraux et la justification de l’individualisation des droits et du passage de la loi au contrat. L’idéologie du risque sous-tend toute la bataille que mène le MEDEF autour de la « refondation sociale » initiée par Seillière, adaptée aujourd’hui par Laurence Parisot, et mise en œuvre par la droite au pouvoir au niveau social et économique. Bourdieu a écrit : « de toutes les forces de persuasion clandestine, la plus implacable est celle qui est exercée tout simplement par l'ordre des choses ».  La force du néo- libéralisme est d'obtenir le consentement de ses victimes en démontrant davantage que la suprématie du système néo-libéral : sa fatalité.  

Stéphane SAHUC, Journaliste, lors de l’Assemblée départementale du PCF à Stains, le 1er décembre 2007

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