Pourquoi :

Le blog des Elus NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT se veut être, à la fois, un espace de contribution au débat politique dans la ville, le canton, la circonscription et, à la fois, la marque de l'expression autonome des Elus de ce regroupement unitaire.
Seront mis en ligne nos interventions municipales, nos articles et les prises de position des organisations qui ont participé à la construction de la liste NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT ( Collectif unitaire pour une Gauche Alternative, Ligue Communiste-Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti Communiste Français).
Pourront être mis en ligne également toutes contributions utiles au débat démocratique et à l'action politique dans notre ville, sous la responsabilité de leurs auteurs, bien entendu, et sous réserve d'un respect évident des personnes.
Les propos diffamatoires, ceux mettant en cause la vie privé de chacun ou les insultes ne sont pas recevables.
C'est avec un réel plaisir que seront relayées toutes informations utiles à la ville, le canton ou la circonscription, utiles à la démocratie participative et utiles à la construction d'alternatives politiques qui changent concrètement la vie ! 

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Etienne DOUSSAIN 

 

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Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /2010 18:00
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Le tournant de la rigueur

La France a transmis à Bruxelles le 1er février dernier son « Programme de stabilité 2010-2013 » (à consulter ici). Il prévoit que les déficits publics passeront sous la barre des 3 % de PIB dès 2013. Un document qui marque le  « tournant de la rigueur » du quinquennat de Nicolas Sarkozy...

Il faut bien sûr réussir à réduire le niveau des déficits publics après la crise, mais pour y parvenir se posent deux questions. La première est celle du rythme. Celui qui est programmé par le gouvernement  sous la pression de la Commission européenne est probablement trop rapide. D'autant que la Commission veut que la même politique soit mise en œuvre dans tous les pays de l'Union en même temps. Du coup, l'objectif de réduction des déficits ne sera très probablement pas atteint au final : la croissance risque de tellement ralentir que, contrairement à l'objectif poursuivi, les déficits augmenteront parce que les recettes baisseront, alors que le retour de la récession entraînera une nouvelle hausse des dépenses. C'était déjà la mésaventure qui était arrivée au gouvernement d'Alain Juppé en 1995 lorsque, deux ans après la récession de 1993, il avait trop brutalement serré la vis budgétaire.

La seconde question est celle des moyens mis en œuvre. Le choix du gouvernement de ne miser que sur la réduction des dépenses publiques et non sur l'augmentation des impôts des plus riches est à la fois injuste et inefficace. Une augmentation des impôts des plus aisés les amènerait en effet à puiser dans leur épargne abondante (avec 16 % de taux d'épargne moyen les Français – pas tous bien sûr – sont actuellement des champions du monde de l'épargne). Ce qui permettrait de limiter les déficits sans ralentir outre mesure la consommation et l'activité. Ce n'est pas la voie que souhaite emprunter le gouvernement, qui préfère limiter les dépenses publiques, et au premier chef les dépenses de protection sociale. Ces coupes affecteront surtout les moins aisés dont les revenus dépendent davantage de la protection sociale. Et elles inciteront les Français à épargner davantage en prévision de maladies ou d'une retraite de moins en moins bien couvertes par les mécanismes collectifs. Et l'effet négatif sur l'activité économique s'en trouvera multiplié...

Retrouvez ici le dossier d'Alternatives Economiques n° 288 de février 2010 : « Faut-il avoir peur de la dette publique ? », ainsi que le dossier documentaire qui l'accompagne ici.

Guillaume Duval, rédacteur en chef d'Alternatives Economiques

Par Elus de NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT - Publié dans : Europe
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Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /2010 18:00

SEDIF, que faut-il de plus ?

 

Il y a un an, la coordination EAU Ile-de-France et une dizaine d’usagers ont déposé un recours au tribunal administratif  de Paris contre la décision du Syndicat des eaux d’Ile-de-France (SEDIF) du 11 décembre 2008 de reconduire la régie intéressée comme futur mode de gestion du SEDIF. L’instruction de ce recours sera close le 12 février et la Coordination attend  avec confiance les conclusions des magistrats : la décision mais aussi ses attendus présenteront un grand intérêt pour la suite de notre combat. 

Depuis un an, les faits sont accablants : que faut-il de plus pour interrompre la
mascarade SEDIF- Veolia ?

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Le choix du délégataire se déroule loin des yeux des citoyens et de leurs élus. Les représentants au comité syndical ont pu consulter le cahier des charges de l’appel d’offres au siège du SEDIF pendant la semaine du 1er avril ! L’allotissement, un temps envisagé par M. Santini, a été enterré. La concurrence se réduit, une fois de plus, au duopole  Veolia – Suez.

 

La rente des barons de l’eau continue de plus belle sur le dos des usagers. L’association UFC-Que Choisir avait évalué en 2008 la « surfacturation » de l’eau francilienne de 80 à 90 millions d’euros par an. Des audits commandés par le SEDIF lui-même ont conclu à des économies possibles de 40 à 45 millions d’euros par an. Royal, M. Santini consent à baisser en 2010 le tarif de l’eau (HT) de 1,76 € / m3 à  1,73 € / m3 soit 3 centimes d’euros ! De qui se moque-t-on ?

 

Les vases communicants fonctionnent bien entre des usagers ponctionnés de leur liquide et des actionnaires tout gonflés... La rente ne paiera pas le double salaire que M. Proglio a été contraint de lâcher. Mais peut-être sa retraite pour laquelle Veolia aurait d’ores et déjà provisionné 13,1 millions d’euros. Et certainement les dividendes des actionnaires : pour quel risque ? Pas la rupture des canalisations dont l’état est plus dégradé dans le privé que dans le public ; mais c’est la faute des collectivités, déclarent en chœur Veolia et Suez !

 

Veolia dans le collimateur de la justice avec la perquisition des locaux d’une de ses filiales, la SADE en décembre dernier. Ces investigations font suite à la saisine en septembre 2007 du Conseil de la Concurrence par l’UFC-Que Choisir. L’association de consommateurs s’étonnait des tarifs particulièrement élevés facturés au SEDIF pour le renouvellement des branchements en plomb. Le SEDIF se targue d’être au même niveau de prix  que les autres maîtres d’ouvrage depuis 2006. Mais c’est entre 2001 et 2005 que 20 000 branchements ont été facturés au prix fort (1000 euros au-dessus du prix plafond fixé par l’agence de l’eau) à la collectivité, soit la bagatelle de 20 millions d’euros supplémentaires soldés par les usagers. Quelle gabegie !

 

La pression monte du côté des usagers et des élus. Le 4 décembre dernier, un collectif citoyen a occupé le siège du SEDIF, du jamais vu ! Les élus de l’Appel pour une gestion publique de l’eau ont été reçu à leur demande par la Haute autorité de la concurrence. A sa création, la communauté d’agglomération « Est ensemble » annonce ne pas ré-adhérer au SEDIF (dont ses 9 communes étaient membres à titre individuel auparavant) : cela représente 400 000 habitants, soit environ 10% des usagers du SEDIF ! C’est une claque pour M. Santini : sa gestion autocratique finit par menacer l’existence même du SEDIF.

 

Devant le fiasco de la gestion actuelle confiée par le SEDIF à Veolia, l’urgence est de revenir à une gestion publique et transparente de l’eau en Ile-de-France.

 

Le 4 février 2010

 

Coordination EAU Île-de-France

Par Elus de NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT - Publié dans : On a reçu ça et c'est bien !
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Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /2010 10:00
Par Elus de NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT - Publié dans : Seine Saint Denis
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Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /2010 10:00

La retraite à 60 ans, à taux plein, est possible !


Par Leila Chaibi (co-présidente de la Fondation Copernic)
Gérard Filoche (CN du PS, Fondation Copernic, inspecteur du travail, )
Willy Pelletier (coordinateur général de la Fondation Copernic)

Tribune parue dans Politis (28/01/10)

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La droite explique : « débattre de l’âge légal de la retraite ne sert à rien ». Seul compte l’âge réel du départ. Elle se félicite néanmoins que « saute » le « tabou » de la retraite à 60 ans. C’est qu’effectivement subsistent quelques liens entre âge réel et âge légal de départ en retraite.  Et c’est pourquoi il ne faut rien céder sur l’âge légal !

 

Le premier lien concerne le million de salariés qui ont déjà cotisés tous les trimestres nécessaires à une retraite à taux plein. A présent, ils restent au travail jusqu’à 60 ans. Demain, ce serait jusqu’à 61 ou 62 ans, si sautait le verrou du droit à la retraite à 60 ans. Or, il s’agit d’abord de salariés peu qualifiés, occupant des tâches d’exécution. Ceux dont l’espérance de vie moyenne est la plus courte.

 

Le second lien entre âge légal et âge réel de la retraite, concerne les retraites complémentaires. En 2000, le Medef voulait refuser que l’ARRCO et l’AGIRC financent les retraites complémentaires du secteur privé entre 60 et 65 ans. La mobilisation de deux millions de salariés l’avait fait reculer. Différer l’âge légal de la retraite serait, pour lui, un solide levier pour mettre son chantage à exécution, lors de la négociation sur les retraites complémentaires, en 2010.

 

Mais, nous dit-on, les allongements de durée de cotisation imposés ces dernières années rendent caduc le maintien de la retraite à 60 ans. Pour partir à 60 ans, ne faut-il pas que les salariés aient cotisé 41 ou 42 ans pour jouir d’une retraite à taux plein ? Les discours gouvernementaux oublient - mais à dessein - un fait central : la durée moyenne de cotisations est restée aujourd’hui, dans la vie réelle, de 37,5 annuités de cotisation. Car deux salariés du privé sur trois ne sont plus au travail avant 60 ans. Ils sont au chômage, préretraite, maladie, invalidité.

 

On compte, dans ce pays, 4 millions de chômeurs, un million en fin de droits, 600 000 chômeurs partiels contraints, 15 % de précaires. Le montant des retraites perçues a déjà baissé, avec la prolongation des durées nécessaires de cotisation à 41 ou 42 ans. Reculer la retraite à 61 ou 62 ans, l’abaissera encore. Mais cela concernera peu les directeurs financiers, qui cotisent auprès d’assurances privées. Diminueront les retraites des salariés aux revenus faibles ou moyens.

On nous cause démographie : nous connaissons un « boom » des naissances. Quand seront maintenus les seniors au travail, les jeunes n'en auront pas.
Il faut parler « richesses ». Et le Conseil d’Orientation des Retraites le soulignait, en 2001 : sur 40 ans, la richesse de la France (avec un taux de croissance modéré, de l’ordre de 1,7 % par an) devrait doubler en termes réels (hors inflation). Avec une augmentation de 1 700 milliards d’euros de la richesse nationale, en 2050, comment nous faire croire qu’il est impossible de financer les 200 milliards d’euros supplémentaires (6 % du PIB) nécessaires au maintien des retraites telles qu’elles étaient avant les contre-réformes Balladur et Fillon ?

 

Il resterait même, après renflouement du financement des retraites, 1 500 milliards d’euros pour les salaires directs, les investissements publics et privés ! Cette donnée est totalement exclue du débat public. Pour une raison simple. L’augmentation prévisible de la richesse nationale doit-il aller aux salaires et aux retraites, ou aux profits, au Fouquet’s, aux propriétaires de « Rollex avant 50 ans »?

 

Et tant pis si plongent dans la pauvreté la majorité des retraités. A partir des « beaux quartiers », ces retraités-là, personne n’en connaît. En réalité, dès 2001, le Conseil d’Orientation des Retraites spécifiait clairement les choix offerts.

 

Premier choix : ne pas augmenter les cotisations retraites et ne pas diminuer le montant des retraites. Il aurait fallu augmenter de 9 ans la durée de cotisation.


Deuxième choix : ne pas augmenter les cotisations retraites et ne pas allonger la durée des cotisations. Dans ce cas, les retraites, en moyenne, auraient diminuées de 78 % à 43 % par rapport au salaire net. Soit pour un salaire net de 1 200 euros, une retraite de 516 euros au lieu de 936 euros.

 

Troisième choix : ne pas allonger la durée de cotisation, ne pas baisser le montant des retraites, mais augmenter de 15 points le montant des cotisations retraites entre 2003 et 2040.

 

Jamais cette troisième option n’a pénétrée le débat public. C’est pourtant l’option la plus acceptable. Car 15 points d’augmentation des cotisations en un peu moins de 40 ans, représente 0,37 point d’augmentation des cotisations retraites par an, pendant 40 ans. A raison d’une augmentation de 0,25 % pour les cotisations patronales et de 0,12 % pour la part salariale des cotisations retraites. Qui prétendra que cette solution n’est pas préférable à un allongement de 9 ans de la durée de cotisation ou à une baisse de 25 points du montant des retraites ?

 

C’est la discussion de cette option qu’il faut imposer au Medef et au Gouvernement. Pour préserver ce droit qu’est la retraite à 60 ans à taux plein, un reversement à 75 %, pas de retraite inférieure au Smic et avec une durée de cotisation qui coïncide avec la durée réelle des carrières.

Par Elus de NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT - Publié dans : National
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Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /2010 16:00

Information à l’attention des enseignants,

des parents d’élèves et des élèves de Noisy le Grand

 

Afin de prolonger les mobilisations des établissements Noiséens du second degré et de les étendre sur l'ensemble des écoles, collèges et lycées, une assemblée générale des enseignants de la ville, ouverte à tous les établissements publics de la commune se tiendra prochainement.

 

Les délégations d'élèves ou de parents d'élèves représentant les écoles-collèges-lycées noiséens qui veulent participer, seront les bienvenues

 

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Par Elus de NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT - Publié dans : Noisy le Grand
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