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Le blog des Elus NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT se veut être, à la fois, un espace de contribution au débat politique dans la ville, le canton, la circonscription et, à la fois, la marque de l'expression autonome des Elus de ce regroupement unitaire.
Seront mis en ligne nos interventions municipales, des articles et les prises de position des organisations qui ont participé à la construction de la Liste NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT (Collectif Unitaire pour une Gauche Alternative - membre de la Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique -., Ligue Communiste - Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti Communiste Français, Parti de Gauche)
Pourront être mis en ligne toutes contributions utiles au débat démocratique et à l'action politique dans notre ville, sous la responsabilité de leurs auteurs, bien entendu, et sous réserve du respect évident des Personnes.
Les propos diffamatoires, ceux mettant en cause la vie privé de chacun(e) ou les insultes ne sont pas recevables.
C'est avec un réel plaisir que seront relayées toutes les informations utiles à la ville, le canton ou la circonscription, utiles à la démocratie participative et utiles pour la construction d'une alternative politique qui change concrètement la vie ! 

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Pour NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT !

Etienne Doussain 

 

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5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 19:41
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Publié par Elus de NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT - dans National
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5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 19:28

Matricule n° 72373, convoi du 18 juin 1944 parti de Compiègne direction Dachau puis Buchenwald, Etienne B…, ami de mon père, ne savait pas ce jour là qu’il me donnerait son prénom quelques années plus tard ! Revenu de l’enfer concentrationnaire nazi, il se suicidera après avoir tenté de revenir à la vie, comme tant d’autres …

Mes parents se souviendront de lui ainsi et m’oblige aujourd’hui ! Et comme Jean-Luc Mélenchon, et grâce à Ras l’Front qui a su le rappeler, je porte obstinément en hommage un triangle rouge à la boutonnière, celui des prisonniers politiques des camps de la mort …

Pourquoi ce rappel ? Mais tout simplement parce que sous le couvert d’une démocratie malade, les négationnistes sont de retour partout en Europe. Ici, marinisés, ils sont, de nouveau, présents avec leur solution d’exclusion, leur désignation de l’étranger comme porteurs de tous les maux, leur nationalisme dévoyé. Ils portent l’affrontement et la guerre sous couvert de défendre le peuple. Ils portent l’autoritarisme et l’iniquité. Ils portent un esprit de revanche nauséabond et dramatique, celui de leur échec meurtrier, condamné par l’histoire, il y a plus de 70 ans.

Ce sont les mêmes qui dressent les murs de barbelé en Hongrie, les mêmes qui s’en prennent au corps des femmes en Pologne ou les mêmes, encore, qui emprisonnent en Turquie ou qui justifient ailleurs et ici le crime sous couvert de religion, sans oublier les noyés de la Méditerranée… La liste de l’intolérance, de l’insupportable et des discriminations d’un monde qui va mal serait trop longue…

A l’évidence, me direz-vous, la France n’en est pas à ce point. Non, elle ne l’est pas encore puisque nous avons le choix de dire non pour la deuxième fois en 15 ans. Ce qui en soi démontre l’escroquerie d’une politique économique et sociale qui n’a pas tenu compte du 1er avertissement…

Pour autant, je suis de ceux qui décident de ne pas perdre la mémoire. Car sous l’apparente désinvolture ricanante, car derrière les affirmations douteuses, car au travers d’un discours populiste d’un patriotisme identitaire parsemé de pseudos réponses sociales qui sonnent faux l’arnaque, j’ai vu cette semaine le masque grimaçant d’un « national socialisme » régénéré par une crise humaine, politique et institutionnelle sans précédent depuis 1945. C’était le débat de trop de nos institutions moribondes !

Que l’on s’entende bien ! Il faut nommer les responsables ! Chômage de masse, précarité galopante, obsession du profit éhonté et de la régulation constamment à la baisse, concurrence européenne effrénée, dogme de la réduction de la dépense publique, déchéance de la nationalité, quartiers relégués, promesses électorales bafouées et services publics sacrifiés partout, ville ou campagne …, les voilà, les responsables de la montée résistible du Fhaine.

Mais qui derrière ? Vous voulez des noms ? Vraiment ? Nous les connaissons parfaitement, vous et moi. Mais, enfin, les noms sont ceux de ceux qui se sont succédé depuis 30 ans, au moins, au plus haut sommet de l’Etat, des banques et des grandes entreprises du Cac 40.

Alors, oui, voter blanc m’a traversé l’esprit.

L’arrogance d’un prétendant, avatar du Hollandisme, du Médef et de la Bourse, sa demande explicite d’adhérer à son projet politique sans qu’il ne sache tenir compte de l’expression du suffrage universel du 1er tour, le sentiment, sous prétexte d’un prétendu renouvellement de l’offre politique et d’une érosion logique des cadres partisans, d’être berné par les mêmes à l’affut d’une continuité dramatique de la même politique sociale et économique, voire aggravée puisque il faudrait encore casser les protections de tels ou tels, des chômeurs en particulier, tout cela ne pouvait pas donner envie d’une France désirable.

Comme dirait l’autre, trahi certes, mais qui aurait mieux fait de savoir passer par la grande porte de l’espoir politique, celle du 2ème tour en se désistant pour le mieux placé à gauche. Car il a sa part de responsabilité, que l’on aime ou pas la France Insoumise ! Sauf, si l’on a choisi la défaite pour garder la boutique d’un PS déliquescent pour les 5 ans à venir. Ce qui en la circonstance pourrait s’avérer être un médiocre et détestable calcul politique qui pourrait couter cher, très cher à bon nombre d’entre nous si le futur présidentiable ne se révèle pas à la hauteur des enjeux. Ce que nous pouvons craindre tant les recettes semblent les mêmes, voire matinées d’une démagogie de bon aloi et de la pureté d’une jeunesse politique déjà si vieille …

Mais voilà, c’est le retour de la peste et du choléra d’un régime présidentiel honteux ! Et une évidence s’impose … Voter Macron et adhérer à son projet ? Certainement pas. Voter contre Le Pen et son funeste projet de division et d’affrontement ? Sans doute car la résistance passe par ce chemin piégé …

Voilà, c’est dit …

Dans le même temps, comment ne pas être en colère devant tant de duplicité ? Comment ne pas comprendre celles et ceux qui voteront blanc ou s’abstiendront ? Aucun jugement à porter ! Les responsables de cette situation, faut-il le redire, sont connus. Qu’ils prennent la charge de leur incompétence politique et assument aussi leur part sans donner de leçon de civisme, eux qui l’ont bafouée en 2005 ou avec le 49-3, il y a encore peu, alors même qu’un mouvement social exemplaire leur disait non. Déjà …

Et on nous parle de gouverner par ordonnances dès juillet prochain, sans débats ? Alors, oui, je ne voterai pas blanc, je ne m’abstiendrai pas mais par contre je continue de croire que l’espoir qui s’est levé lors du 1er tour avec une gauche réellement écologiste et sociale peut faire la différence lors du 3ème tour de l’élection présidentielle, celui des législatives.

Une seule solution, par contre, l’unité sans calcul, cela va sans dire !

Etienne Doussain

Adhérent d'Ensemble

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Publié par Elus de NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT - dans National
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2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 18:00

Il n’y aura pas notre habituel compte rendu du conseil municipal, celui du 30 mars 2017, sur « On a le droit de voir rouge ». Nous en sommes désolés.

 

Non pas parce que nous n’aurions rien à dire, mais tout simplement par correction vis-à-vis de nos lecteurs.

En effet, notre ami et camarade Yann Millérioux pour cause d’obligation professionnelle et syndicale, celle de son comité d’entreprise, victime d’une fusion-absorption au sein de son entreprise, ne pouvait être présent ce soir là à Noisy-le-Grand. Il en a dûment prévenu le Cabinet du Maire, et bien avant le Conseil, contrairement à ce qui a été annoncé en séance malencontreusement.

Mais là n’est pas le plus important. Vous connaissez notre point de vue sur le mode de scrutin et ce qu’il a de voleur en l’absence de proportionnelle intégrale. Toujours est-il que la réalité municipale actuelle ne nous consent qu’un seul élu, ce qui démontre en soi l’urgence d’une 6ème République sur ce plan !

Aurions nous du faire semblant et établir un compte rendu émaillé de nos interventions alors qu’elles n’avaient pas eu lieu en séance ? Nous avons pensé que non et qu’il fallait s’en tenir à cet état de fait : nous n’avons pas pu être représentés lors de ce conseil municipal, le virtuel n’aurait rien changé à l’affaire …

Pour autant, nous étions dans la salle parmi le public et nous avons suivi les débats les plus significatifs, en particulier celui précédant le vote du budget 2017 et, bien entendu, notre opinion est faite sur son contenu, ainsi que l’avions signifié lors du débat d’orientation … budgétaire, il y a quelques semaines. (voir notre CR). Idem pour le devenir du CCAS ou pour la gare du Grand Paris et bien d’autres dossiers…

Nul doute, nous aurons l’occasion d’y revenir dans le courant de l’an 2017 ! Ce n’est que partie remise !

Solidairement votre,

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Publié par Elus de NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT - dans Noisy le Grand
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20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 18:39

Appel pour la reconnaissance des crimes coloniaux commis par la France

Populations « indigènes » soumises au travail forcé, dispositions racistes et d’exception – codes de l’indigénat, internement administratif, responsabilité collective, etc., - imposées aux colonisés qui, dans leur écrasante majorité, n’étaient pas considérés comme des citoyens mais comme des « sujets français » jusqu’à la Libération, déportations, exécutions sommaires et massacres ; autant de pratiques qui ont été constitutives de la construction et de la défense de l’empire colonial français. Les massacres de Thiaroye au Sénégal (décembre 1944), ceux de Sétif, Guelma et Kherrata en Algérie, qui débutent le 8 mai 1945 et leurs dizaines de milliers de morts, en témoignent sinistrement.

Il y a soixante-dix ans, au mois de mars 1947, la guerre d’Indochine et l’insurrection malgache débutaient. Le 1er novembre 1954, un conflit long et sanglant commençait en Algérie. Entre 1945 et 1962, la France a donc été presque constamment engagée dans des opérations militaires coloniales qui se sont soldées par près d’un million de morts. N’oublions pas la guerre longtemps occultée menée au Cameroun (1955-1971) et les répressions sanglantes des militants guadeloupéens et kanaks.

Si la loi Taubira et les initiatives de la société civile ont permis un début de reconnaissance sociale et politique de l’esclavage et de la traite négrière, il n’en est pas de même pour les crimes commis avant ou après la Seconde Guerre mondiale. Cette situation est inacceptable, car elle ajoute aux massacres, l’outrage aux victimes, à leurs descendants et à leurs proches.

Aussi, nous demandons aux plus hautes autorités de l’Etat et aux candidat-e-s à l’élection présidentielle qu’ils se prononcent pour la création d’un lieu du souvenir à la mémoire de celles et ceux qui furent assassinés, l’ouverture de toutes les archives relatives à ces différents événements et la reconnaissance de ces crimes de guerre et de ces crimes d’Etat. C’est ainsi que justice sera rendue aux héritiers de l’immigration coloniale et post-coloniale, et que les discriminations mémorielles qui les affectent toujours pourront être combattues. Enfin, de tels actes permettront à tous les Français-e-s de mieux connaître cette histoire singulière.

 

Quelques signataires :

Achcar, Gilbert, sociologue. Ajanohum, Laëtitia, actrice et metteure en scène, (Belgique). Alacarz, Nadia, écrivaine. Alliès, Paul, professeur émérite (Montpellier), Amar, Habib, écrivain. Amin, Samir, économiste et directeur du Forum du Tiers-Monde, Aminot. Louis, co-président de Nautilus21. Amirshahi, Pouria, député des Français de l’étranger. Maghreb/Afrique de l’Ouest. Membre de la Commission des affaires culturelles et de l’éducation de l’Assemblée nationale. Amokrane, Salah, président de Tactikollectif. Attia, Kader, artiste (Prix Marcel-Duchamp 2016). Assassi, Eliane, sénatrice et présidente du groupe Communiste, Républicain et Citoyen au Sénat. Aouina, Hamadi, artiste groupe Zyriab. Autain, Clémentine porte-parole d’Ensemble. Azergui, Nagib, fondateur de l’Union des Démocrates Musulmans Français, (UDMF). Badie, Bertrand, politiste. Bantigny, Ludivine, historienne. Barbier, Michèle, présidente de la LDH Saint-Pons Hauts Cantons. Bavais, Francine, citoyenne du monde. Bayou, Julien, porte-parole national d’Eelv. Belga, Saci, université de Mostaganem. Benaissa, Yourid, syndicaliste. Benkhelouf, Boualem, adjoint au maire d’Aubervilliers. Benatouil, Maxime, co-président de l’Union Juive Française pour la Paix (UJFP). Belaskri, Yahia, écrivain. Bennaï, Farid, membre du réseau Reprenons l’initiative contre les politiques de racialisation. Bernstein, Catherine, réalisatrice. Besancenot, Olivier, porte-parole du NPA. Bihr, Alain, sociologue. Boissel, Pascal, vice-président de l’Union syndicale de psychiatrie. Boitte, Gilles, conseiller municipal Front de Gauche, Sevran. Bouamama, Saïd, sociologue et membre du FUIQP. Bouffartigue, Maylis, directrice de la Compagnie Monsieur Madame. Bouillon, Florence, sociologue. Boumediene, Alima, avocate. Bouteldja, Houria, porte-parole du PIR. Boy, Jean-Jacques, président de l’Association “A la rencontre de Germaine Tillion.” Brahma, Tahani, présidente de l’Association Marocaine des Droits Humains Paris/IDF. Braun, Henri, avocat. Brossat, Ian, PCF, maire-adjoint et élu du 18e arrondissement. Brossat, Alain, philosophe. Bruley, Bernard, (Fédération Anarchiste). Brunet, Philippe, sociologue. Boutault, Jacques, maire du 2e arrondissement de Paris, Eelv. Candas, Viviane, cinéaste. Chaambi, Abdelaziz, président de la Coordination contre le Racisme et l’Islamophobie (CRI). Charansonnet, Alexis, historien. Cherki, Alice, psychanalyste. Clarke, Bruce, artiste. Clerval, Anne, géographe. Cluzel, Agnès, (Mrap). Combes, Maxime, économiste, membre d’ATTAC-France. Cormand, David, secrétaire national d’Eelv. Coronado, Sergio, député Eelv. Coskun, Taylan, conseiller régional Fdg-PCF. Cours-Salies, Pierre, sociologue. Daeninckx, Didier, écrivain. Dayan-Herzbrun, Sonia, sociologue. Debos, Marielle, politiste. De Cock, Laurence, historienne. Desjardin, Alain, président de l’association Anciens Appelés en Algérie et leurs Amis Contre la Guerre (4ACG). Delphy, Christine, sociologue. Deltombe, Thomas, éditeur. Diallo, Rokhaya, journaliste. Djardem, Fafia, psychanalyste. Domergue, Manuel, chercheur. Dreano, Bernard, président du CEDETIM. Durand, Pascal, député européen Eelv.  El Korso, PMohamed, professeur des Universités, (Algérie). Epanya, Augusta, Union des populations du Cameroun (UPC). Epsztajn, Didier, animateur du blog Entre les lignes. Entre les mots. Esquerre, Laurent, Alternative Libertaire. Fall, Babacar, historien (Sénégal). Falquet, Jules, sociologue. Farbiaz. Patrick, Sortir du Colonialisme (SDC). Fattorini, Gianfranco, président du Mrap Grenoble. Fassin, Eric, sociologue. Fauche, Jean, Alternatives et Autogestion. Franchet, Pascal, président du CADTM France. Fraysse, Jacqueline, PCF, députée. Furon, Ferial, présidente de l’association Franco-Algériens Républicains Rassemblés (FARR). Gaillot, Jacques. Garcia, Marcela, sociologue. Garnier, Jean-Pierre, sociologue, Gassa, Amelle, maire-adjointe en charge des affaires juridiques (Givors). Gaudichaud, Franck, historien. Geffrouais, Romain, enseignant d’histoire-géographie, Sud-Education, membre du BN du GFEN. Genestet, Vincent, consultant retraité. Gèze, François, éditeur. Grosdoy, Augustin, co-président du MRAP. Guénif, Nacira, sociologue. Guichard, Serge, membre de l’Association de Soutien en Essonne aux Familles Roms. Guillemain, Marjolaine, Asti Annonay. Gumpel, Georges, UJFP, Lyon. Hayat, Samuel, politiste. Hakima Houari, membre de l’association Malcom X. Halie, Gérard, co-secrétaire national du Mouvement de la Paix. Hedna, Toufik, président de l’association Les Amis de l’Algérie (Rennes). Herbin, Gwenn, conseillère municipale à la mémoire et aux anciens combattants (Nanterre). Hmoudane, Fatima, présidente de l’Association Ailes-Femmes du Maroc. Houdouin, Gilles, Ensemble, conseiller régional de Normandie. Houdy, Philippe, physicien. Idir, Mouloud, chercheur (Québec). Ivekovic, Rada, philosophe, Johsua, Samy, élu Front de Gauche, (Marseille). Journard, Robert, chercheur. Kahoul, Yamina, maire-adjointe au développement économique (Givors). Kaki, M’hamed, président de l’association Les Oranges. Khalfa, Pierre, co-président de la Fondation Copernic. Kipfer, Stefan, universitaire. Kitouni, Hosni, historien et documentariste (Algérie). Klotz, Nicolas, cinéaste. Kodjo-Grandvaux, Séverine, philosophe. Kupferstein, Daniel, réalisateur. Laffitte, Roland, chercheur indépendant. Lahmer, Annie, conseillère régionale Ile-de-France Eelv. Laidoudi, Fahima, militante des Réseaux Interventions Réflexions Quartiers Populaires (RIRQP). Lainé, Camille, secrétaire générale du Mouvement Jeunes Communistes de France (MJCF). Lallaoui, Mehdi, réalisateur. Lavignotte, Stéphane, théologien. Le Bigot, Brenda, géographe, Sud-Education. Lecomte, Francis, co-président de l’AHSETI (Asti du Havre). Le Cour Grandmaison, Olivier, universitaire. Le Cronc, Jacques, membre du bureau fédéral de la FASTI. Le Guet, Christian, président de l’Association des Déportés, Internés, Résistants et Patriotes des Deux-Sèvres. Le Maulf, Noëlle, conseillère municipale, Ville d’Ifs. Le Mignot, Renée, co-présidente du MRAP. Lesage, Jean-Yves, animateur du blog des Communistes libertaires de la CGT. Les Désobéissants. Dr Ley-Ngardigal, Djimadoum, secrétaire général de l’Action Tchadienne pour l’Unité et le Socialisme/prpe. Lowy, Elise, membre du bureau exécutif d’Eelv, déléguée aux relations internationales. Lubin, Théo, président du Comité d’Organisation du 10 mai. Luste Boulbina, Seloua, philosophe. Maherzi, Aïcha, universitaire. Mahieux, Christian, cheminot syndicaliste. Mamère, Noël, député. Marlière, Philippe, politiste. Martelli, Roger, historien, co-directeur de Regards. Martin, Myriam, porte-parole de Ensemble, conseillère régionale Occitanie. Malsa, Garcin, président du Mouvement International pour les Réparations (MIR). Marzin, Régis, journaliste. Massiah, Gustavo, économiste. Mbembe, Achille, historien. Meddour, Zouina, militante des quartiers populaires. Mellouli, Akli, maire-adjoint de Bonneuil. Messaoudene, Madjid, élu FdG, Saint-Denis. Messaoudi, Samia, journaliste et responsable Au nom de la Mémoire. Meyer, Jean-Claude, membre du bureau national de l’Union Juive Française pour la Paix (UJFP). Meynier, Gilbert, historien. Des militantes du Collectif Des Raciné-e-s, Collectif féministe et décolonial lyonnais, Monsillon, Gilles, Ensemble. Monville-De Cecco, Bénédicte, conseillère régionale Ile-de-France Eelv. Morillas, Cindy, politiste. Mouats, Aziz, agronome (Algérie). Mpondo Dicka Louis-Francis, membre du Comité directeur de l’Union des Populations du Cameroun (UPC). Nadiras, François, LDH Toulon. Natanson, Dominique, co-président de l’Union Juive Française pour la Paix (UJFP). Niangouna, Dieudonné, acteur et metteur en scène, (Congo-Brazzaville). Omani, Rania, artiste peintre. Ould Aoudia, Jean-Philippe, président de l’Association Les Amis de Max Marchand, de Mouloud Feraoun et de leurs Compagnons. Oussedik, Fatma, sociologue. Passevant, Christiane, Radio Libertaire. Passi, Martial, maire de Givors. Pelletier, Willy, coordinateur général de la Fondation Copernic. Perceval, Elisabeth, cinéaste. Perreau Bezouille, Gérard, premier adjoint honoraire (Nanterre). Pfefferkorn, Roland, sociologue. Pierrel, Christian, porte-parole du PCOF. Pomos-Dyclo, Sylvie, comédienne (Congo-Brazzaville). Poupin, Christine, porte-parole du NPA. Pradel, Jacques, président de l’Association nationale des Pieds Noirs Progressistes et leurs Amis. Prenant, Franssou, réalisatrice. Primet, Raphaëlle, PCF, conseillère de Paris. Prunaud, Christine, sénatrice des Côtes d’Armor, PCF. Quintal, Yves, président de Egalité-Toulouse Mirail 31 et de Ecoles Tiers-Mondes 46. Rabeherifana, Jean-Claude, sociologue et membre de l’Association Française d’Amitié et de Solidarité avec les Peuples d’Afrique (AFASPA). Raharimanana, Jean-Luc, écrivain. Regol, Sandra, porte-parole national d’Eelv. Reinette, Luc, membre fondateur du Comité International des Peuples Noirs (CIPN). Riceputi, Fabrice, historien. Riot-Sarcey, Michèle, historienne. Rosevègue, André, UJFP Aquitaine. Rousset, Pierre, Europe Solidaire Sans Frontière (ESSF). Rugamba, Dorcy, directeur artistique Rwanda Arts Initiative. Ruscio, Alain, historien. Saïdi, Nordine, militant décolonial (Bruxelles Panthères). Sala-Molins, Lluis, professeur émérite de philosophie politique. Salakdji, Abdelhamid, président de la Fondation du 8 mai 1945 (Algérie). Salem, Jean, philosophe. Samary, Catherine, économiste. Section PCF du Cap Corse. Senari, Ali, conseiller municipal (Givors). Sibony, Michèle, Union Juive Française pour la Paix (UJFP). Silberstein, Patrick, éditeur. Simonnet, Danielle, PG, conseillère de Paris. Slaouti, Omar, militant antiraciste. Soncin, Jacques, journaliste, président de Fréquence Paris Plurielle (FPP). Spensky, Martine, historienne. Sy, Chérif, économiste et vice-président du Forum mondial des alternatives, (Sénégal). Tabaro, Christiane, actrice et metteure en scène (République démocratique du Congo). Taraud, Christelle, historienne. Tarrit, Fabrice, co-président de Survie. Tin, Louis-Georges, président du CRAN. Tobner, Odile. Toulouse, Rémy, éditeur. Traoré, Aminata Dramane, écrivaine et ancienne ministre de la Culture du Mali. Union nationale lycéenne, Calvados, Paris. Vadot, Guillaume, politiste. Valentino, Véronique, journaliste. Vergès, Françoise, historienne. Vergiat, Marie-Christine, FdG, députée européenne. Vermeren, Pauline, philosophe. Vhan, artiste et rappeur (Congo Brazzaville). Vianna, Pedro, écrivain. Vidal, Dominique, journaliste et historien. Vieu, Marie-Pierre, membre de l’exécutif national PCF/FdG. Vigreux, Jean, historien. Vollaire, Christiane, philosophe. Watkins, Peter, cinéaste. Yakanou, Léonard, artiste (Togo). Yousfi, Louisa, rédactrice en chef de l’émission « Paroles d’honneur. » Zemor, Olivia, présidente de CAPJO-EuroPalestine. Zemouri, Essaïd, élu Eelv, Saint-Denis. Zennadi, Samia, éditrice (Algérie). Zimmer, Alfred, Mrap Strasbourg.

 

Les associations et organisations politiques françaises et étrangères suivantes soutiennent l’Appel :

Action Tchadienne pour l’Unité et le Socialisme/prpe. Africa Council Berlin/ Brandenburg (Allemagne), AK Panafrikanismus - Panafricanism Working Group (Allemagne), Association Contre le Racisme (Suisse), CEDETIM/IPAM. Conseil des Communautés Africaines en Europe et en Belgique (Belgique), CRAN Bénin, CRAN Brésil, CRAN Congo, CRAN Etats-Unis, CRAN Gabon, CRAN Sénégal, D'HERO - Decades of Heroes against Racism and Oppression (Pays-Bas), ENPAD (European Network of People of African Descent), ERC (European Reparation Commission), Fight Racism Now (Suède), ISD, Initiative of Black People (Allemagne), La Maison du Tamil Eelam France, Narrative Eye (Grande-Bretagne), Nederland Wordt Beter (Pays-Bas), New Urban Collective (Pays-Bas), Raad Van de Afrikaanse Gemeenschappen in Europa (Belgique), Zwarte Piet Niet (Pays-Bas)

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Publié par Elus de NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT - dans On a reçu ça et c'est bien !
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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 19:00
En fait, il faudra sortir le 18 ... et le 19 ...

En fait, il faudra sortir le 18 ... et le 19 ...
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Publié par Elus de NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT - dans National
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14 mars 2017 2 14 /03 /mars /2017 18:44
19 mars ... 2017 ...
19 mars ... 2017 ...
19 mars ... 2017 ...
19 mars ... 2017 ...
19 mars ... 2017 ...
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Publié par Elus de NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT - dans On a reçu ça et c'est bien !
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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 11:07

Quartier de préparation à la sortie, Inventons la métropole du Grand Paris, voilà les mots clefs du printemps noiséen, ce qui en soi nous change des soubresauts locaux et ceux de la campagne de la présidentielle !

NSAGV a constaté la rapidité des meilleurs autoproclamés d’entre nous, Emmanuel Constant et Michel Pajon, à fustiger le choix de l’éventuelle implantation d’un Quartier de Préparation à la Sortie, mesure phare du programme pénitentiaire du gouvernement Valls…, les mêmes qui, par ailleurs, ont soutenu, voire voté le dit programme.

On aura bien noté aussi la promptitude avec laquelle la maire de notre bonne ville s’est insurgée contre le torpillage en règle du projet urbain de la ville sur les friches disponibles à l’Est de la commune à deux pas de la future gare du Grand Paris Express. BFM TV, Parisien, pétition pour faire monter la pression, l’inquiétude et la peur … jusqu’à suspendre la participation de la ville au concours du Grand Paris et faire afficher, puis retirer précipitamment une banderole sur une école contre la prison qui n’en est pas une puisqu’il s’agit d’une unité de préparation à la sortie !

Tristement, en outre, nous aurons été stupéfaits par le risque pris par les prétendus meilleurs d’entre nous, du côté du PS macronisé, de stigmatiser encore un peu les habitants des environs. Pensez donc des pauvres, des travailleurs immigrés en foyer, des délinquants qui terrorisent, en oubliant peut-être les familles Rroms, nouveau peuple des bois et des bordures d’autoroute et, pourquoi pas, quelques sans papiers, ici ou là … pour boucler le tout.

Et le tout en omettant de se rappeler que le quartier environnant comprend bien évidemment du logement social, ce qui n’est pas, sauf erreur de notre part, synonyme d’insécurité et de zone de non droit, mais aussi, de nombreuses copropriétés, ce qui laisse entendre, de fait, une mixité sociale de bon sens. On pourra, bien sûr, se dire que cette mixité aura été entachée par une densification urbaine trop importante. Mais là, ce serait déplacer le débat, sinon dire que le projet municipal, l’actuel et l’ancien (car oui, le député maire et sa majorité de l’époque en avait un !) n’était qu’ajouter une strate supplémentaire à ladite densification urbaine…

Mais voilà que nous avons reçu ce court et bienvenu billet d'une noiséenne : « Bonjour, j'ai reçu les informations de Madame Marsigny demandant aux Noiséens de manifester leur opposition au projet de l'état d'implanter un quartier de préparation à la sortie sur le site de l'ancienne école Louis-Lumière.
Je ne sais pas si ce projet est une bonne chose en soi, mais je sais qu'il faut bien que ces lieux existent physiquement quelque part, et ça ne peut pas toujours être chez le voisin ! Je suis donc choquée par le fait que le texte de la pétition ne laisse aucune place à une réflexion commune avec les services et personnes concernées et n'envisage qu'une stratégie de refus catégorique du projet. J'aimerais donc connaître la position de Noisy Solidaire AGV sur le sujet, et les initiatives éventuellement prises pour manifester d'autres opinions que celles des opposants au projet. Je vous en remercie ».

Quelle est la position de NSAGV ?

Trois choses, d’abord :

  • La demande de logements sociaux continue de croître et les rapports annuels de la Fondation Abbé Pierre sur le sujet datent, malheureusement, d’avant-hier, sinon des 30 dernières années !
  • La surpopulation carcérale n’est pas un slogan plein de repentance, c’est la réalité française d’aujourd’hui !
  • La métropole du Grand Paris et son réseau de transport express, c’est demain !

Prenons tout cela dans l’ordre noiséen !

C’est un fait, l’école du cinéma Louis Lumière a été abandonnée, il y a maintenant plusieurs années. La friche (ou quasiment) foncière qui s’étend le long du RER est un autre fait. L’équipe Pajon – Constant avait envisagé depuis longtemps une urbanisation de la dite friche, Louis Lumière compris. L’Equipe Marsigny a remodelé ce projet initial à l’aune du Grand Paris, obtenant une quasi labélisation « Inventons le Grand Paris » sur la base d’un accord entre Région (on n’est jamais mieux servi que par soi-même !), Etat (que faire d’un bâtiment qui nous reste sur les bras et dont on constate le squat ?) et ville (au titre d’une densification urbaine régionale acceptée par tous, à des bémols près…).

Le projet ? 30% de logements sociaux, une éventuelle relocalisation partielle des personnes hébergées par Noisy Résidence … et 70 % d’accession à la propriété privée. C’est dire, oh combien, le projet reste semblable à ce que l’ancien maire projetait, exception faite de Noisy Résidence qu’il aurait détruit comme le Palacio s’il en avait eu le pouvoir…

Jusqu’à là, NSAGV a toujours maintenu son point de vue. Pas d’expulsion sans solution pérenne pour Noisy Résidence et une densification urbaine supportable sous forme d’éco-quartier, faut bien penser aux générations d’après. Le tout avec une critique que l’on retrouvera facilement dans nos interventions municipales, celle liée à la circulation urbaine et à la création des services indispensables à la population actuelle et future…

Donc, si on lie projet et demande de logement, même si nous pensons que l’heure est à la construction d’un nombre plus important de logements sociaux de qualité, 30%, nous prenons dans l’immédiat…

Mais passons à la réalité carcérale. Personne ne conteste les faits. Avec près de 120% d’occupation de ses prisons, la France est une des mauvais élèves de l’Europe. Et ce n’est pas avec sa politique du tout répressif que cela va s’arranger. Aujourd’hui, de nombreux délits mineurs sont la cause de la surpopulation carcérale.

A titre indicatif selon le ministère de la Justice, les délits réprimés sont prioritairement les délits routiers (36%), les atteintes aux biens (20%), puis les infractions à la législation sur les stupéfiants (15%) et les atteintes aux personnes (14%). Entre 2001 et 2012 le nombre de personnes détenues a augmenté de 35%. Enfin, plus de la moitié des peines fermes prononcées par délits sont inférieures à 6 mois et la durée moyenne de l’emprisonnement ferme prononcée en matière de délits est de 7,7 mois.

Et que nous disent ces informations ? Elles nous disent clairement que de nombreux détenus sont concernés directement par la création de quartiers de préparation à la sortie puisque certains ne devraient même pas y rentrer ! Elles nous disent aussi que les conditions de vie générales, les nôtres, celles qui découlent aussi de la crise sociale et économique majeure qui tenaille notre pays ont sans aucun doute à voir avec la logique répressive dont on nous bassine régulièrement.

Mais, mettons-nous d’accord… On ne parle pas de crimes mais de délits. Car, enfin, doit-on enfermer un fumeur de joint, un voleur de bicyclette ou un manifestant contre la loi Travail ? La question vaut d’être posée par ces temps d’Etat d’urgence … et parfois … de justice de classe car enfin, entre un Cahuzac, un Balkany, voire un Fillon, un Sarkozy, et un voleur de pomme, on est en … droit de s’interroger…

Alors, disons-le tout net, dans un tel contexte, la création de Quartier de Préparation à la Sortie ne pose pas de problème à NSAGV. Mieux, nous sommes même très interrogatifs sur les législations punitives comme celle qui prévaut pour la consommation de cannabis, par exemple, sans pour autant ne pas être convaincu qu’il faut augmenter les moyens de la prévention pour la toxicomanie et être convaincu qu’il faut en finir avec « les gendarmes et les voleurs » des petits trafics que nous connaissons bien.

Et la pétition municipale ? Chacun l’aura compris, nous ne pourrions pas y souscrire des deux mains, ni d’une seule d’ailleurs. Et pourquoi ? Mais tout simplement parce qu’elle ferme irrémédiablement le débat sous la forme détestable de « on ne veut pas de ça chez nous ».

Pas chez nous ? Les mêmes dont les partis politiques soutiennent ouvertement la nécessité d’une plus grande répression, y compris contre des syndicalistes pour faits de manifestation ? Les mêmes qui pensent que la justice est trop laxiste et qui oublient consciencieusement les chiffres cités précédemment qui démontrent que de très nombreux délits, pas de crimes doit-on insister, pourraient ne pas passer par l’enfermement comme le disent aussi les professionnels ?

Bref, c’est une question trop difficile pour la balayer d’un revers de main sous la forme de « pas de ça, chez nous ».

Mais, une fois que l’on a dit cela, doit-on en rester là ?

Alors même que le ministre Urvoas avait validé les implantations des QPS et, notamment celui de la Seine-Saint-Denis à Bobigny, le préfet découvre subitement du foncier à Noisy le Grand, la même ville qui est passé à droite dans les conditions que l’on sait, conditions qui expliquent peut-être à elles seules la hargne de l’encore député de la 3ème circonscription, la même dont la maire est devenue conseillère régionale – vivement la fin du cumul - d’une région passée aussi à droite.

La question n’est pas si innocente à notre avis. D’autant plus, et c’est la cerise sur le gâteau, que le même ministre déclare lui-même, texte à l’appui, qu’il faut que concertation ait lieu avec … les élus locaux ! Or, il semble bien que de concertation, le préfet ne puisse connaitre que le mot mais pas la méthode à Noisy-le-Grand…

Tout cela pour dire que, non, nous ne refusons pas la création d’un QPS à Noisy-le-Grand mais que, oui, sa localisation n’apparait pas des plus judicieuses compte tenu du projet d’aménagement envisagé et, non pas en raison des conditions de vie actuelles de la population de cette partie de notre ville mais tout simplement parce que la cohérence du projet et la parole donnée, celle de l’Etat pour Louis Lumière, ont du sens.

On voudrait faire capoter ce projet d’aménagement que l’on ne s’y prendrait pas mieux. Ce qui semble pour le moins contradictoire en matière de besoin en logement et de Grand Paris.

Mais, mettons-nous encore une fois d’accord. Un QPS à la campagne, ce n’est pas sérieux.

Comment parler de réinsertion, d’abord sans moyens humains, mais aussi en localisant une telle structure ailleurs qu’en milieu urbain ? A l’évidence, il semble pour le moins difficile de parler d’un régime de semi-liberté en fin de peine sans évoquer déplacement, emploi, formation ou stage. Or, dans les champs, c’est beaucoup plus difficile, non ?

Ce qui nous amène à la métropole du Grand Paris et surtout à son réseau de transport. Et, pourquoi pas, à une solution alternative …

Nous l’avons dit, l’aménagement de la friche Lumière est quasiment un coup parti. C’est sans doute d’ailleurs, une des raisons compréhensibles de l’émotion noiséenne.

Alors, Monsieur le ministre, Monsieur le préfet, autour de la future gare du réseau express, il doit y avoir moyen de moyenner !

Nous, on se dit que la friche de la A 103, Noisy, Gournay et Champs sur Marne doit bien receler d’un peu de foncier d’Etat. Non ?

On se dit, toujours pas loin de la gare, qu’Epamarne, bras armé de l’Etat pour la ville nouvelle de Marne la Vallée, doit bien avoir un bout de foncier utilisable. Non ?

Résumons-nous :

  • Oui à l’aménagement urbain raisonné et raisonnable de la friche foncière Louis Lumière
  • Oui à la création de logements sociaux de qualité
  • Oui à un QPS en Seine Saint Denis, y compris sur le territoire de Noisy le Grand avec une autre localisation.
  • Non, nous ne signerons pas une pétition qui ne dit que « pas de ça chez nous » sans débat de fond.

Voilà, tout est dit !

Solidairement,

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Publié par Elus de NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT - dans Noisy le Grand
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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 17:43
8 mars, ça continue ...
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Publié par Elus de NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT
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5 mars 2017 7 05 /03 /mars /2017 19:00

Chaque lutte est utile et celle de l'Eau est fondamentale !!!

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Publié par Elus de NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT - dans National
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5 mars 2017 7 05 /03 /mars /2017 10:46
Hopital, Médico-social, ça résiste encore et encore ...
Hopital, Médico-social, ça résiste encore et encore ...
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Publié par Elus de NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT - dans On a reçu ça et c'est bien !
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