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Le blog des Elus NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT se veut être, à la fois, un espace de contribution au débat politique dans la ville, le canton, la circonscription et, à la fois, la marque de l'expression autonome des Elus de ce regroupement unitaire.
Seront mis en ligne nos interventions municipales, nos articles et les prises de position des organisations qui ont participé à la construction de la liste NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT ( Collectif unitaire pour une Gauche Alternative - membre de la Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique -, Ligue Communiste-Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti Communiste Français).
Pourront être mis en ligne également toutes contributions utiles au débat démocratique et à l'action politique dans notre ville, sous la responsabilité de leurs auteurs, bien entendu, et sous réserve d'un respect évident des personnes.
Les propos diffamatoires, ceux mettant en cause la vie privé de chacun ou les insultes ne sont pas recevables.
C'est avec un réel plaisir que seront relayées toutes informations utiles à la ville, le canton ou la circonscription, utiles à la démocratie participative et utiles à la construction d'alternatives politiques qui changent concrètement la vie ! 

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Etienne DOUSSAIN 

 

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Samedi 2 juin 2012 6 02 /06 /Juin /2012 10:00

Cherchez le député sortant ...grâce à inégalités.fr

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il vaut mieux le dire ...

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Parlons d'avenir, à gauche ...

 

« Il est urgent d’accueillir aux côtés des partis constitutifs du Front de gauche tous ceux qui souhaitent être partie prenante de la construction de ce grand mouvement populaire. » Par Janette Habel, Pierre Khalfa et Evelyne Sire-Marin, membres du Conseil national de campagne du Front de gauche.

Nous avons participé avec enthousiasme à la campagne du Front de gauche, sans être militants d'aucun des partis qui le composent et nous voulons prolonger ce combat, alors que la défaite de Nicolas Sarkozy ouvre une nouvelle période politique. Par son mode bonapartiste de gouvernement, sa course effrénée derrière le Front national, sa volonté de remettre en cause les fondements même des compromis sociaux issus de la seconde guerre mondiale, le Président sortant représentait un danger pour la démocratie. Mais la victoire de François Hollande, si elle ouvre bien des perspectives nouvelles, est loin de permettre de résoudre les problèmes que cette élection a mis en évidence, alors que le fort pourcentage de Marine Le Pen montre qu’une partie de l'électorat populaire croit trouver dans la xénophobie du Front national une solution à ses problèmes sociaux et à ses angoisses.

« L’austérité peut ne plus être une fatalité », a dit François Hollande le soir de son élection. Si l'on doit lui donner acte de cette affirmation, il faut cependant se rappeler que le programme du nouveau Président reste entaché par les dogmes du néolibéralisme qui ont partout mené à la catastrophe. Ainsi en est-il de sa volonté d’arriver à un équilibre budgétaire en 2017, qui l'obligera à couper massivement dans les dépenses publiques si la réforme de la fiscalité se révèle être a minima. Vouloir à tout prix réduire les déficits publics en période de stagnation économique n’aura pour effet paradoxal que de les accroître. Pourquoi d’ailleurs vouloir renégocier le Pacte budgétaire Merkel-Sarkozy si c’est pour en appliquer la principale disposition, l’exigence de l’équilibre budgétaire ? Et pourquoi ne pas soumettre ce traité à un référendum ?

Le programme défendu par le Front de gauche avait l’ambition de répondre à un enjeu majeur, celui de sortir la France de l’emprise des marchés financiers pour amorcer un nouveau mode de développement fondé sur la satisfaction des besoins sociaux, la réduction des inégalités et le respect des impératifs écologiques. La dynamique populaire qui s’est manifestée durant sa campagne a été le signe que ce programme de lutte contre les politiques néolibérales entrait en résonance avec des préoccupations profondes de nos concitoyens. Donné à moins de 5 % au début de la campagne électorale, Jean-Luc Mélenchon termine à plus de 11 % des suffrages malgré l'intense pression du vote utile. Pour celles et ceux qui veulent, à gauche, transformer la société, une nouvelle force politique a émergé qui peut avoir comme ambition de devenir majoritaire à gauche dans l’avenir. Il importe que les élections législatives à venir confirment et amplifient ce mouvement.

Deux questions doivent être cependant traitées pour que le processus prometteur de la campagne présidentielle ne s’enlise pas. La première concerne le rapport au gouvernement et l’orientation politique future du Front de gauche. Le Front de gauche doit clairement indiquer qu’il a vocation à gouverner et qu'il n'est pas simplement une force de protestation. Il doit cependant se poser la question de savoir si, eu égard au programme du Président et du rapport de forces qui est sorti des élections, la présence de ministres issus de son sein peut l’infléchir significativement. En l'état actuel, le Front de gauche ne peut participer au gouvernement. Il doit garder toute son indépendance.

Politique d'austérité ou politique de priorité à l’emploi et au partage des richesses ? Le budget 2013 sera décisif pour en juger. Mais la réponse dépendra aussi de notre propre capacité à faire prévaloir les solutions dont nous sommes porteurs. Le Front de gauche devra peser sur les orientations du gouvernement en s'appuyant sur les mobilisations sociales. Mais en tout état de cause il devra refuser un budget d’austérité. En revanche il devra soutenir toute mesure permettant de libérer le pays de l’emprise des marchés financiers, de contribuer à la transition écologique, de promouvoir les droits, l’égalité entre les hommes et les femmes, de renforcer les services publics et d’améliorer les rapports de forces des salariés vis-à-vis du patronat.

La seconde question  concerne la structuration du Front de gauche, qui doit dépasser sa forme actuelle de cartel électoral car il a su créer une dynamique de rassemblement, au delà des partis qui l'ont fondé. Non seulement, il regroupe en son sein, fait historique à gauche, des organisations très diverses par leur histoire et leur culture politique, mais il a été capable d'attirer dans la campagne électorale des milliers de personnes qui n’appartiennent à aucune de ses composantes, comme c'est le cas des signataires de cette tribune. Il importe de conforter cette double dynamique. Il faut donc permettre l'adhésion individuelle directe au Front de gauche, pour faire vivre et grandir l'espérance citoyenne qu'il a fait naître.

Nous proposons donc dans un premier temps de transformer les « assemblées citoyennes » et les différents regroupements qui ont participé à la campagne en comités du Front de gauche, regroupant les adhérents des organisations et les non encartés. Il est urgent d’accueillir aux côtés des partis constitutifs du Front de gauche tous ceux qui souhaitent être partie prenante de la construction de ce grand mouvement populaire. Il faudra ensuite réfléchir sur leur représentation au niveau national. Au-delà, dès cet été, il faut organiser une initiative politique commune à toutes les composantes du Front de gauche pour tirer les leçons de son expérience unitaire et pour penser son avenir.

Par Elus de NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT - Publié dans : On a reçu ça et c'est bien !
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Vendredi 1 juin 2012 5 01 /06 /Juin /2012 10:51

Le peuple grec a commencé à reprendre son destin en main

Il y a 2 500 ans, les Grecs ont fait franchir à l'humanité, du moins en Occident, un pas considérable dans la voie de l'émancipation. Pour la première fois, des êtres humains affirment que les lois qui les gouvernent sont issues, non d'une source extérieure (Dieu, les dieux, les ancêtres, la tradition), mais d'eux-mêmes, et qu'ils peuvent être à l'origine des lois qui les gouvernent. Ils découvrent donc que, loin d'être intangibles, les lois peuvent être changées, mieux même, qu'ils peuvent les changer. De cette affirmation fondamentale, allait naître l'idée de démocratie et la philosophie. Héraclite est ainsi le premier philosophe retenu par l'histoire à affirmer la capacité universelle de tous les êtres humains d'accéder à la vérité et Protagoras, qui vécut à l'apogée de la démocratie athénienne, en fonde intellectuellement la légitimité : il n'y a pas de science en politique et tout être humain peut, face aux experts, trancher les questions proprement politiques.

En quoi ce rappel nous est-il utile pour comprendre ce qui se joue actuellement en Grèce ? Lors des dernières élections législatives, le peuple grec a rejeté le Mémorandum, c'est-à-dire les orientations imposées par la "Troïka", Commission européenne, Banque centrale européenne (BCE) et Fonds monétaire international (FMI). Ces orientations sont non seulement socialement destructrices, la société grecque se décompose chaque jour davantage, mais elles sont économiquement absurdes. Année après année, la récession s'approfondit faisant s'accroître dette et déficit public que les politiques d'austérité de la Troïka étaient censées réduire. Avec ce vote, les Grecs sont en train de mettre de nouveau en œuvre ce que leurs ancêtres avaient découvert : face à ce qui était présenté comme inexorable, ils ont décidé par eux-mêmes. Le peuple grec a commencé à reprendre son destin en main.

Jadis, Xerxès, roi des Perses, avait voulu punir les Grecs de leur insolence pour s'être révoltés contre sa domination. Aujourd'hui, la réaction de la plupart des dirigeants européens le rappelle étrangement. Des mesures de rétorsion ont immédiatement suivi le résultat des élections. Le FMI a remis à plus tard une nouvelle tranche de prêt à la Grèce, d'un montant de 1,6 milliard d'euros, qui devait être versée fin mai et l'agence de notation Fitch a abaissé les notes de long terme de la dette d'Athènes. L'annonce de nouvelles élections législatives pour le 17 juin a suscité des déclarations menaçantes. Le ministre allemand des finances, Wolfgang Schäuble, a ainsi déclaré à propos du Mémorandum : "C'est un programme d'aide préparé de façon très minutieuse, et on ne peut pas le renégocier." La directrice générale du FMI, Christine Lagarde a renchéri : "Si les engagements n'étaient pas tenus, il y a des révisions appropriées à faire."

Le résultat des élections législatives du 17 juin sera donc décisif. Evidemment d'abord pour les Grecs eux-mêmes. Pour la première fois, une alternative politique réelle peut voir le jour dans une Grèce dominée historiquement par une alternance entre deux partis jumeaux, la Nouvelle démocratie et le Pasok, qui tous deux, ont accepté le diktat de la Troïka. Cette alternative est portée par Syrisa, formation de gauche, ne voulant pas sortir de l'euro, diabolisée car refusant les combines post-élections et les ultimatums visant à faire accepter la paupérisation dramatique de la population grecque. Cette paupérisation et la décomposition de la société grecque ont d'ailleurs eu un effet redoutable, la percée électorale d'un groupuscule néonazi. Pour les Grecs, le choix se fera entre l'aggravation de la situation actuelle avec en ligne de mire une poursuite possible de la montée des néonazis et la rupture avec le néolibéralisme prônée par Syrisa.

Mais le résultat des élections grecques sera également décisif pour les peuples d'Europe. Si les Grecs choisissent de refuser le sort que les dirigeants européens et le FMI leur ont concocté, c'est tout l'édifice de l'austérité en Europe qui sera mis à mal. "Changement en Grèce, message à l'Europe toute entière", tel était le slogan de campagne de Syriza. Car la Grèce n'est que l'exemple le plus avancé d'une politique de saignée qui est aujourd'hui mis en oeuvre dans la plupart des pays européens. L'Europe s'enfonce doucement dans la récession. La pauvreté, la précarité et le chômage continuent partout de progresser.

L'invocation rituelle de la croissance ne peut être la réponse appropriée alors même que les politiques d'austérité ne sont nullement remises en cause. Ce n'est pas, au mieux, l'emploi des fonds structurels européens non utilisés et un accroissement limité des capacités de la Banque européenne d'investissement qui permettront de répondre aux besoins sociaux immenses et au défi de la transition écologique. Au pire, sous le vocable de croissance, se cache la volonté d'imposer des "réformes structurelles" visant à parachever la domination néolibérale. C'est dire que la rupture de la Grèce avec les politiques néolibérales aurait un impact qui dépasserait très largement ce pays. Comme il y a 2 500 ans, les Grecs ont une nouvelle bataille de Salamine devant eux, mais l'ennemi n'est plus à l'extérieur de l'Europe, mais en Europe même, car ce sont les classes dirigeantes européennes qu'il faut vaincre.

Pierre Khalfa, coprésident de la Fondation Copernic

Par Elus de NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT - Publié dans : Europe
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Mercredi 30 mai 2012 3 30 /05 /Mai /2012 17:30

Ayant provoqué, suscité, suggéré, fallait que je m'y attende, une autre réponse vient de me parvenir. Aussi, avec l'accord de son auteur, il est bien normal de publier...

 

Etienne Doussain

Cuga - Fédération pour une Aternative Sociale et Ecologique

 

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Par Elus de NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT - Publié dans : Circonscription
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Mercredi 30 mai 2012 3 30 /05 /Mai /2012 09:56

Victime d'un moment d'humeur, non regretté encore aujourd'hui, j'ai du ouvrir, intentionnellement - que personne n'en doute - le champ à d'autres élucubrations que les miennes...

Il est pour le moins normal et nécessaire de publier ce qui répond à Elucubrations électorales…ou moment de fatigue

 

Etienne Doussain

Collectif pour Une Gauche Alternative,

membre de la Fédération pour une Alernative Sociale et Ecologique

Elucubrations, désaccords mineurs ou majeurs…

Nous avons lu la contribution de notre camarade Etienne Doussain, militant de la FASE, sur son incompréhension –et sa colère-  face au nombre de candidatures à gauche du PS pour ces élections législatives.

Nous ne polémiquerons pas sur les enjeux de la sortie de l’euro car nous pensons que cette question n’a aucun sens.

Et d’emblée, nous affirmons que nous sommes d’accord avec ce que notre camarade a écrit : l’enjeu pour de nombreuses organisations est de leur garantir un accès au financement des partis politiques. La notre n’y échappe pas.

Mais quitte à ouvrir un débat, autant aborder l’ensemble des questions qui nous sont posées (ce « nous » inclus pour nous tou(te)s les camarades qui ne se reconnaissent pas dans le social-libéralisme).

Nous poursuivons donc la réflexion ouverte en y ajoutant au moins trois points absents de la contribution « Elucubrations électorales… ou moment de fatigue ».

 

L’exemple par la Grèce :

 

Tout le monde fait le parallèle entre la situation grecque avec le succès de Syrisa et celui du Front de Gauche en France. Il est un écart majeur entre les deux pays, c’est l’état de la lutte des classes et l’ampleur des mobilisations sociales. Combien de grèves générales en France ces douze derniers mois ? Syrisa est l’expression politique d’un mouvement social d’une ampleur jamais égalée. En dehors des consultations électorales, les luttes continuent. Dans de très nombreux secteurs de l’économie grecque les travailleurs ont réquisitionnés leurs entreprises (les exemples les plus connus concernent le secteur hospitalier mais il y en a d’autres).

La crise sociale grecque n’a d’autre issue que de déboucher sur une crise institutionnelle (qu’elle soit ou non insurrectionnelle est un autre débat). Seul le maintien d’un haut niveau de combativité sociale permet aux travailleurs grecs d’envisager de mettre un terme aux attaques dictées par le FMI, la BCE et les banques privées. La démarche électorale s’articule et prend place dans ce processus global, ce n’est pas le cas en France. Et le débat n’est pas clos (ni clair) ici en France, pas uniquement au sein du NPA.

 

L’unité en France ?

 

Nos organisations n’ont effectivement pas besoin d’un programme commun pour s’unir. C’est le vieux principe du front unique ouvrier, défini par un grand révolutionnaire du début du XXème siècle. Au nom des intérêts défendus, sur tel ou tel point, avançons dans l’unité, nous en serons d’autant plus efficaces.

Et nous sommes d’accord sur ce point, il y a aussi urgence en France. Donc … ? Qu’attendre, la fin du cycle électoral pour se rencontrer et voir ce qu’ensemble nous pouvons faire ? C’est un peu risqué. Pourtant, c’est bien cette centralité du fait électoral qui a empêché d’autres initiatives.

Les organisations politiques ne sont pas en concurrence quand s’agit de défendre une cause commune. A titre d’exemple, avec les camarades de Lutte Ouvrière, organisation avec laquelle le NPA a de nombreux désaccords, nos sommes très régulièrement intervenus ensemble quand il s’agissait d’aller soutenir des travailleurs en lutte. Car l’enjeu était de soutenir et défendre les mobilisations, pas de promouvoir son organisation.

C’est cette démarche qu’il est urgent d’avoir en France. Un groupe parlementaire pèse-t-il plus sur l’avenir social que nos propres mobilisations ? L’expérience du PCF après sa participation aux gouvernements « de gauche » de la cinquième République peut laisser dubitatif celui ou celle qui y chercherait une valence positive entre les avancées sociales acquises et le nombre de couleuvres avalées.

Plus près de nous, il est une seule région où les organisations regroupées dans le Front de Gauche ne cogèrent pas avec le PS… le Limousin

 

Parlementarisme et mobilisations sociales :

 

L’élection de F. Hollande ne marque pas la fin d’un cycle. Les crises politiques et économiques qui secouent le pays sont encore devant nous. Le pire pourrait se produire : explosion de la droite bourgeoise libérale entre ceux qui resteraient républicains et ceux qui chercheraient avant tout à rester au pouvoir, essor de l’extrême devant l’incapacité du mouvement social (dans toutes ses composantes) à prendre les devant pour proposer un plan de mobilisation sociale pour se battre contre, non pas la crise, qui est celle d’un système, mais ses conséquences pour le monde du travail. Cette question sera toujours d’actualité dans trois semaines et nous laissons à ceux qui veulent encore y croire qu’un groupe à l’assemblée y changerait quelque chose. Nous n’irions pas jusqu’à penser que face aux dangers certains seraient toujours prêts à une union de toutes les gauche, ou à « prendre leurs responsabilités ».

N’oublions pas une fois de plus de regarder l’Histoire. Quelles ont été les avancées sociales des 150 dernières années « lachées » en dehors des luttes. Mai 36 s’est fait sous la contrainte des usines occupées, tout comme mai 68. Et n’oublions pas que le programme du CNR est issu de la Résistance. Pour une partie de celle-ci la lutte militaire se menait contre la barbarie capitaliste dont le nazisme était l’aboutissement ultime.

Ce qu’il nous faut conquérir, sans attendre d’y être contraints, c’est cette combativité grecque, québécoise, espagnole… qui nous fait pour l’instant défaut. Il est de notre responsabilité de nous unir pour y parvenir. Déclarations communes, organisation d’une manifestation nationale d’ici la fin juin, campagne nationale sur l’annulation de la dette… Qu’attend le Front de Gauche pour nous les proposer ? Nous en serons !

Nous avons trop de respect pour nos camarades de la FASE, de Lutte Ouvrière ou du Front de Gauche pour laisser penser que les différences de stratégies seraient des incantations et non des désaccords – à dépasser ! – encore subsistant dans le débat d’orientation.

Pour notre part, nous restons convaincus que l’émancipation sociale ne sortira pas d’un hémicycle mais de l’union de tous les travailleurs et de leurs organisations. Nous sommes partie prenante de l’unité systématique, sans exclusive, car l’enjeu est de réussir la construction de mobilisations et non de servir sa « chapelle ».

 

C’est ce qu’il reste à faire. En poursuivant, fraternellement, le débat pour avancer ensemble et éclairer ce qui continue à faire divergence.

 

Yves « Zap », militant du NPA, section de Noisy le Grand

Par Elus de NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT - Publié dans : Noisy le Grand
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Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 10:31

Démonstration remarquable d'une mécanique implacable... L'expérience vient de loin !

 

Prenez votre temps...

 

 

Par Elus de NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT - Publié dans : Europe
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